Un carnet de vacances pour les enfants

Le service de la catéchèse du Finistère s’est retroussé les manches pour produire un cahier d’activité pour les enfants. Ce carnet est disponible en téléchargement ci-dessous, mais aussi à la sortie des messes en format papier. Ce carnet est gratuit mais son coût d’impression est de 1€85. Merci d’y penser lors de votre offrande si vous souhaitez soutenir la paroisse par vos dons.

« Lourdes United » e-pèlerinage mondial le 16 juillet

Par sa voix la Conférence des évêques de France associe toute l’Église en France à cet événement du 16 juillet. 

Le Sanctuaire de Lourdes reste pour des millions de personnes, catholiques ou non, ce lieu unique de profond ressourcement, de paix et d’unité. « Lourdes United »,audacieux pèlerinage virtuel mondial, invite chacun d’entre nous à répondre à l’invitation de la Vierge Marie qui nous offre toujours consolation et espérance.

Le 16 juillet prochain, jour anniversaire de la 18e et dernière apparition de la Vierge Marie, le Sanctuaire de Lourdes donne rendez-vous au monde entier pour un e-pèlerinage exceptionnel qui se déroulera en direct de la Grotte des Apparitions.

Cette journée extraordinaire, rassemblera des millions de personnes de tous les continents, par les télévisions, les radios et les réseaux sociaux, sous le signe de l’espérance et de la solidarité.

15h de live en 10 langues !
Rejoignez-nous sur le site www.lourdes-united.org

Au programme :
Retransmissions des célébrations, processions, chapelets, prières. Une émission TV inédite à la Grotte aura lieu en direct de 16h à 18h. Se succéderont sur le plateau des personnalités religieuses et civiles qui témoigneront du rôle que Lourdes joue dans leur vie. Les caméras partiront à la découverte des coulisses de ce lieu unique pour mieux en expliquer la mission.

De nombreuses interventions sur les thèmes de la solidarité, de la fraternité, de l’engagement, de l’(entr)aide, de l’espérance et de la recherche de sens ainsi que des reportages, des vidéos d’archives, de la musique live, des duplex avec l’étranger et d’autres temps forts viendront compléter ces 2 heures de direct.

Un temps de retrouvailles, d’espérance et de solidarité pour renouer avec l’esprit de Lourdes

Lourdes, centre international de pèlerinage, mobilise près de 100 000 bénévoles pour accueillir chaque année 3 millions de pèlerins et visiteurs venus du monde entier, dont plus de 50 000 malades et personnes handicapées.  Multigénérationnel et multiculturel, le e-pèlerinage « Lourdes United » rassemblera toutes celles et tous ceux qui, aux quatre coins du monde, voient en Lourdes un repère de foi, d’engagement, de partage et d’espérance. Le monde fait face à une crise économique et sociale sans précédent, doublée d’une quête de sens inédite. La fraternité, la générosité et l’espoir dont le Sanctuaire est porteur depuis 162 ans n’ont jamais été aussi essentiels. A Lourdes, les personnes pauvres, fragiles, malades ou handicapés ont la première place.

Lourdes United face à la crise

Les chapelains du Sanctuaire de Lourdes portent à la Grotte depuis toujours la prière pour le monde et avec le monde, et plus encore pendant la crise  mondiale que nous vivons. Les centaines de milliers de messages, d’appels à l’aide, de cris de souffrance, mais aussi de témoignages d’espérance continuent de parvenir à Lourdes, coeur battant de prière.

Fermé pendant plus de deux mois pour la première fois de son histoire, le Sanctuaire voit l’ensemble des pèlerinages annulés. Malgré sa réouverture partielle, le Sanctuaire ne peut accueillir qu’un nombre très limité de pèlerins, selon un protocole sanitaire rigoureux. Il entrevoit une saison quasi blanche.

Lourdes sans pèlerins, c’est un Lourdes sans ressources pour mener à bien sa mission, pour entretenir l’ensemble du site, pour garantir sa pérennité et les emplois de ses 320 salariés. Le Sanctuaire prévoit une perte historique de 8 millions d’euros. Au-delà, c’est la quasi totalité du bassin de vie Lourdais qui est en proie à d’immenses difficultés.

À situation inédite, initiative également inédite : le e-pèlerinage « Lourdes United »

Ce 16 juillet, le Sanctuaire fera appel à la générosité que voudront bien lui témoigner tous ceux qui souhaitent aider Lourdes à poursuivre son œuvre.

Le monde a besoin d’espérance ; le monde a besoin de Lourdes.

Aidez Lourdes à se relever et à préparer l’avenir !

Amis de St Jacques : ballade musicale

« Après la période que nous avons vécue c’est un vrai bonheur de se retrouver pour un moment de culture. » Bernard Martineau, le président de l’association Les Amis de Saint-Jacques, née en 2016 et qui fonctionne en lien avec la paroisse Saint-Jacques du Val-de-Graon, le prêtre en est d’ailleurs le président d’honneur.

