Réunis à Lourdes pour leur Assemblée plénière du 3 au 8 novembre, les évêques de France ont reçu une lettre de Léon XIV. À travers ce message, le Pape les encourage à prolonger l’élan de sa visite et à faire « fleurir la sainteté » dans le pays.
Quelques semaines après son voyage en France, au cours duquel il avait rencontré, le 27 septembre, les membres de la Conférence des évêques de France (CEF), le pape Léon XIV s’est à nouveau adressé à l’Église en France. Alors que la CEF tient son Assemblée plénière à Lourdes, du 3 au 8 novembre, le Pape leur a fait parvenir une lettre dans laquelle il revient sur plusieurs enjeux pastoraux auxquels l’Église est appelée à répondre.
Dans ce message, le successeur de Pierre encourage notamment les évêques à porter une attention renouvelée aux jeunes générations et à l’enseignement catholique, dont il rappelle la vocation à placer le Christ au cœur de l’éducation et à contribuer au développement intégral de la personne « dans toutes ses dimensions : spirituelle, culturelle, intellectuelle, morale et sociale ». Léon XIV les invite également à mieux faire connaître la vie des saints, affirmant que « la connaissance des saints d’hier et d’aujourd’hui est une force pour la vie spirituelle ». Il les encourage à former leurs fidèles, en particulier ceux qui se rapprochent de l’Église, « à se familiariser avec ces amis du ciel », à accompagner les catéchumènes et les nouveaux baptisés, et à poursuivre le chemin engagé auprès des personnes victimes de violences sexuelles et d’emprise. Autant d’encouragements qui s’inscrivent dans un même désir, celui de « faire que la sainteté ne cesse de fleurir et de s’épanouir en France »
Prions en novembre 2026 pour un bon usage de la richesse afin que, ne cédant pas à la tentation de l’égoïsme, elle soit toujours au service du bien commun et de la solidarité avec les plus démunis.
Cette intention appelle chacun à une véritable conversion de son regard sur l’argent, pour que ce dernier ne soit plus un outil de puissance individuelle mais évolue en une énergie spirituelle et organique au service du vivant. Pour y parvenir, un chemin en trois étapes se propose à nous.
Briser l’égoïsme en redéfinissant « la véritable richesse »
La première tentation de l’égoïsme, c’est de croire que la richesse se résume à l’argent accumulé. Cette vision engendre une « misère dorée ». L’illusion de sécurité apportée par l’argent possédé bascule vers l’aliénation (je me restreins à cela), l’arrogance (je suis ce que j’ai) et la divagation du manque (angoisse de manquer). Le bon usage de l’argent commence lorsque nous comprenons que la véritable richesse de l’homme se trouve ailleurs, notamment à travers ces cinq piliers invisibles : avoir du temps disponible, un savoir qui nous donne de nous repérer, être en bonne santé, être situé dans des relations fiables et un environnement sain. C’est l’appel de la conscience à la croissance véritable de la vie en soi ,qui doit diriger son portefeuille, et ainsi la réussite financière ne détruira pas la véritable vocation de la personne.
Fixer des seuils de vie et déployer la solidarité
Pour ne pas être piégé dans une inflation perpétuelle de son style de vie, il faut savoir se fixer des seuils au-delà desquels l’argent doit être orienté autrement. Une fois la sécurité raisonnable des siens assurée, l’argent doit servir à disposer de « temps vivant » et de disponibilité pour les autres. Ce capital de vie constitué peut alors s’investir dans le tissu social selon trois échelons complémentaires :
La Personne (La Conscience)
Vivre « l’intendance spirituelle » en se recevant comme gestionnaire temporaire et non propriétaire absolu de ses biens.
La Famille (La Transmission)
Refuser l’esprit de caste pour éduquer les enfants au partage concret et à la sobriété heureuse.
La Société (Les Structures)
Organiser, par les lois et l’impôt, une justice distributive qui garantit aux plus fragiles l’accès à l’école, la santé et la nature.
