Nominations dans notre paroisse

Avec l’accord de Monseigneur Victor Hugo CASTILLO MATARRITA, évêque de Kaga Bandoro (République de Centrafrique),Monsieur l’abbé Philibert TADO-YAMO, fidei donum,[prêtre auxiliaire à la paroisse «Saint Jacques de Moutiers], est nommé, pour un an, prêtre coopérateur dans la paroisse Notre-Dame de Luçon. Il résidera chez les Missionnaires de la Plaine à Luçon.


Monsieur l’abbé Guy DEMONCHY,[prêtre auxiliaire à la paroisse Saint Jacques de Moutiers]est nommé prêtre en services pastoraux dans la paroisse Sainte Marie des Sables-d’Olonne .Il résidera au presbytère d’Olonne sur Mer.


Avec l’accord de Monseigneur Coffi Roger ANOUMOU, évêque de Lokossa (Bénin),Monsieur l’abbé Chrysostome AMOUSSOU, fidei donum[prêtre coopérateur à la paroisse Sainte Marie des Sables d’Olonne], est nommé prêtre coopérateur, pour un an dans la paroisse Saint Jacques de Moutiers. Il résidera au presbytère de La Tranche sur Mer.

Patrimoine de nos églises

L’association des Amis de Saint Jacques vous convie à une soirée « Chant et Patrimoine » le vendredi 3 juillet 2026 à l’église d’Angles à 20H30. D’avance merci de votre intérêt et de diffuser largement l’invitation autour de vous.

Audience générale : le pape Léon XIV appelle à un renouveau liturgique fidèle à la Tradition

Lors de l’audience générale, le pape Léon XIV a poursuivi sa catéchèse sur les grands textes du Concile Vatican II en revenant sur Sacrosanctum Concilium, la Constitution consacrée à la liturgie, soulignant l’importance d’un renouveau fidèle à la Tradition vivante de l’Église et orienté vers une participation toujours plus profonde des fidèles aux mystères célébré

Frères et sœurs, dans la continuité de Mediator Dei de Pie XII, la Constitution Sacrosanctum Concilium du Concile Vatican II pose les principes fondamentaux pour la réforme et le rayonnement de la liturgie. Afin que les fidèles accèdent plus pleinement aux grâces dispensées par la liturgie, la Constitution Sacrosanctum Concilium invite à conserver une tradition saine et à ouvrir à un progrès légitime. Le Concile affirme la légitimité d’un tel progrès enraciné dans la Tradition authentique, en distinguant dans la liturgie ce qui relève de l’institution divine – immuable – de ce qui est susceptible d’être modifié. Pour permettre une participation fructueuse des fidèles, le culte de l’Église s’est “incarné” dans les formes culturelles de chaque époque. La liturgie a ainsi été un moteur d’évangélisation. Le Magistère invite à prévenir toute désorientation des fidèles, en rappelant que le renouveau voulu par la Constitution conciliaire ne compromet en rien la communion ecclésiale. Les prêtres, en particulier, doivent veiller au respect des textes et des réglementations de la liturgie.

Salutations

Je salue cordialement les personnes de langue française, en particulier les pèlerins venus du Liban et de France. Frères et sœurs, invoquons l’Esprit Saint pour qu’un renouveau liturgique, fidèle à la Tradition authentique, consolide la communion ecclésiale et la pleine participation des fidèles. Que Dieu vous bénisse !

Article pris dans ZENITH

« Magnifica humanitas » : le texte intégral de l’encyclique du pape Léon XIV en PDF

La première encyclique de Léon XIV, Magnifica humanitas (« Magnifique humanité »), publiée lundi 25 mai 2026, est consacrée aux défis posés par l’intelligence artificielle.

