Des missionnaires venus de 120 pays du monde réunis à Lyon !

Du 16 mai au 23 mai, les Œuvres Pontificales Missionnaires (OPM) tiennent leur Assemblée générale à Lyon à l’occasion de la béatification de Pauline Jaricot, fondatrice de la Propagation de la foi. Les délégués des 120 pays où les OPM opèrent, marcheront, entre autres, sur les pas de la bienheureuse lyonnaise, béatifiée le dimanche 22 mai.

Bérengère de Portzamparc – publié le 18/05/22 – mis à jour le 18/05/22

Cette année pour leur Assemblée générale annuelle, plus de 120 délégués nationaux des OPM (Œuvres Pontificales Missionnaires) se retrouvent exceptionnellement à Lyon et non à Rome comme ils en ont l’habitude. Du 16 au 23 mai, ce sont ainsi des représentants de 120 pays où les OPM opèrent qui seront rassemblés quelques jours avant de participer à la béatification de Pauline Jaricot, leur fondatrice, le dimanche 22 mai à l’Eurexpo de Lyon. 

Sous la houlette de Mgr Giampietro Dal Toso, les participants s’attendent à un programme dense mêlant des sessions plénières, des rencontres continentales et des déplacements sur les pas de Pauline Jaricot. Les participants iront ainsi sur la colline de Fourvière pour effectuer un pèlerinage sur les traces de Pauline Jaricot, visiter la maison où elle vécut, la maison de Lorette, puis se rendront à l’église Saint-Nizier où Pauline a connu sa « seconde conversion » à l’âge de 17 ans. Une célébration eucharistique présidée par Mgr Georges Colomb, évêque de La Rochelle et directeur national des OPM en France, y a été organisée ce mercredi 18 mai. 

Au programme également, le jeudi 19 mai, une visite à Ars, où le cardinal Philippe Barbarin, archevêque émérite de Lyon, célébrera l’Eucharistie. Les participants se rendront également au grand séminaire d’Ars pour écouter les discours du recteur du séminaire sur Pauline Jaricot et du curé d’Ars et de l’archevêque Dal Toso.  Ils recevront une croix, fabriquée spécialement pour l’occasion, la reproduction de celle que Pauline reçut du saint curé d’Ars.  

Colloque ouvert au public

Pauline JARICOT

Ouvert au public, samedi 21 mai, un Colloque international, centré sur la figure de Pauline Jaricot, intitulé: « Pauline Jaricot et la mission de la Congrégation pour l’évangélisation des peuples aujourd’hui » aura lieu au centre Valpré. L’occasion pour les Lyonnais de mieux découvrir la figure de la bienheureuse et de prendre conscience de son rayonnement dans le monde. 

Bien sûr, toutes les délégations, ainsi que les 13.000 personnes attendues, assisteront au point d’orgue de la semaine que constitue dimanche 22 mai la messe de béatification de Pauline Jaricot, présidée par  le Cardinal Luis Antonio Tagle. L’Assemblée générale des OPM se conclura à Lyon, le lendemain avec une dernière session plénière puis une messe d’action de grâce pour la béatification de la Bienheureuse Pauline Jaricot, présidée par Mgr Edwin Mulandu, Évêque du diocèse de Mpika (Zambie) et directeur national des OPM localement. 

À l’occasion de l’ouverture de ces travaux de l’Assemblée générale, le pape François a adressé un message aux Œuvres pontificales missionnaires. « Vous êtes donc venus à Lyon parce que c’est là, il y a 200 ans, qu’une jeune femme de 23 ans, Pauline Marie Jaricot, a eu le courage de fonder une Œuvre pour soutenir l’activité missionnaire de l’Église ; quelques années plus tard, elle a créé le “Rosaire vivant”, une organisation dédiée à la prière et au partage des offrandes », a-t-il écrit. « Chers frères et sœurs qui composez l’Assemblée générale des OPM, je vous souhaite de marcher dans le sillon tracé par cette grande femme missionnaire, en vous laissant inspirer par sa foi concrète, son courage audacieux et sa créativité généreuse ».

En partenariat avec

Pauline Jaricot : Ses dernières volontés

Nigeria : une étudiante chrétienne lapidée et brûlée vive

L’horreur au Nigeria. Une étudiante chrétienne a été lapidée puis brûlée vive pour avoir, selon ses meurtriers, blasphémé. Le drame a eu lieu au nord-ouest du pays, dans l’État de Sokoto, où la charia est appliquée parallèlement au droit commun.

