Son Histoire

6° siècle : :Une communauté chrétienne existe au Givre évangélisée par St Martin de Vertou (527-601)

1350 : Dès 1350, il y avait un curé au Givre

Pendant les guerres de religion, les catholiques du Givre furent molestés par les protestants qui, dès 1564, empêchèrent l’exercice du culte catholique dans l’église. La religion “prétendue réformée” eut au Givre de nombreux adeptes et son église devint un temple dédié au culte protestant. Par la suite, un arrêté du roi Louis XIV, en date du 16 août 1665, ordonna la démolition du temple de St Benoist sur mer et du Givre .

1789 :Le curé J.François Charrier, arrivé en 1761, embrasse les idées de la révolution et doit quitter le Givre en 92

1794 :L’église est détruite pour une meilleure visibilité du côté de Saint Vincent, par les bleus qui ont investi le château de la Brunière

1797 : Premières archives de la Mairie (Les autres ont été brûlées “àccausse de cette maudite gairre !” (sic)

1839 : Le conseil municipal refuse la fusion avec Saint Sornin . La Construction d’une église est projetée.

1846 : Le Givre redevient paroisse

1848 : L’Eglise est rapidement construite

1855 : L’Eglise est jugée trop petite (les bancs ne font que 2 mètres de long, autour d’une allée centrale de 4 m)

1861 : Construction d’un clocher

1864 : Installation de la première des deux cloches “Gabrielle-Léonide”

Années 20 : De nombreux aménagements.Deux nouveaux vitraux dans le choeur (famille Martin); un autre est ajouté au milieu du choeur (Château de la Brunière). Le plafond est peint; la sacristie actuelle est édifiée; le carrelage est réalisé, les murs intérieurs sont plâtrés

1940 : Achat de l’autel en marbre par l’abbé COUSSEAU

1943 : Les 4 vitraux de la nef sont refaits

1948 : Mgr MASSE bénit la salle St Pierre… et assiste à une représentation de “FATIMA

L’église du Givre, est dédiée à St Martin de Vertou

Saint Martin est représenté sur le vitrail central du chœur.

Ce vitrail évoque un tremblement de terre et la submersion de la ville gallo-romaine de
La Tranche sur Mer dont les habitants refusaient de se convertir.

Le fils de Mme Martin est représenté sur le vitrail de la Sainte Famille par le visage du
Christ travaillant avec son père Joseph sous le regard attendrissant de Marie, sa mère.
Ce vitrail se situe à droite du chœur.

Selon les vœux de Madame MARTIN, paroissienne de cette église, elle fit don de tous ses biens, après la mort de son mari et de son fils unique. Ses biens servirent à la rénovation des vitraux de
la nef et à la mise en place de l’autel.

Le fils de Mme Martin est représenté sur le vitrail de la Sainte Famille par le visage du
Christ travaillant avec son père Joseph sous le regard attendrissant de Marie, sa mère.
Ce vitrail se situe à droite du chœur.

Ce vitrail évoque un tremblement de terre et la submersion de la ville gallo-romaine de
La Tranche sur Mer dont les habitants refusaient de se convertir.

Selon les vœux de Madame MARTIN, paroissienne de cette église, elle fit don de tous ses biens, après la mort de son mari et de son fils unique. Ses biens servirent à la rénovation des vitraux de la nef et à la mise en place de l’autel.