Dans Magnifica humanitas, le pape développe une réflexion sur la révolution de l’intelligence artificielle (IA) et ses conséquences sur la dignité humaine. Un texte qui s’inscrit dans la droite ligne de la doctrine sociale de l’Église, à propos de laquelle Léon XIV propose d’ailleurs une longue explication. Il la décrit comme « un patrimoine de sagesse où nous trouvons des principes pour penser, des critères pour discerner et juger et des orientations concrètes pour agir »« à la lumière de l’Évangile ».

Léon XIV assistera à la présentation de Magnifica humanitas, son encyclique sur les enjeux de l’IA

Le Pape a signé ce texte très attendu, qui porte sur la protection de la personne humaine à l’ère de l’intelligence artificielle. L’encyclique sera présentée le 25 mai prochain dans la salle du synode du Vatican, en présence du Saint-Père. Vatican News

Le Pape Léon XIV, s’apprête à promulguer sa première lettre encyclique, intitulée Magnifica humanitas, portant sur la protection de la personne humaine à l’ère de l’intelligence artificielle. Une information confirmée ce lundi 18 mai par la Salle de presse du Saint-Siège. L’encyclique porte la signature du Saint-Père en date du 15 mai, jour du 135e anniversaire de la promulgation de l’encyclique Rerum Novarum du Pape Léon XIII.

La présentation du document aura lieu le 25 mai, à 11h30, dans la salle du Synode, en présence du Saint-Père, précise le communiqué du Saint-Siège. Participeront à cette conférence le cardinal Víctor Manuel Fernández, préfet du dicastère pour la Doctrine de la foi, le cardinal Michael Czerny, préfet du dicastère pour le Service du développement humain intégral, Anna Rowlands, professeure de théologie politique et de doctrine sociale de l’Église au département de théologie et de religion de l’université de Durham du Royaume-Uni, Christopher Olah, cofondateur d’Anthropic (États-Unis), responsable de la recherche sur l’interprétabilité de l’intelligence artificielle, ainsi que le Dr. Léocadie Lushombo i.t., professeur de théologie politique et de pensée sociale catholique à la Jesuit School of Theology de l’Université de Santa Clara en Californie. 

Lors de la présentation, une prise de parole et une bénédiction du Pape sont prévues. La conférence de presse sera conclue par le cardinal Parolin, Secrétaire d’État du Saint-Siège.

Léon XIV se souvient de François: il a été un don pour l’Église

Dans l’avion entre l’Angola et la Guinée équatoriale, dernière étape de son voyage apostolique, le Pape a évoqué avec émotion la mémoire de son prédécesseur, un an après sa mort: «Il a beaucoup donné par sa vie et sa proximité avec les pauvres. Il a prêché le message de la miséricorde. Prions pour qu’il jouisse de la miséricorde du Seigneur.» Salvatore Cernuzio – À bord du vol Luanda-Malabo

«En ce premier anniversaire de sa disparition, je voudrais rendre hommage au Pape François, qui a beaucoup donné à l’Église par sa vie, son témoignage, ses paroles et ses actions. Pour ce qu’il a accompli, en vivant véritablement sa proximité avec les plus pauvres, les plus démunis, les malades, les enfants et les personnes âgées». Entre l’Angola et la Guinée équatoriale, dernière étape de son voyage apostolique en Afrique, au jour du premier anniversaire de la mort du Pape François, décédé à l’aube du 21 avril 2025, Léon XIV n’a pas manqué d’adresser une pensée personnelle à son prédécesseur, qu’il a partagée avec la soixantaine de journalistes qui l’accompagnaient. Cet anniversaire est commémoré avec ferveur à travers le monde.

Promouvoir la fraternité

Un souvenir empreint d’affection et de gratitude pour un pape qui, a dit Léon XIV, «a laissé beaucoup de choses à l’Église par son témoignage et ses paroles». On pourrait se souvenir de «beaucoup de choses» à propos de Jorge Mario Bergoglio, mais Léon XIV retient avant tout son exhortation incessante à la «fraternité universelle»: François cherchait véritablement à «promouvoir un respect authentique pour tous les hommes et toutes les femmes, en encourageant un esprit de fraternité, d’être frères et sœurs, tous ensemble, et en cherchant comment vivre le message que nous trouvons dans l’Évangile».

