L’association des Amis de Saint Jacques vous convie à une soirée « Chant et Patrimoine » le vendredi 3 juillet 2026 à l’église d’Angles à 20H30. D’avance merci de votre intérêt et de diffuser largement l’invitation autour de vous.

L’association des Amis de Saint Jacques vous convie à une soirée « Chant et Patrimoine » le vendredi 3 juillet 2026 à l’église d’Angles à 20H30. D’avance merci de votre intérêt et de diffuser largement l’invitation autour de vous.

Lors de l’audience générale, le pape Léon XIV a poursuivi sa catéchèse sur les grands textes du Concile Vatican II en revenant sur Sacrosanctum Concilium, la Constitution consacrée à la liturgie, soulignant l’importance d’un renouveau fidèle à la Tradition vivante de l’Église et orienté vers une participation toujours plus profonde des fidèles aux mystères célébré
Frères et sœurs, dans la continuité de Mediator Dei de Pie XII, la Constitution Sacrosanctum Concilium du Concile Vatican II pose les principes fondamentaux pour la réforme et le rayonnement de la liturgie. Afin que les fidèles accèdent plus pleinement aux grâces dispensées par la liturgie, la Constitution Sacrosanctum Concilium invite à conserver une tradition saine et à ouvrir à un progrès légitime. Le Concile affirme la légitimité d’un tel progrès enraciné dans la Tradition authentique, en distinguant dans la liturgie ce qui relève de l’institution divine – immuable – de ce qui est susceptible d’être modifié. Pour permettre une participation fructueuse des fidèles, le culte de l’Église s’est “incarné” dans les formes culturelles de chaque époque. La liturgie a ainsi été un moteur d’évangélisation. Le Magistère invite à prévenir toute désorientation des fidèles, en rappelant que le renouveau voulu par la Constitution conciliaire ne compromet en rien la communion ecclésiale. Les prêtres, en particulier, doivent veiller au respect des textes et des réglementations de la liturgie.
Je salue cordialement les personnes de langue française, en particulier les pèlerins venus du Liban et de France. Frères et sœurs, invoquons l’Esprit Saint pour qu’un renouveau liturgique, fidèle à la Tradition authentique, consolide la communion ecclésiale et la pleine participation des fidèles. Que Dieu vous bénisse !
Article pris dans ZENITH
La première encyclique de Léon XIV, Magnifica humanitas (« Magnifique humanité »), publiée lundi 25 mai 2026, est consacrée aux défis posés par l’intelligence artificielle.
Dans Magnifica humanitas, le pape développe une réflexion sur la révolution de l’intelligence artificielle (IA) et ses conséquences sur la dignité humaine. Un texte qui s’inscrit dans la droite ligne de la doctrine sociale de l’Église, à propos de laquelle Léon XIV propose d’ailleurs une longue explication. Il la décrit comme « un patrimoine de sagesse où nous trouvons des principes pour penser, des critères pour discerner et juger et des orientations concrètes pour agir », « à la lumière de l’Évangile ».
Le Pape a signé ce texte très attendu, qui porte sur la protection de la personne humaine à l’ère de l’intelligence artificielle. L’encyclique sera présentée le 25 mai prochain dans la salle du synode du Vatican, en présence du Saint-Père. Vatican News
Le Pape Léon XIV, s’apprête à promulguer sa première lettre encyclique, intitulée Magnifica humanitas, portant sur la protection de la personne humaine à l’ère de l’intelligence artificielle. Une information confirmée ce lundi 18 mai par la Salle de presse du Saint-Siège. L’encyclique porte la signature du Saint-Père en date du 15 mai, jour du 135e anniversaire de la promulgation de l’encyclique Rerum Novarum du Pape Léon XIII.
La présentation du document aura lieu le 25 mai, à 11h30, dans la salle du Synode, en présence du Saint-Père, précise le communiqué du Saint-Siège. Participeront à cette conférence le cardinal Víctor Manuel Fernández, préfet du dicastère pour la Doctrine de la foi, le cardinal Michael Czerny, préfet du dicastère pour le Service du développement humain intégral, Anna Rowlands, professeure de théologie politique et de doctrine sociale de l’Église au département de théologie et de religion de l’université de Durham du Royaume-Uni, Christopher Olah, cofondateur d’Anthropic (États-Unis), responsable de la recherche sur l’interprétabilité de l’intelligence artificielle, ainsi que le Dr. Léocadie Lushombo i.t., professeur de théologie politique et de pensée sociale catholique à la Jesuit School of Theology de l’Université de Santa Clara en Californie.
Lors de la présentation, une prise de parole et une bénédiction du Pape sont prévues. La conférence de presse sera conclue par le cardinal Parolin, Secrétaire d’État du Saint-Siège.