S’ouvrir au sens ultime : le passage de la Bios[i] à la Zoé
Le but fondamental de nos existences est de passer de la vie comme Bios (la vie fermée sur elle-même avec la recherche du statut social, de la représentation et du paraître) à la vie comme Zoé (la vie absolue, sacrée, divine et partagée). En soumettant l’argent aux exigences de la Zoé, la richesse se métamorphose. Elle devient « vie de tous » lorsqu’elle finance et préserve les biens communs (l’eau, l’air, la dignité), « vie entre tous » lorsqu’elle se transforme en hospitalité et en espaces de communion pour recoudre le tissu social, « vie de Dieu » lorsque, par le dépouillement joyeux, elle s’efface pour laisser rayonner l’amour gratuit et la beauté essentielle.
Ainsi spiritualisé, l’argent cesse d’être un instrument d’oppression. Il devient un sacrement du vivant : signe visible d’une fraternité qui guérit le monde.
[i] La vie en grec a trois mots, la bios comme vie organique, la psuché comme dynamisme individuant de la vie, la zoé comme la vie de tous les êtres, la vie de Dieu, la vie entre les êtres
Jean-Luc Fabre, s.j, Directeur National du Réseau Mondial de Prière du Pape France
Alors que de nombreux lycéens et étudiants ont exprimé ces dernières semaines leurs inquiétudes et leurs attentes pour envisager sereinement leur avenir, la Conférence des Evêques de France, par la voix des responsables de la Pasrorale des jeunes, oublie cette » Lettre aux Jeunes de France »
La messe de rentrée paroissiale, le 20 septembre, fut aussi l’occasion de souhaiter bon ministère au père Guy qui a quitté la Tranche.
Pour une fois, en demi-saison, des enfants étaient présents dans l’église comble. Nous avons bénéficié des musiciens de Moutiers, avec une organiste, un violoniste (et guitariste) et un animateur. Des chants connus de tous (ou presque) avaient été retenus, facilitant l’adhésion de l’assemblée. Nous avons aussi eu la chance (rare à la Tranche) de bénéficier d’un servant d’autel.
Né en 1946, le père Guy avait été ordonné par Monseigneur Paty en 1972. Après différents postes, il avait quitté sa paroisse de Saint Michel en l’Herm, dont il était curé pour arriver à la franche en 2021, pour y prendre sa retraite, bien méritée après l’accompagnement des paroissiens de l’Aiguillon sur Mer et de la Faute sur Mer, en particulier après la tempête « Xinthia ». Il est parti afin de continuer à servir, à 1a mesure de ses moyens, les paroissiens de Sainte Marie des Olonnes.
C’est avec lui que j’ai découvert et tenté d’assumer la charge de sacristain. Le père Guy savait nous rappeler l’importance des fêtes, qu’elles soient le dimanche ou en semaine et leur signification. Il prononçait des homélies (qu’il avait parfois reprises à zéro à 6h du matin), liant presque toujours les textes de l’ancien et du nouveau testament, faisant le lien entre la première lecture et l’évangile, ce qui ne « saute » pas toujours aux yeux du profane que je suis.
Il a un profond attachement à la « petite Thérèse » qu’il avait étudiée et n’hésitait jamais à citer. Il a accompagné tous les âges de la vie chrétienne, commençant par les baptêmes et finissant par les sépultures. Il était très attentif à la première des communions, et célébrait avec joie les mariages. Il était aussi présent du mardi au samedi (sauf empêchement) afin de célébrer la messe à llh30, dans le chœur de l’église Saint Nicolas.
Je lui garde un profond attachement et regrette de n’avoir pas plus fait pour l’aider, même si la sacristie, à la fin de la messe, m’a permis de lui rendre de menus services.
Après cette célébration eucharistique avec quatre prêtres concélébrants, nous nous sommes retrouvés à la maison forestière pour un temps convivial.
Le père Chrysostome Amoussou va tenter de remplacer le père Guy et suivant le principe des vases communicants, il arrive de Sainte Marie des Olonnes. Pour moi, toujours le même service, mais adapté à la personnalité et à la façon de célébrer.