Le message de la miséricorde

L’autre «message» du Pape François que le pape Léon XIV évoque est celui de la «miséricorde», exprimé dès le premier Angélus, le dimanche suivant son élection, le 13 mars 2013, «mais aussi la messe qu’il a célébrée avant même l’inauguration de son pontificat, le 17 mars 2013», lorsqu’en la paroisse Sainte-Anne au Vatican, «il a prêché sur la femme adultère» et «a parlé avec ferveur de la miséricorde de Dieu, de ce grand amour, du pardon et de la générosité du Seigneur». François a voulu partager cet «esprit» «avec toute l’Église», a réaffirmé son successeur, rappelant également la «belle célébration d’un Jubilé de la Miséricorde extraordinaire».

Un don pour tous

«Prions pour qu’il jouisse déjà de la miséricorde du Seigneur», conclut Léon XIV, «rendons grâce au Seigneur pour le grand don de la vie de François à toute l’Église et au monde entier».

Christ est ressuscité, alléluia. Sa lumière a resplendi, alléluia, sur le peuple racheté par son sang.

Chers frères et sœurs en ce jour de Pâques, je voudrais souhaiter à tous joyeuses Pâques.
Pâques est la fête de L’espérance par excellence, où Dieu nous invite à aller plus loin. Les femmes témoins de la résurrection et les disciples de Jésus étaient abattus après la mort du Maître . Mais voilà que ressuscité des morts, il leur souhaite la paix et les envoie en mission. Sans sortir de nous-mêmes pour devenir des hommes nouveaux qui rayonnent de joie, parce que porteurs de cette espérance que le Dieu vivant nous appelle à sortir de nos tombeaux qui peuvent être soit des péchés, soit de la crainte, soit de la tristesse, soit des problèmes de la vie, nous ne pouvons pas être des témoins de la résurrection. Et comme le dit Saint-Paul : si le Christ vous a libérés ne prenez plus les chaînes de votre ancien esclavage. Il nous invite à nous débarrasser de tout ce qui nous paralyse de tout ce qui nous retient pour non seulement aller annoncer à notre monde L’espérance et la joie, mais surtout pour que désormais nous recherchions les réalité d’en haut là où est assis le Christ à la droite de Dieu, le Père .


Joyeuses Pâques

« Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit ; mais malheureux celui parqui il est livré ! » (Mt 26, 14-25)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 26, 14-25

En ce temps-là, l’un des Douze, nommé Judas Iscariote, se rendit chez les grands prêtres et leur dit : « Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? » Ils lui remirent trente pièces d’argent. Et depuis, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer.

Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples s’approchèrent et dirent à Jésus : « Où veux-tu que nous te fassions les préparatifs pour manger la Pâque ? » Il leur dit : « Allez à la ville, chez untel, et dites-lui : “Le Maître te fait dire : Mon temps est proche ; c’est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples.” » Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque.

Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il déclara : « Amen, je vous le dis : l’un de vous va me livrer. » Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, chacun son tour : « Serait-ce moi, Seigneur ? » Prenant la parole, il dit : « Celui qui s’est servi au plat en même temps que moi, celui-là va me livrer. Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux celui par qui le Fils de l’homme est livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne soit pas né, cet homme-là ! » Judas, celui qui le livrait, prit la parole : « Rabbi, serait-ce moi ? » Jésus lui répond : « C’est toi-même qui l’as dit ! »