Bérengère Dommaigné – publié le 13/05/22 – mis à jour le 13/05/22

« Des étudiants musulmans dans le nord-ouest du Nigeria ont tué par lapidation une étudiante chrétienne, puis brûlé son corps, après l’avoir accusée de blasphème contre le prophète Mahomet », a indiqué jeudi 12 mai  la police locale de l’État de Sokoto, où la charia s’applique parallèlement au droit commun, comme dans d’autres États du nord musulman conservateur du Nigeria.

Des dizaines d’étudiants de l’école Shehu Shagari sont devenus furieux à la lecture d’un commentaire posté sur les réseaux sociaux par Déborah Samuel, une de leurs comparses chrétienne, le considérant comme offensant à l’égard du prophète Mahomet, a indiqué dans un communiqué Sanusi Abubakar, le porte-parole de la police de Sokoto. « Les étudiants l’ont sortie de force de la pièce où elle avait été mise en sécurité par les responsables éducatifs, l’ont tuée et ont brûlé le bâtiment », a ajouté ce porte-parole.

Une épouvantable vidéo de la scène, partagée sur les réseaux sociaux, montre l’étudiante morte, vêtue d’une robe rose, allongée face contre terre parmi des dizaines de pierres jetées par ses poursuivants. On y voit également une foule fouettant le corps tout en criant des insultes avant d’empiler des pneus usés sur le corps et d’y mettre le feu au cri de « Allah Akbar ». La police a indiqué que tous les suspects identifiés sur cette vidéo seraient arrêtés, et le gouvernement local a ordonné la fermeture immédiate de l’école afin de déterminer « les causes anciennes et immédiates » de cette affaire.

Les chrétiens pris en étau

La charia a été instaurée en 2000 dans douze États du nord nigérian. Ces tribunaux islamiques, qui fonctionnent parallèlement au système judiciaire étatique, ont déjà prononcé des condamnations à mort pour adultère, blasphème ou homosexualité, sans qu’aucune exécution n’ait eu lieu jusqu’à présent. Les chrétiens se retrouvent pris en étau par les sectes islamistes qui imposent la charia et des groupes terroristes. D’après plusieurs sources, depuis 2015, ils sont plus de 12.000 à avoir été assassinés. Si de nombreuses ONG ont quitté les zones dangereuses, l’Église catholique et ses institutions se retrouvent souvent les seules alternatives fiables pour apporter de l’aide aux populations sur le terrain.


Le christianisme est la religion dont les membres souffrent le plus de persécutions à travers le monde, estime l’association protestante Portes ouvertes dans son rapport annuel publié début janvier.

Le constat est partagé par l’Aide à l’Église en détresse (AED), un organisme humanitaire catholique dont le rapport 2012, paru en octobre dernier, souligne que 75% des cas d’atteintes à la liberté religieuse dans le monde concernent les chrétiens.

Les deux associations s’accordent également sur la cause de ces persécutions, qu’elles attribuent notamment à la montée en puissance de l’islamisme radical dans de nombreux pays.

Huit des dix pays où la situation des chrétiens est la plus problématique sont des pays à majorité musulmane, note le rapport de Portes ouvertes, qui estime que « le Printemps arabe s’est transformé en hiver arabe pour les chrétiens »

Braderie du Secours Catholique

Les recettes des ventes et manifestations organisées par le Secours catholique permettent à l’association caritative de venir en aide aux personnes rencontrant des soucis moraux, comme la solitude ou des difficultés financières, les empêchant de se nourrir ou de se vêtir dignement.

Jeudi 12 novembre 2020, le Secours Catholique, publiait son rapport annuel sur l’état de la pauvreté en France,

La sainteté consiste en «beaucoup d’amour quotidien» rappelle François

Le Pape François a célébré ce dimanche 15 mai la messe pour la canonisation de dix bienheureux. Devant près de 50 000 fidèles rassemblés sur la place Saint-Pierre et aux alentours, il a exhorté à se laisser aimer par le Christ et à aimer comme lui, non par des actions héroïques, mais dans le service et le don de soi-même. Les nouveaux saints en témoignent et invitent chaque baptisé à le vivre, selon sa vocation propre.

Adélaïde Patrignani – Cité du Vatican

Une place Saint-Pierre fourmillant de groupes arrivés progressivement depuis le lever du jour. Des banderoles agitées dans un air presqu’aussi chaud qu’un mois d’été. Des centaines de prêtres, et des autorités politiques venues de divers pays. Il y a longtemps que l’on avait pas connu cette atmosphère d’effervescence aux abords de la basilique pétrinienne: la dernière messe de canonisation avait été célébrée en octobre 2019, quelques mois avant que la pandémie de covid-19 ne vienne imposer ses mesures de restriction.