Pour cette première organisée dans l’église de Champ-Saint-Père, les organisateurs proposaient une ballade musicale avec une affiche qui aurait mérité un public plus nombreux. L’ensemble dirigé par Marc Pinson, professeur au conservatoire des Sables et de La Roche, a fait vibrer la nef de l’église au rythme de leurs instruments à vent, sur un répertoire de musique baroque ou renaissance. Une audition ponctuée d’explications qui resitue chaque morceau dans son contexte historique. « Notre raison d’exister est la préservation du patrimoine religieux et de promouvoir la culture via des conférences, de faire connaître l’histoire des églises en réalisant des panneaux », explique le président.

Chacun a pu faire un don pour faire vivre l’association à l’issue du concert.

Article paru dans Ouest France

Une braderie « ouverte » et réussie

Après une période de confinement strict et un peu plus « léger » depuis quelques semaines, l’équipe locale du secours catholique du secteur de Moutiers a « ouvert » ses portes à tous le samedi 4 juillet 2020 pour proposer une grande vente de vêtements et bric à brac sur le parking et devant ses locaux.

Malgré une météo maussade et assez menaçante, les nombreux bénévoles n’ont pas hésité à sortir « les puces » de leurs cartons… Ils ont déballé avec envie et enthousiasme et exposé bon nombre d’articles en tous genres à côté de gels hydro alcooliques et autres consignes sanitaires.

Dès 9h30, les premiers « clients », sans doute heureux de retrouver un peu d’air libre, ont foulé le pavé à la recherche de la bonne affaire. Nul doute qu’ils aient été ravis de leurs trouvailles ! Durant toute la matinée, une foule d’Habitués et de Curieux a « défilé » en suivant le parcours balisé et fléché pour dénicher les tongs ou les baskets « derniers cris ».

 Toute la journée, les bénévoles se sont relayés pour assurer accueil, conseils et échanger avec les uns et les autres. Un grand merci à eux mais aussi à ceux qui ont aidé d’une quelconque manière !

Une belle réussite au service des plus fragiles et peut-être à renouveler !

Mgr Aupetit s’élève contre le retour du projet de loi bioéthique à l’Assemblée

En France, les députés ont commencé lundi 29 juin l’examen en deuxième lecture du projet de loi de bioéthique, qui ouvre l’accès à la procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de femmes et aux femmes seules. Dans une tribune parue dans Le Figaro, l’archevêque de Paris, Mgr Michel Aupetit, dénonce un «projet injuste et inégalitaire» que le gouvernement semble considérer comme une priorité alors que le pays sort de trois mois de confinement.

Loi bioéthique : une adoption à la sauvette en juillet ne serait ni digne ni responsable

“Sans vergogne, alors que notre pays vient de traverser une crise sanitaire qui l’a mis à genoux, la priorité du gouvernement est de faire adopter à l’Assemblée nationale le projet de loi bioéthique. Celui-ci porte en lui-même des basculements considérables modifiant gravement et dangereusement les fondements de ce que notre civilisation a construit pour le respect de P homme, de sa dignité, de sa vie et de sa santé. Alors que la plupart des réformes importantes sont, à reporter ou à revisiter, il n’y aurait pas d’autres urgences aujourd’hui que de faire passer en force et dans la discrétion du mois de juillet cet ensemble de lois qui touche à l’essence même de notre humanité. Ceci au nom d’une prétendue égalité revendiquée par des personnes qui se trouvent dans des situations particulières, lesquelles ne requièrent aucunement l’égalité des droits, comme l’a bien dit le rapport du Conseil d’État. Alors, parlons d’égalité !

Nous sortons de trois mois de confinement. Nous sommes fiers de nos soignants, mais sans doute moins de la manière dont nous avons traité beaucoup de personnes âgées. Certaines sont mortes sans avoir pu voir leur famille une dernière fois, d’autres n’ont pu recevoir les soins d’hygiène ni bénéficier du minimum de relation qui maintien le lien social. Certes, il s’agissait sans doute de protéger des personnes dont l’âge, associé à des soucis de santé, ne permettait pas de survivre à un temps prolongé en réanimation. Mais la pandémie a surtout mis un coup de projecteur supplémentaire sur la tristesse de la situation des Ehpad, souvent par manque de personnel. Pendant ce temps-là, de gros investissements sont prévus pour F << intelligence artificielle », alors que d’autres discutent euthanasie. Considérons-nous vraiment que nos aînés soient nos égaux ?