« Quelque chose bouge en France et en Vendée ! De nombreux jeunes et adultes frappent à la porte de l’Église. Saurons-nous les accueillir ? Serons-nous présents au rendez-vous que le Seigneur nous donne ? »
En partant de ces questions, Mgr de Dinechin a travaillé sa lettre pastorale détaillant les axes de travail des trois prochaines années
Nous avons trois questions à nous poser collectivement :
Quel message Dieu nous adresse à travers ces nouveaux venus ?
Quel impact leur présence a sur nos paroisses ?
A quels changements leur présence nous appelle ?
Avec les prêtres, les diacres, les chrétiens, les catéchumènes, les personnels des établissements catholiques d’enseignement, nous ouvrons un chantier de trois ans pour poursuivre la transformation missionnaire de nos communautés.
Cette lettre pastorale, « J’écoute ce que l’Esprit dit aux Églises », sera un appui et un guide pour bâtir des paroisses catéchuménales.
J’invite chacun d’entre vous à porter cette intention dans la prière et à entrer dans cette démarche avec confiance, dans la joie de l’Évangile.
Retrouvez le texte intégral de cette lettre pastorale donnant les orientations diocésaines 2026-2029
L’association des Amis de Saint Jacques a 10 ans cette année. Vous avez contribué et vous continuez à soutenir, à faire connaître, à faire vivre l’association par votre engagement, vos échanges, vos suggestions, votre présence aux manifestations, vos dons… Les membre de Conseil d’Administration vous invitent à participer à cet anniversaire le dimanche 8 novembre à la messe de 11 H à l’église de La Boissière. A l’issue de la messe, nous dévoilerons le dernier panneau informatif sur l’histoire de l’église (7 autres panneaux sur les 14 clochers de la paroisse Saint Jacques de Moutiers ont été installés). Nous vous proposons aussi de partager le verre de l’amitié. D’autre part, dernièrement, nous avons vécu une journée conviviale avec entre autres, la visite de Vendée Vitrail au cœur de l’église Saint Hilaire de Mortagne-sur-Sèvre. Nous vous invitons à découvrir ce lieu. L’entrée est gratuite et la participation est libre. (Contacts : 02 51 67 59 94 mail : vendeevitrail@paysdemortagne.fr)
MERCI de votre intérêt.
Pour l’association, Christine Vasseur, présidente
« L’association des Amis de St Jacques travaille depuis 10ans sur des projets à long terme dont le repérage des objets mobiliers et des panneaux informatifs sur l’histoire des 14 clochers que comptent la paroisse St Jacques de Moutiers. 7 panneaux ont été réalisés et installés. Nous dévoilons ce dimanche le travail réalisé pour l’église de La Boissière.
Prions en septembre 2026 pour une gestion juste et durable de l’eau, ressource vitale pour nous, afin que tous puissent y accéder de façon équitable.
Respecter l’eau, un levier pour vivre pleinement, mais comment le faire ?
Nous le sentons bien, l’eau, avec les récentes canicules à répétition, devient un bien de plus en plus précieux. Nous avons donc à prendre des décisions pour nous adapter à l’élévation de la température mais aussi afin de mieux gérer les disponibilités en eau. N’en doutons pas, nous serons en mesure de prendre les mesures techniques qui s’imposent pour assurer, au plus grand nombre, une réelle disponibilité en eau. Cela impliquera un effort d’économie pour l’agriculture, l’industrie mais aussi pour les ménages dans leur manière de consommer. Mais encore, cette crise ne nous appelle-t-elle pas à une autre évolution ? Celle de redécouvrir le sens symbolique de l’eau. L’eau n’est pas uniquement une ressource inerte que nous amenons au lieu de son usage et que nous faisons disparaître tout aussitôt. L’eau nous dit quelque chose de fondamental de la manière dont la vie se manifeste à nous.