Méditons

On peut se demander le motif réel de la trahison de Judas. L’évangile dit qu’il aime l’argent. Est-ce que trente pièces d’argent valent une vie ? Il a préféré l’argent à la logique de l’amour et du changement de vie que demande Jésus. Il s’est enfermé sur lui-même et ses désirs profonds au lieu de suivre le Maître. Judas a-t-il a été déçu de Jésus ?
Nous ne le comprenons pas. Il a écouté Jésus, il a vu les miracles et pourtant il a préféré l’argent à l’amour. C’est une trahison d’un proche, d’un ami. Nous aussi nous sommes proche de Jésus et nous avons plusieurs fois écouté les évangiles, vécu certainement des moments forts dans la foi. Mais est-ce qu’il ne nous est-il pas arrivé de préféré autre chose à Jésus ne serait-ce que pour un petit moment ? Jésus avertit qu’il sera livré. Judas l’entend, il l’écoute mais cela ne l’empêche de passer à l’acte même en entendant cette parole lourde de sens : « Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux celui par qui le Fils de l’homme est livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne soit pas né,
cet homme-là ! » Il s’entête et va jusqu’au bout. Et bien nous aussi cela nous est si souvent arrivé lorsque le mal, la vengeance ou le péché nous guette et que notre conscience nous avertit que c’est mauvais. Nous passons à l’acte malheureusement quelques fois.

Rends nous forts Seigneur contre le mal. Donne-nous de dire non à la tentation

Le coq ne chantera pas avant que tu m’aies renié trois fois » (Jn 13, 21-33.36-38)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, au cours du repas que Jésus prenait avec ses disciples, il fut bouleversé en son esprit, et il rendit ce témoignage : « Amen, amen, je vous le dis : l’un de vous me livrera. » Les disciples se regardaient les uns les autres avec embarras, ne sachant pas de qui Jésus parlait. Il y avait à table, appuyé contre Jésus, l’un de ses disciples, celui que Jésus aimait. Simon-Pierre lui fait signe de demander à Jésus de qui il veut parler. Le disciple se penche donc sur la poitrine de Jésus et lui dit : « Seigneur, qui est-ce ? » Jésus lui répond : « C’est celui à qui je donnerai la bouchée que je vais tremper dans le plat. » Il trempe la bouchée, et la donne à Judas, fils de Simon l’Iscariote. Et, quand Judas eut pris la bouchée, Satan entra en lui. Jésus lui dit alors : « Ce que tu fais, fais-le vite. » Mais aucun des convives ne comprit pourquoi il lui avait dit cela. Comme Judas tenait la bourse commune, certains pensèrent que Jésus voulait lui dire d’acheter ce qu’il fallait pour la fête, ou de donner quelque chose aux pauvres. Judas prit donc la bouchée, et sortit aussitôt. Or il faisait nuit.

Quand il fut sorti, Jésus déclara : « Maintenant le Fils de l’homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui. Si Dieu est glorifié en lui, Dieu aussi le glorifiera ; et il le glorifiera bientôt.

« Petits enfants, c’est pour peu de temps encore que je suis avec vous. Vous me chercherez, et, comme je l’ai dit aux Juifs : “Là où je vais, vous ne pouvez pas aller”, je vous le dis maintenant à vous aussi. »

Simon-Pierre lui dit : « Seigneur, où vas-tu ? » Jésus lui répondit : « Là où je vais, tu ne peux pas me suivre maintenant ; tu me suivras plus tard. » Pierre lui dit : « Seigneur, pourquoi ne puis-je pas te suivre à présent ? Je donnerai ma vie pour toi ! » Jésus réplique : « Tu donneras ta vie pour moi ? Amen, amen, je te le dis : le coq ne chantera pas avant que tu m’aies renié trois fois. »

Méditons

Jésus est ému, bouleversé par ce qui va lui arriver. Cette émotion provient non seulement des souffrances qui l’attendent mais surtout de la trahison d’un ami, quelqu’un qu’il a choisi lui-même, quelqu’un qu’il aime profondément. Mettons-nous à la place de Jésus. Qu’allons-nous ressentir ? Nos trahisons, nos infidélités font pareil à Jésus chaque fois que nous les vivons. En cette semaine sainte où nous méditons ce que Jésus a subi pour nous, faisons la promesse et l’effort de renoncer à nos infidélités, nos trahisons pour vivre de l’intérieur le mystère pascal.
Notre seule bonne volonté ne suffit pas. Il nous faut absolument le secours de la grâce divine. Pierre comme tous le reste des disciples voulait bien suivre Jésus de près mais la faiblesse humaine les a fait fuir. Pierre a même juré ne pas connaître Jésus. Prions et supplions Dieu de toujours nous accorder sa grâce pour le suivre et faire chaque jour sa très sainte volonté.