Des dizaines de milliers pèlerins ont assisté ce matin à la cérémonie, qui s’est déroulée sous un franc soleil.

Le rite de canonisation des dix bienheureux – cinq religieux et religieuses italiens, un laïc indien, un carme néerlandais, Titus Brandsma, et trois français, Charles de Foucauld, César de Bus et Marie Rivier – s’est déroulé, comme le veut la liturgie, au début de la messe: chant du Veni Creator, Petitio (demande formelle de canonisation adressée par le préfet de la Congrégation pour la cause des saints, le cardinal Marcello Semeraro, au Pape François), litanie des saints, formule de canonisation prononcée par le Saint-Père, suivie du chant de l’Alléluia et du Gloria.

Notre identité: «aimés de Dieu»

Une fois les dix saints inscrits officiellement au «registre des saints», la messe s’est poursuivie avec la liturgie de la Parole, en suivant les lectures de ce 5e dimanche de Pâques. Dans l’Évangile, issu de saint Jean (13, 31-33a., 34-35), Jésus prononce son «commandement de l’amour»: «Comme je vous ai aimés, vous aussi aimez-vous les uns les autres». Un verset commenté par le Saint-Père dans son homélie.

Tout d’abord, a expliqué François, le Seigneur nous a aimés «jusqu’au bout, jusqu’au don total de lui-même», et cela même à l’heure où Judas l’a trahis. Et «dans l’obscurité et les tempêtes de la vie, c’est cela l’essentiel : Dieu nous aime». C’est là «notre identité» et «notre force: aimés de Dieu», a ajouté le Souverain Pontife.  

Qu’est-ce que la sainteté?

Cette certitude de «l’amour inconditionnel et gratuit de Dieu, que nous n’avons pas mérité» est centrale, a souligné le Pape. «Au début de notre être chrétien, il n’y a pas de doctrines ni d’œuvres, mais l’émerveillement de nous découvrir aimés, avant toute réponse de notre part». Un amour gratuit qui est aussi l’essentiel de la sainteté, contrairement à l’idée que l’on peut s’en faire.

Et François de décrire une sainteté conçue comme un idéal fait «d’héroïsme personnel», un «objectif inaccessible» coupé «de la vie quotidienne». Non, devenir saint, «c’est avant tout se laisser transfigurer par la puissance de l’amour de Dieu. N’oublions pas la primauté de Dieu sur le moi (…), de l’Esprit sur la chair, de la grâce sur les œuvres», a déclaré le Souverain Pontife, regrettant que l’on donne souvent «plus d’importance au moi» et à la chair.

Une force qui transfigure

Cet amour reçu de Dieu «est la force qui transforme notre vie : il dilate notre cœur et nous prédispose à aimer», a poursuivi le Pape, commentant la deuxième partie du verset johannique. 

Il ne s’agit pas seulement d’imiter l’amour de Jésus, mais d’aimer en raison de cet amour «qui nous guérit et nous transforme», qui rend capable d’«accomplir des gestes d’amour dans chaque situation». L’équation est simple: «Tout comme je suis aimé, je peux aimer». 

Vivre cet amour signifie «servir et donner sa vie».

“[«Servir, c’est-à-dire ne pas faire passer ses propres intérêts en premier ; (…) partager les charismes et les dons que Dieu nous a donnés. Se demander concrètement : « qu’est-ce que je fais pour les autres ? » (…) et vivre le quotidien dans un esprit de service, avec amour et sans clameur, sans rien revendiquer».]”

Donner sa vie ne désigne pas une réalité matérielle mais «se donner soi-même», «toucher et regarder la chair du Christ qui souffre dans nos frères et sœurs», a décrit l’évêque de Rome, avant de résumer: «La sainteté n’est pas faite de quelques gestes héroïques, mais de beaucoup d’amour quotidien». Selon son propre état de vie,il faut «toujours regarder Jésus dans les autres», a-t-il encore indiqué.

L’incroyable succès de la prière d’abandon de Charles de Foucauld

Connue par tous les profils de croyants, la prière d’abandon de Charles de Foucauld a acquis une dimension universelle. Mais comment expliquer un tel succès ?

Claire Guigou – publié le 12/05/22 Aleteia

Quelque 2,5 millions. C’est le nombre de vues sur YouTube de « Mon Père, je m’abandonne à toi ». De quoi rendre jaloux un certain nombre d’influenceurs ! Le succès de ce chant composé par des membres de la communauté de l’Emmanuel en 2002 témoigne du rayonnement incontestable de l’acte d’abandon du frère Charles. « Même si ce titre me semble ancien, j’ai vraiment plaisir à l’entonner souvent dans des groupes de prière », confie Blandine, 20 ans. « Pour moi, il s’agit d’un des seuls chants catholiques qui mentionne vraiment cet aspect de la vie du chrétien qu’est l’abandon ». À l’aube des grands choix de sa vie, la jeune étudiante aime aussi réciter la prière de Charles « par petits bouts ». Pour elle, ce texte met en lumière ce qui est le plus important pour un chrétien : « faire la volonté de Dieu » et « abandonner en confiance son avenir ».