Dans notre culture profonde, l’eau jouait un rôle essentiel, porteuse de vie et de mort. Pour Aristote, elle est un des quatre éléments fondamentaux avec la terre, l’air et le feu… qui dessinent, les uns avec les autres par opposition, une intelligence du réel à tous ses niveaux. Dans la bible, l’eau est à la genèse de tout : « La terre était informe et vide, les ténèbres étaient au-dessus de l’abîme et le souffle de Dieu planait au-dessus des eaux » Gen 1,2. Elle aura été l’échappatoire du Peuple lors de la fuite d’Egypte « Toi, [Moïse] lève ton bâton, étends le bras sur la mer, fends-la en deux, et que les fils d’Israël entrent au milieu de la mer à pied sec » Exode 14 16. Elle sera encore, plus tard, ce qui transmet la vie du Temple à toute la terre « Cette eau coule vers la région de l’orient, elle descend dans la vallée du Jourdain, et se déverse dans la mer Morte, dont elle assainit les eaux. En tout lieu où parviendra le torrent, tous les animaux pourront vivre et foisonner. » Ezéchiel 47 8-9. Avec le nouveau testament, dans les eaux du Jourdain, Jésus reçoit le baptême de repentance en solidarité avec le Peuple ; de son côté, le sang et l’eau couleront à la Passion… l’eau relie les vivants…
Alors comment renouer avec un rapport symbolique à l’eau qui nous donne de pouvoir la respecter au-delà de ses valeurs marchande, économique ou sanitaire ? La recevoir comme porteuse de vie et, par cela, devant être partagée par tous. Peut-être avons-nous à redécouvrir la longue et tumultueuse histoire de notre domestication de l’eau, là où nous sommes en France. Ainsi, à Lyon, la ville est marquée par la confluence du Rhône et de la Saône. La considération de ce long travail de domestication peut nous enseigner le respect que nous devons avoir de l’eau, si indispensable à notre vie.
P. Jean-Luc Fabre, Directeur du Réseau Mondial de Prière du Pape – France
L’abbé guy Demonchy était arrivé dans la paroisse, il y a cinq ans. Il était en résidence au Presbytère de la Tranche sur mer. Lors des dernières nominations il a est nommé prêtre en services pastoraux. Il résidera au presbytère d’Olonne sur Mer. dans la paroisse Ste Marie des Olonnes (Les Sables d’Olonne).
Nous dirons Merci au Père Guy DEMONCHY qui a quitté la paroisse après 5 ans à son service au cours de la messe du 20 septembre et qui sera suivi d’un verre de l’amitié à la Maison Forestière avenue de la plage à La Tranche
Nous observons de plus en plus, chez beaucoup de chrétiens, des convictions très fortes allant de ce qu’on qualifie de « tradi » à «progressistes». C’est un fait qui m’a toujours profondément interrogé et que je n’arrive pas à m’expliquer. Si à la base nous sommes chrétiens catholiques, il ne devrait pas y avoir cet écartèlement que nous observons dans nos communautés ecclésiales car, de par notre dénomination, il s’agit en même temps d’universalité et d’unité, unité qu’incarne le pape, pour ne pas dire Rome, unique pour tous. Même si notre unité, c’est le Christ et que c’est lui seul qui la réalise puisqu’unique en tous et chacun et surtout quand nous partageons son Corps, il n’en demeure pas moins que nous ne contribuons pas tous assez à la construction de cette unité. Ceci est dû au fait que chacun fait un peu à sa sauce ou par ignorance ou par relativisme ou par choix de ne pas suivre ce que dit l’Église
En effet, si tous nous suivions le chemin que l’Église nous trace, il y aurait moins de divergences entre nous et entre églises. Le Concile Vatican II, qui devrait être une chance pour l’Église et pour tous, semble être une pierre d’achoppement pour beaucoup, surtout en Occident. Je voudrais nous inviter à le lire intégralement et de façon calme pour en découvrir le trésor. Beaucoup vivent d’idées reçues à la solde d’opinions qui ne construisent pas l’Église. Écoutons l’Église et suivons là, Dieu agit en elle et par elle. Ne soyons pas des chrétiens qui ont leurs idées arrêtées et qui sont du coup bloqués, statiques, incapables de conversion parce fermés à l’Esprit.