En cette semaine sainte soyons des hommes intérieurs, de prière.

Laisse-la observer cet usage en vue du jour de mon ensevelissement !

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 12, 1-11

Six jours avant la Pâque, Jésus vint à Béthanie où habitait Lazare, qu’il avait réveillé d’entre les morts. On donna un repas en l’honneur de Jésus. Marthe faisait le service, Lazare était parmi les convives avec Jésus.

Or, Marie avait pris une livre d’un parfum très pur et de très grande valeur ; elle répandit le parfum sur les pieds de Jésus, qu’elle essuya avec ses cheveux ; la maison fut remplie de l’odeur du parfum. Judas Iscariote, l’un de ses disciples, celui qui allait le livrer, dit alors : « Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum pour trois cents pièces d’argent, que l’on aurait données à des pauvres ? » Il parla ainsi, non par souci des pauvres, mais parce que c’était un voleur : comme il tenait la bourse commune, il prenait ce que l’on y mettait. Jésus lui dit : « Laisse-la observer cet usage en vue du jour de mon ensevelissement ! Des pauvres, vous en aurez toujours avec vous, mais moi, vous ne m’aurez pas toujours. »

Or, une grande foule de Juifs apprit que Jésus était là, et ils arrivèrent, non seulement à cause de Jésus, mais aussi pour voir ce Lazare qu’il avait réveillé d’entre les morts. Les grands prêtres décidèrent alors de tuer aussi Lazare, parce que beaucoup de Juifs, à cause de lui, s’en allaient, et croyaient en Jésus.

Méditons

Marie de Béthanie, une femme intérieure nous est donnée pour modèle en ce début de semaine sainte où nous sommes invités à méditer sur la Passion, Mort et Résurrection du Christ. Nous sommes particulièrement invité à l’intériorité pour nous rapprocher du Christ et vivre dans la foi ces jours saints pour notre sanctification et notre renouveau spirituel. Toute particulière, Marie expérimente une grande proximité avec Jésus. Les gens étaient réunis pour la fête car Lazare est revenu à la vie. Ce n’est pas que Marie ne partageait pas la joie de son frère et de ceux qui l’entouraient mais elle pressentait dans la foi ce qui allait arrivé à Jésus.
Son amour débordant pour le Seigneur la place au-dessus du qu’en dira-t-on. Ce n’est pas de l’extravagance ou de l’orgueil, elle vit en profondeur sa foi, sa relation à Dieu sans rester dans un conformisme généralisé. Quand sa sœur Marthe se décarcassait pour accueillir Jésus elle a choisi plutôt écouter d’abord le Seigneur et le Maître pendant que sa sœur lui reproche son attitude. C’est Jésus lui-même qui prendra sa défense en disant qu’elle choisi la meilleure part, elle compris l’essentiel que personne ne peut lui enlever. Ici dans l’évangile Jésus prend encore sa défense et dévoile le sens de son acte d’amour. Elle anticipe sur la mort de Jésus, elle va cœur su mystère de la rédemption tandis que d’autres vivaient dans l’insouciance de qui allait arrivé à Jésus. Elle sera gratifié en devenant la première à voir le Ressuscité car son amour dévorant pour le Seigneur l’amènera au tombeau où elle aura la grande et heureuse surprise de voir la première, le Premier Né d’entre les morts.

Seigneur donne-nous de vivre si près de toi en cette semaine sainte