« Nous avons tous besoin de faire confiance en quelqu’un qui nous aime ! », constate frère Gilles du Monastère de Saint-Agnès au Canada. De l’autre côté de l’Atlantique, ce religieux est tous les jours témoin des bienfaits de la prière du frère universel sur les jeunes en difficultés et victimes d’addictions. Beaucoup ont manqué d’une figure paternelle et trouvent, en récitant ce texte, la joie de se confier au Père céleste. Le frère Gilles a lui-même vécu une véritable guérison de sa relation avec son propre père grâce à cette prière. « J’avais une colère énorme contre mon père. Un jour, j’ai demandé à mon prieur d’aller le voir. J’ai pu comprendre certains de ses comportements. La prière d’abandon m’a aidé à faire un lien avec mon père, elle m’a permis de poser un geste, de pardonner ! », se remémore-t-il. 

Une prière sans âge 

« Je crois que si cette prière marque autant c’est qu’elle parle du cœur de l’Évangile », analyse pour sa part sœur Dominica Pascal. Se sentant appelée à rejoindre la communauté des Petites sœurs de Jésus, la future religieuse est confrontée à de nombreux combats liés à son tempérament. La prière d’abandon lui permet finalement de retrouver la paix. « Tout est rentré dans l’ordre et je suis une religieuse très heureuse aujourd’hui », résume-t-elle

En mission à Aix-en-Provence, elle observe que la récitation de l’acte d’abandon touche toutes les nationalités, les classes sociales ou états de vie. « C’est une prière sans âge devenue universelle », s’émerveille-t-elle. Le constat est le même chez les moines de l’abbaye Notre-Dame des Neiges – lieu intimement lié à Charles de Foucauld – qui voient passer de nombreux groupes. Tandis que les moines ont l’habitude de réciter ce texte quotidiennement, ils ont la joie d’observer les plus jeunes – scouts, familles ou couples – s’en emparer.

D’abord d’une méditation

Il faut dire que lorsque frère Charles écrit ces mots, il ne puise pas seulement dans sa propre histoire mais médite sur la vie du Christ. « On parle souvent de ‘la prière d’abandon de Charles de Foucauld’. Mais il s’agit d’abord d’une méditation de Charles sur la Passion du Christ ; c’est la prière même de Jésus à son Père », rappelle Hubert de Blic, l’un des descendants du futur saints. Si l’on en vient aujourd’hui à croire que le texte a été légué directement par son auteur, ce n’est en effet pas tout à fait exact. L’acte d’abandon est tiré des ‘méditations sur l’Évangile au sujet des principales vertus’, l’un des écrits spirituels de Charles. « Quand on dit cette prière non pas du bout des lèvres mais dans un cœur à cœur avec son Créateur, cela emmène loin, c’est une folie », souffle Hubert de Blic.

Il faut croire que cette radicalité répond à la soif de nos contemporains puisque les écrits liés à cette prière continuent de rencontrer un franc succès. À peine trois semaines après la sortie d’un hors-série proposant une neuvaine à Charles de Foucauld, le directeur marketing de Magnificat recense plus de 5.000 commandes. Même s’il est trop tôt pour tirer des conclusions hâtives sur les ventes, Dieudonné de Lavenne affirme qu’il y a « un véritable intérêt pour le sujet de Charles de Foucauld et sa prière d’abandon ». Enfoui dans le désert de son vivant, Charles de Foucauld est aujourd’hui en première ligne au rayon de nos librairies religieuses pour nous enseigner sa voie de l’abandon.