La pandémie dont nous sortons à peine nous a rappelé notre commune vulnérabilité, la nécessité de revenir à une certaine sobriété, la richesse en même temps que la fragilité des relations familiales, et voilà que le gouvernement pense terminer rapidement la discussion de ce projet de loi de bioéthique comme si rien ne s’était passé. Nous pouvions déjà être surpris par une certaine obsession à faciliter l’élimination des enfants dans le ventre de leurs mères en faisant de FIVG une priorité en temps de confinement, alors même que les urgences cardiovasculaires restaient en souffrance pour favoriser l’accueil des patients atteints par le Covid-19. Obsession relayée par certains amendements discutés actuellement en commission spéciale de l’Assemblée nationale. La culture de mort qui plane sur notre pays a été amplifiée par la peur de mourir occasionnée par la pandémie. Nous voici engagés de nouveau tête baissée dans le bouleversement des relations généalogiques qui structurent la personne, dans la  banalisation des embryons humains sélectionnés, analysés et jetés comme de vulgaires produits consommables, dans la production artificielle de gamètes qui n’a d’autre intérêt que celui d’alimenter le mythe d’une procréation « hors sexe ». Nous savons qu’il faut relancer le commerce et l’industrie, mais pas au prix de la dignité de l’être humain. Le choix d’ouvrir en grand le marché des enfants, en dissociant l’assistance médicale à la procréation des difficultés à concevoir, est une atteinte grave à la dignité humaine.

Ce choix de favoriser l’industrie procréatique en l’alimentant d’embryons toujours plus nombreux, montre bien les raisons mercantiles qui fondent ce projet. L’embryon humain est-il notre égal?

C’est bien la société de consommation qui pousse encore et toujours le désir des adultes sans aucune considération des conséquences sur les générations futures. Jusqu’à leur faire violence. N’y a-t-il pas violence, en effet, lorsque l’on prive délibérément un enfant d’un père, lorsque l’on organise des avortements sélectifs en cas de grossesse multiples, lorsque l’enfant
découvre que l’embryon qu’il a été aurait tout aussi bien pu terminer sous le microscope d’un chercheur ou dans une décharge après un temps plus ou moins long de congélation ? L’enfant soumis à la toute-puissance du « projet parental » est-il encore notre égal?

Ces questions sont à reprendre par le haut sans se plier aux pressions idéologiques ou marchandes qui se voilent à peine sous des slogans péremptoires

Il y a vingt-cinq ans, Jean-Paul II éprouvait déjà l’urgence d’affirmer qu’ « en ce qui concerne le droit à la vie, tout être humain innocent est absolument égal à tous les autres », que « cette égalité est la base de tous les rapports sociaux authentiques » et qu’il convient de considérer «chaque homme et chaque femme comme une personne et non comme une chose dont on peut disposer » (L’Évangile de la vie, 57). Alors que la pandémie a manifesté l’exigence de vaincre nos égoïsmes par l’engagement dans la solidarité, le respect de l’égale dignité de tout être humain demeure une priorité. Elle est particulièrement l’enjeu de ce que Hans Jonas appelait « l’archétype intemporel de toute responsabilité, celle des parents à l’ égard de l’ enfant».

Cette responsabilité incombe de nouveau ces jours-ci à nos députés. Auront-ils le courage et la lucidité de renverser la logique d’un « toujours plus » qui accumule les dettes financières et soulève aussi des questions existentielles qui concernent les anciens comme des générations à venir ? Ces questions sont à reprendre par le haut sans se plier aux pressions idéologiques ou  marchandes qui se voilent à peine sous des slogans péremptoires. Ceux qui nous représentent ne peuvent pas faire comme si rien ne s’était passé. Alors que la crise sanitaire est toujours là, que la crise économique et sociale va gravement impacter la vie de nos compatriotes, comme nous avons pu le voir lorsque nous nous sommes mobilisés pour apporter des secours aux plus démunis, ce serait l’honneur de nos députés de remettre en cause ce projet injuste et inégalitaire pour se concentrer sur les vrais problèmes des Français.

Monseigneur Michel AUPETIT

Archevêque de Paris

Pourquoi une braderie ?

Les braderies permettent de financer les nombreuses actions de lutte contre la précarité. Parmi ces actions, les épiceries sociales permettent d’offrir une aide alimentaire et un accueil réconfortant aux habitants les plus démunis.

Des familles reçoivent une aide alimentaire chaque année. À l’épicerie sociale, les personnes en difficulté viennent s’approvisionner pour un coût modique et, autour d’un café, trouver du réconfort.

Les produits sont fournis par la Banque alimentaire, d’autres sont achetés en complément par le Secours Catholique. Grâce à leur coût bas, ils offrent la possibilité à ceux que le chômage, la précarité ou le handicap éloignent durablement de l’emploi stable, de se nourrir. On trouve de tout et les produits pour bébés sont particulièrement bienvenus pour les familles.

Les bénévoles assurent présence, écoute et conseils dans ce magasin peu ordinaire qui ouvre ses portes deux fois par mois aux plus démunis. Des mamans seules, des couples avec enfants mais aussi des hommes seuls, parfois âgés, des jeunes sans ressources : le revenu de solidarité active (RSA) est rarement versé avant 25 ans. Tous viennent s’approvisionner et trouver chaleur et café en échangeant des idées de menus.

La braderie est ouverte à tous. L’équipe des bénévoles sera heureuse de vous accueillir.