La dynamique à laquelle nous appellent l’Esprit et l’Église, c’est cette conversion. Celle-ci est un mouvement qui nous fait bouger, tous les jours, de nos certitudes absolues à de nouveaux horizons où l’Esprit veut nous conduire. C’est dans la prière, la méditation et l’ouverture d’esprit que l’on arrive à marcher au rythme de Dieu. C’est dans cette dynamique que l’Eglise chemine et veut faire cheminer chacun de nous.
Pour cette nouvelle année pastorale qui s’ouvre, nous sommes appelés à écouter « Ce que l’Esprit dit aux églises » Ap 3,6 en empruntant le chemin catéchuménal dans lequel notre évêque nous appelle à nous engager.
Merci aux bénévoles qui reprennent du service. Je vous encourage et je vous félicite.
Bonne année pastorale à tous !
Père Verkys NONVIGNON
Edito du Bulletin paroissial n° 209 de septembre 2026
« La protection et la dignité de chaque enfant et adolescent » doit se situer au premier rang des priorités dans l’accompagnement des migrants, sur le plan des politiques publiques comme dans l’Église, avertit Léon XIV dans son message pour la 112e Journée mondiale du migrant et du réfugié, qui sera célébrée le 27 septembre 2026. Dans ce texte rendu public par le Vatican ce 14 août, le pape invite à regarder la migration non comme une question abstraite de statistiques ou de flux, mais à travers les parcours singuliers de mineurs contraints à l’exil par les tragédies humaines .C’est autour du thème « Même pour un seul de ces petits » (cf. Mt 18, 10) que s’articule ce message du pape. Léon XIV souligne que le nombre d’enfants migrants « ne cesse d’augmenter » et que leur vulnérabilité est aggravée par les pertes familiales, les séparations prolongées, les traumatismes et les conditions extrêmes du voyage. Il rappelle également les multiples formes de violence auxquelles ils sont exposés : morts sur les routes migratoires, traite, exploitation, recrutement dans les conflits armés, violences sexuelles, mariages forcés et autres atrocités subies ou observées .Face à cette accumulation de drames, le pape met aussi en lumière les gestes de solidarité accomplis par des familles, des éducateurs, des bénévoles, des professionnels, des institutions civiles et des communautés chrétiennes qui choisissent de leur venir en aide. Il rend ainsi hommage à ceux qui s’emploient à « soigner les blessures invisibles de ces petits ». « Par leur engagement, ils témoignent que l’amour peut vaincre l’indifférence », assure Léon XIV. Pour le pape, il ne s’agit pas seulement de savoir combien d’enfants sont concernés, mais de comprendre que « même un seul » possède une dignité qui interdit de le considérer comme un simple élément statistique
.Dépasser « la logique du simple assistanat »
Le Pape rappelle que la mission de les accompagner ne doit pas être exclusivement déléguée à des associations spécialisées, et il appelle donc les communautés chrétiennes à considérer les migrants et les réfugiés comme leur « propres enfants », en développant des parcours éducatifs et spirituels qui dépassent « la logique du simple assistanat ». Il insiste en particulier sur la prévention de la solitude, de l’isolement et du rejet, et sur la création de liens entre jeunes du territoire et jeunes migrants.La vulnérabilité des enfants, avertit-il, « ne connaît pas de frontières confessionnelles ». La coopération de croyants de différentes confessions peut devenir un point de départ pour un dialogue interreligieux concret, explique Léon XIV. « Les communautés de foi sont appelées à créer des espaces où chaque fille et chaque garçon soient respectés et valorisés dans leur identité culturelle respective, afin de prévenir le risque de radicalisation par des groupes extrémistes », insiste le Pape, qui assure que « protéger un mineur, c’est, en fin de compte, préserver l’empreinte divine qui est gravée en lui ».