Concert avec les Aurelius Sängerknaben

Qui sont Les Aurelius Sängerknaben

Les Aurelius Sängerknaben (chœur de jeunes garçons) viennent d’Allemagne pour offrir un concert le 11 juin.
Les Aurelius Sängerknaben (chœur de jeunes garçons) viennent d’Allemagne pour vous proposer un concert. Leur nom vient du premier saint patron du monastère d’Hirsau, à Calw, qui a été construit au VIIIème siècle. Ce monastère, aujourd’hui en ruines, était l’une des plus grandes abbayes des pays germaniques. Fondé en 1983 par Hans-Jörg Kalmbach, ce chœur est aujourd’hui reconnu mondialement.
De nombreux chefs d’orchestre et de chœur ont travaillé avec les jeunes : Pierre Boulez, Carl S. Clair, ou encore Claudio Abbado, mais également des ensembles : Chicago Symphony Orchestra, Orchestre Philharmonique de Vienne, Orchestre Symphonie de la Radio de Stuttgart, ou encore la Staatskapelle Berlin. Les solistes chantent régulièrement des rôles d’enfants dans divers opéras en Allemagne, et en Europe (La flûte enchantée, The turn of the Screw de Benjamin Britten, le Tannhäuser de Wagner dans diverses villes telles que Paris (opéra Bastille), Berlin, Vienne, Frankfort, etc.
Sous la direction de Bernhard Kugler, leur chef de chœur, les jeunes nous proposent de les écouter le 11 juin 2022.

Pourquoi viennent-ils en Vendée?

Moutiers les Mauxfaits est jumelé avec Althengstett (dans le Baden- Württemberg) depuis 2013. L’école de musique la plus proche d’Althengstett se situant à Calw, Clarisse (moutierroise) a travaillé avec eux plusieurs étés. Lançant l’idée de venir donner un concert à Moutiers, ce projet s’est construit et réalisé en 2017

En Mai 2016, le directeur de la Musikschule de Calw, Mr Kerkau est venu avec un petit groupe
d’Althengstetter visiter et repérer des églises donnant la possibilité d’offrir ces concerts. En 2017, ils ont donné 3 concerts dans 3 églises de leur choix en particulier Moutiers avec une église à l’acoustique extraordinaire : 42 jeunes garçons de 10 à 20 ans nous ont emporté par le chant. Leur répertoire principalement religieux, d’une excellente qualité nous a enchantés.

Ils devaient revenir en 2020 mais le COVID est passé par là, Ils reprennent leurs activités et ont fait la demande pour venir donner 2 concerts en Vendée en juin 2022.

C’est un magnifique événement musical et vocal qui sera offert aux Moutierrois et Vendéens avec ces
jeunes. Merci de faire bon accueil aux Aurelius !

Le Comité de Jumelage de Moutiers les Mauxfaits avec la commune organise leur accueil …. , accueil en familles puis un programme de visites sur la côte (la mer est si loin pour eux !)
Pour les recevoir, le Comité de Jumelage recherche une vingtaine de familles d’accueil. Merci de se faire connaître en téléphonant au 06 04 47 24 11 ou en écrivant à jumelage.moutiers85@gmail.com
Les jeunes ont des activités dans la journée en groupe, ils prennent leurs dîners et petits déjeuners en famille.

Journée mondiale des grands-parents: «Être des artisans de la tendresse»

Dans son message pour la prochaine Journée mondiale des grands-parents et des personnes âgées, le Pape François rappelle l’importance de la contribution des plus anciens aux sociétés actuelles. «Nous devons veiller sur nous-mêmes et apprendre à mener une vieillesse active, même du point de vue spirituel» écrit-il.

Olivier Bonnel – Cité du Vatican

Le message du Pape François pour la deuxième Journée mondiale des grands-parents et des personnes âgées – qui aura lieu le 24 juillet prochain – a été présenté ce mardi 10 mai au Vatican. Basé sur le psaume 92, «vieillissant, il fructifie encore», «il va à contre-courant de ce que le monde pense de cet âge de la vie ; et aussi de l’attitude résignée de certains d’entre nous, personnes âgées, qui avancent avec peu d’espérance et sans plus rien attendre de l’avenir», souligne le Pape dès les premières lignes.

François dresse d’abord un constat: «beaucoup de gens ont peur de la vieillesse. Ils la considèrent comme une sorte de maladie avec laquelle il vaut mieux éviter toute sorte de contact», dénonçant une nouvelle fois cette cette «culture du rebut» dont sont parfois victimes les plus anciens. L’Écriture au contraire enseigne qu’une vie longue «est une bénédiction, et les vieillards ne sont pas des rejetés desquels il faut prendre distance, mais des signes vivants de la bienveillance de Dieu qui donne la vie en abondance».

La vieillesse, une saison difficile à comprendre

«La vieillesse, en effet, est une saison difficile à comprendre, même pour nous qui la vivons déjà. Bien qu’elle arrive après un long chemin, personne ne nous a préparés à l’affronter, elle semble presque nous prendre par surprise» souligne le Pape. François déplore une double tentation, celle d’abord, «d’exorciser la vieillesse en cachant les rides et en faisant semblant d’être toujours jeunes», et d’autre part de vivre résignés à ne plus avoir de «fruits à porter». 

Dans ce message, l’évêque de Rome développe une réflexion sur le passage du temps et ses conséquences sociales. «La conscience que les forces diminuent ou l’apparition d’une maladie peuvent mettre en crise nos certitudes», note t-il. En ayant confiance en Dieu, «nous découvrirons que devenir vieux n’est pas seulement la détérioration naturelle du corps ou le passage inéluctable du temps, mais le don d’une longue vie». Le Pape invite ainsi à «mener une vieillesse active», y compris sur un plan spirituel, qui passe en particulier par la prière quotidienne, l’usage des sacrements et la participation à la Liturgie. En affinant nos sens à reconnaître la présence du Seigneur, nous serons comme de «beaux oliviers dans la maison de Dieu», écrit-il en citant le Psaume 52. 

Prendre soin du monde

Pour François, la vieillesse est donc loin d’être un temps inutile, mais une «saison où l’on peut porter encore des fruits». «La particulière sensibilité de nous autres, les personnes âgées, pour les marques d’attention, les pensées et les marques d’affection qui nous rendent humains, devrait redevenir une vocation pour beaucoup», poursuit-ilprécisant que «c’est notre contribution à la révolution de la tendresse, une révolution spirituelle et désarmée dont je vous invite, chers grands-parents et personnes âgées, à devenir les protagonistes». 

Le Pape relève aussi les temps difficiles de l’époque, marquée par la pandémie et par «une guerre qui blesse la paix et le développement à l’échelle mondiale». «Ce n’est pas un hasard si la guerre est revenue en Europe au moment où la génération qui l’a vécue au siècle dernier est en train de disparaître» écrit-il, rappelant que la sagesse des anciens est toujours une source d’équilibre pour le monde.

Dans ce monde heurté, François invite ainsi à «un changement profond, une conversion qui démilitarise les cœurs en permettant à chacun de reconnaître en l’autre un frère». Il souligne aussi la responsabilité des grands-parents et des personnes âgées de «voir les autres avec le même regard compréhensif et tendre que nous portons sur nos petits-enfants». Ce regard de compassion sur le monde est essentiel pour aujourd’hui, rappelle le Pape François qui exhorte les anciens à «prendre soin du monde». 

«Chères grands-mères et chers grands-pères, chères personnes âgées, nous sommes appelés à être dans notre monde des artisans de la révolution de la tendresse !» conclut le Souverain Pontife, invitant à utiliser l’instrument précieux de la prière. Cette journée mondiale est à célébrer, note-t-il encore, en veillant à ce que personne, dans les paroisses comme dans les communautés, ne la vive dans la solitude. 

En mai, le Pape invite à prier pour la foi des jeunes

En ce mois de mai, l’intention de prière du Pape est dédiée aux jeunes garçons et aux jeunes filles du monde entier. François demande du «courage» et de se mettre à l’«écoute». Il exhorte à vivre une vie pleine, fruit du don de soi au service des autres, et à parler aux grands-parents: «Leur sagesse permet de dépasser les problèmes du moment». Il s’agit de la première vidéo d’un triptyque qui portera sur la famille et les personnes âgées.

Salvatore Cernuzio – Cité du Vatican

«Écoute», «service», mais surtout «courage», car si l’on veut «construire quelque chose de nouveau, un monde meilleur», il faut prendre des risques. Le Pape François appelle les nouvelles générations à se montrer créatifs et enthousiastes dans le message vidéo dévoilant  son intention de prière dédiée à la «foi des jeunes» en ce mois de mai. Il souhaite que les jeunes puissent dessiner un avenir différent, qui ne soit pas marqué par divers drames, en premier lieu celui de la guerre. Dans le même temps, le Souverain pontife encourage le dialogue avec les personnes âgées et appelle à une plus grande implication des jeunes dans les espaces publics.

Triptyque sur les jeunes, la famille et les personnes âgées

Ces souhaits et recommandations ne sont pas sans rappeler Chritus vivit, l’exhortation apostolique publiée après le Synode consacré aux jeunes, dans laquelle François déclarait: «Nous devons créer davantage d’espaces où la voix des jeunes puisse être entendue». Cette demande a déjà été reprise en 2019 par le Dicastère pour les Laïcs, la Famille et la Vie, qui a mis en place un organisme international représentant les jeunes pour encourager leur participation et leur coresponsabilité dans les Églises particulières. C’est précisément en collaboration avec le dicastère qu’a été réalisée la vidéo du Pape ce mois-ci; une vidéo publiée ce mardi par le Réseau mondial de prière du Pape. Il s’agit du premier épisode d’un triptyque d’intentions de prière qui mettra en scène la famille en juin et les personnes âgées en juillet.

L’exemple de Marie

Dans la vidéo traduite en 23 langues, avec une couverture médiatique dans 114 pays, le Pape désigne la Vierge comme un exemple et un guide pour les nouvelles générations: «Lorsque je pense à un modèle auquel vous, les jeunes, vous pouvez vous identifier, notre Mère, Marie, me vient toujours à l’esprit. Son courage, sa capacité d’écoute et son dévouement au service».

Risquer

Marie «a été courageuse et décisive en disant « oui » au Seigneur». À ce moment-là, c’était un risque pour elle. Et «vous, les jeunes, qui voulez construire quelque chose de nouveau, un monde meilleur, suivez son exemple, prenez des risques», affirme le Souverain Pontife, alors que défilent les images d’une jeune fille tâchant de dessiner le visage de la Vierge. «N’oubliez pas que pour suivre Marie, vous devez discerner et découvrir ce que Jésus veut de vous, et non ce que vous pensez pouvoir faire». 

Parler aux grands-parents

Dans ce discernement, «une grande aide» est d’écouter les paroles des grands-parents. Là, «vous trouverez la sagesse qui vous mènera au-delà des problèmes du moment. Ils mettront vos angoisses dans une perspective plus large

Une fois de plus, le Pape souhaite une alliance intergénérationnelle, fondamentale pour l’ensemble de la société. À la fin de la vidéo, il prie pour que les garçons et les filles «appelés à une vie en plénitude» puissent découvrir «le style de l’écoute, la profondeur du discernement, le courage de la foi et le dévouement au service». Et ils peuvent le faire en se tournant vers la Vierge Marie.

Le lien avec les JMJ de Lisbonne

La référence à la Vierge fait le lien entre les intentions de prière du Pape et les prochaines Journées mondiales de la jeunesse qui seront célébrées en 2023 à Lisbonne et dont le thème sera marial, tiré d’un verset de l’Évangile de Luc: «Marie se leva et partit avec empressement» (Lc 1, 39). «Tout le parcours de préparation de cet événement est une invitation aux jeunes à se lever et à aider le monde à le faire», souligne le père João Chagas, responsable du bureau des jeunes au sein du dicastère Laïcs, Famille et Vie. «Dans son dernier message aux jeunes, le Saint-Père les a invités à s’entraider pour se relever ensemble et, en ce moment difficile de l’histoire, à devenir les prophètes de temps nouveaux, pleins d’espoir ! Que la Sainte Vierge Marie intercède pour nous».

Les aînés aident les jeunes

Pour le père Frédéric Fornos sj, directeur international du Réseau Mondial de Prière du Pape, une œuvre pontificale qui compte une section jeunesse (le Mouvement Eucharistique des Jeunes), avec l’intention de prière de ce mois-ci, dans le contexte d’ailleurs du processus synodal, François veut souligner l’importance de la formation des jeunes au discernement. «Comment pouvons-nous aider les jeunes, à la manière de Marie, à écouter, à discerner, à reconnaître l’appel du Seigneur et à servir dans le monde d’aujourd’hui ? C’est certainement là qu’intervient le rôle des personnes âgées, qui peuvent les aider dans cette tâche»

François: «la liturgie ne doit pas être un champ de bataille»

En recevant le 7 mai les membres de l’institut pontifical Saint Anselme de Rome, le Souverain Pontife a invité à ne pas s’enfermer dans les querelles à propos de la liturgie. «Quand la vie liturgique est un peu l’étendard de la division, il y a l’odeur du diable là-dedans» a t-il expliqué.

Olivier Bonnel – Cité du Vatican

Le Pape François a reçu ce samedi matin 7 mai les membres de l’Institut liturgique pontifical Saint-Anselme de Rome, l’institut théologique des bénédictins qui célèbre cette année ses 60 ans. Cette rencontre a été une occasion pour le Souverain pontife de développer une réflexion sur le développement de la vie liturgique et de son enseignement dans le monde d’aujourd’hui. «Trois dimensions se dégagent clairement de la volonté du Concile de renouveler la vie liturgique, a t-il relevé, la première est la participation active et fructueuse à la liturgie ; la deuxième est la communion ecclésiale animée par la célébration de l’Eucharistie et des sacrements de l’Église ; la troisième est l’élan donné à la mission évangélisatrice par la vie liturgique qui implique tous les baptisés».

Pour vivre et promouvoir une participation active à la vie liturgique, la clé est d’abord d’éduquer les gens «à entrer dans l’esprit de la liturgie», a souligné François. «S’imprégner de l’esprit de la liturgie, en ressentir le mystère, avec un émerveillement toujours nouveau. La liturgie n’est pas une possession, non, ce n’est pas une profession : la liturgie s’apprend, la liturgie se célèbre». Le Pape a invité l’Institut Saint-Anselme à «respirer» cet héritage.

Les dangers du formalisme liturgique

La participation à la liturgie doit se traduire «par un plus grand sens de l’Église, qui nous fait vivre évangéliquement en tout temps et en toute circonstance» a poursuivi François qui a aussitôt mis en garde contre «la tentation du formalisme liturgique». Le Pape a ainsi déploré la volonté de certains de «rechercher les formes, les formalités plutôt que la réalité, comme nous le voyons aujourd’hui dans ces mouvements qui tentent de revenir en arrière et de nier le Concile Vatican II». L’évêque de Rome a ainsi regretté que dans certaines liturgies antéconciliaires soient «quelque chose sans vie, sans joie».

François a ensuite salué le dévouement de l’Institut Saint-Anselme dans sa capacité à faire grandir ses élèves «dans la communion ecclésiale». «La vie liturgique, en effet, nous ouvre aux autres, aux plus proches de l’Église comme aux plus lointains, dans notre commune appartenance au Christ» a t-il souligné. «Rendre gloire à Dieu dans la liturgie trouve son pendant dans l’amour du prochain, dans l’engagement à vivre en frères et sœurs dans les situations quotidiennes, dans la communauté dans laquelle je me trouve, avec ses mérites et ses limites».

Le troisième aspect de la vie liturgique est l’envoi en mission. «Ce que nous vivons et célébrons nous amène à aller à la rencontre des autres, à la rencontre du monde qui nous entoure, à la rencontre des joies et des besoins de tant de personnes qui vivent peut-être sans connaître le don de Dieu» a poursuivi le Pape, soulignant combien l’Eucharistie poussait toujours à la charité.

«L’odeur du diable»

François a tenu à insister sur le fait que «la vie liturgique, et son étude, doivent conduire à une plus grande unité ecclésiale». «Lorsque la vie liturgique est une bannière de division, il y a l’odeur du diable là-dedans, le trompeur. Il n’est pas possible d’adorer Dieu et en même temps de faire de la liturgie un champ de bataille pour des questions qui ne sont pas essentielles, voire dépassées, et de prendre parti, à partir de la liturgie, pour des idéologies qui divisent l’Église» a-t-il assené. 

Le Souverain pontife a souhaité rappeler les fruits du Concile Vatican II, un Concile, a t-il précisé, qui «a voulu préparer abondamment la table de la Parole de Dieu et de l’Eucharistie, pour rendre possible la présence de Dieu au milieu de son Peuple». Ainsi, par la prière liturgique, l’Église prolonge l’œuvre du Christ au milieu des hommes et des femmes de tous les temps. «Il faut étudier la liturgie tout en restant fidèle à ce mystère de l’Église» a exhorté le Saint-Père. 

«Les défis de notre monde et du moment présent sont très forts. L’Église a besoin, aujourd’hui comme toujours, de vivre de la liturgie» a t-il conclu, expliquant que «nous devons poursuivre cette tâche d’être formés par la liturgie».

Message du pape François pour la Journée mondiale de prière pour les vocations

En la fête de saint Joseph, le Vatican a rendu public le message du pape François pour la Journée mondiale de prière pour les vocations. Cette année, cette journée sera célébrée le 25 avril.

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La Journée mondiale de prière pour les vocations est célébrée le 4ème Dimanche de Pâques. Dans son message en vue de cette journée, intitulé « Saint Joseph : le songe de la vocation », le pape François développe 3 mots-clés associés à saint Joseph : le rêve, le service et la fidélité. Des « paroles-clés pour la vocation de chacun » enseigne le Saint-Père.

Le pape François érige saint Joseph, gardien de Jésus et de l’Eglise, comme « gardien des vocations ». Saint Joseph à l’image d’une vocation religieuse a répondu « oui » à l’appel divin qui lui survenait en rêve. Il s’est mis au service de son fils, en étant « la main tendue du Père céleste à son Fils sur la terre ». C’est enfin dans la fidélité et « dans le silence actif de chaque jour » qu’il a persévéré dans l’adhésion à Dieu et à ses plans.

La figure du père adoptif du Christ est chère au pape François. Le 8 décembre 2020, il a dédié une année à saint Joseph au sein de l’Eglise catholique pour « faire grandir l’amour envers ce grand saint ». Dans la lettre apostolique qui institue cette année spéciale, François décrit cet homme « qui passe inaperçu, l’homme de la présence quotidienne, discrète et cachée, un intercesseur, un soutien et un guide dans les moments de difficultés

Retrouvez le message du Pape dans son intégralité

Un départ en mission