Dans l’avion entre l’Angola et la Guinée équatoriale, dernière étape de son voyage apostolique, le Pape a évoqué avec émotion la mémoire de son prédécesseur, un an après sa mort: «Il a beaucoup donné par sa vie et sa proximité avec les pauvres. Il a prêché le message de la miséricorde. Prions pour qu’il jouisse de la miséricorde du Seigneur.» Salvatore Cernuzio – À bord du vol Luanda-Malabo
«En ce premier anniversaire de sa disparition, je voudrais rendre hommage au Pape François, qui a beaucoup donné à l’Église par sa vie, son témoignage, ses paroles et ses actions. Pour ce qu’il a accompli, en vivant véritablement sa proximité avec les plus pauvres, les plus démunis, les malades, les enfants et les personnes âgées». Entre l’Angola et la Guinée équatoriale, dernière étape de son voyage apostolique en Afrique, au jour du premier anniversaire de la mort du Pape François, décédé à l’aube du 21 avril 2025, Léon XIV n’a pas manqué d’adresser une pensée personnelle à son prédécesseur, qu’il a partagée avec la soixantaine de journalistes qui l’accompagnaient. Cet anniversaire est commémoré avec ferveur à travers le monde.
Un souvenir empreint d’affection et de gratitude pour un pape qui, a dit Léon XIV, «a laissé beaucoup de choses à l’Église par son témoignage et ses paroles». On pourrait se souvenir de «beaucoup de choses» à propos de Jorge Mario Bergoglio, mais Léon XIV retient avant tout son exhortation incessante à la «fraternité universelle»: François cherchait véritablement à «promouvoir un respect authentique pour tous les hommes et toutes les femmes, en encourageant un esprit de fraternité, d’être frères et sœurs, tous ensemble, et en cherchant comment vivre le message que nous trouvons dans l’Évangile».
L’autre «message» du Pape François que le pape Léon XIV évoque est celui de la «miséricorde», exprimé dès le premier Angélus, le dimanche suivant son élection, le 13 mars 2013, «mais aussi la messe qu’il a célébrée avant même l’inauguration de son pontificat, le 17 mars 2013», lorsqu’en la paroisse Sainte-Anne au Vatican, «il a prêché sur la femme adultère» et «a parlé avec ferveur de la miséricorde de Dieu, de ce grand amour, du pardon et de la générosité du Seigneur». François a voulu partager cet «esprit» «avec toute l’Église», a réaffirmé son successeur, rappelant également la «belle célébration d’un Jubilé de la Miséricorde extraordinaire».
«Prions pour qu’il jouisse déjà de la miséricorde du Seigneur», conclut Léon XIV, «rendons grâce au Seigneur pour le grand don de la vie de François à toute l’Église et au monde entier».
Chers frères et sœurs en ce jour de Pâques, je voudrais souhaiter à tous joyeuses Pâques.
Pâques est la fête de L’espérance par excellence, où Dieu nous invite à aller plus loin. Les femmes témoins de la résurrection et les disciples de Jésus étaient abattus après la mort du Maître . Mais voilà que ressuscité des morts, il leur souhaite la paix et les envoie en mission. Sans sortir de nous-mêmes pour devenir des hommes nouveaux qui rayonnent de joie, parce que porteurs de cette espérance que le Dieu vivant nous appelle à sortir de nos tombeaux qui peuvent être soit des péchés, soit de la crainte, soit de la tristesse, soit des problèmes de la vie, nous ne pouvons pas être des témoins de la résurrection. Et comme le dit Saint-Paul : si le Christ vous a libérés ne prenez plus les chaînes de votre ancien esclavage. Il nous invite à nous débarrasser de tout ce qui nous paralyse de tout ce qui nous retient pour non seulement aller annoncer à notre monde L’espérance et la joie, mais surtout pour que désormais nous recherchions les réalité d’en haut là où est assis le Christ à la droite de Dieu, le Père .
Joyeuses Pâques
On sait peu de chose sur lui, mise à part, les sources parcellaires du Nouveau Testament, dans les Évangiles de Luc et Matthieu. Originaire de Bethléem, Joseph est un charpentier qui vit et travaille à Nazareth, en Palestine. Appelé « le Juste » (Matthieu 1, 19), il est un descendant du roi David (Luc 2, 1-7). À la demande de Dieu, il accepte d’épouser Marie, une jeune vierge, fille de Anne et Joachim, ayant grandi au Temple de Jérusalem, mais déjà enceinte
Après la naissance du Fils de Dieu, Jésus-Christ, dont il devint le père nourricier, il part en Égypte avec la Sainte Famille pour fuir le roi Hérode. Saint Joseph est mentionné pour la dernière fois lors de la fugue du Christ au Temple (Luc 2, 41-50).
Travailleur et charpentier appliqué, connu par la tradition pour sa douceur et son humilité, il était aussi très talentueux. On suppose que Joseph meurt juste avant le début de la vie de prédication publique de Jésus. Il aurait rendu l’âme aux côtés de la Vierge Marie et de son Fils, ce qui fait de lui le patron invoqué pour une aide divine à l’heure du décès, pour une mort apaisée auprès de ses proches.
Jacob engendra Joseph, l’époux de Marie, de laquelle fut engendré Jésus, que l’on appelle Christ.
Or, voici comment fut engendré Jésus Christ : Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ; avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint. Joseph, son époux, qui était un homme juste, et ne voulait pas la dénoncer publiquement, décida de la renvoyer en secret. Comme il avait formé ce projet, voici que l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. »
Quand Joseph se réveilla, il fit ce que l’ange du Seigneur lui avait prescrit.
Pourquoi et comment prier saint Joseph ?
Saint Joseph est le saint de tous les jours. Il incarne cette sainteté simple, discrète, dévote et généreuse du quotidien. Par cela, il est devenu un modèle pour les personnes ordinaires, ceux appelés à vivre en simplicité par altruisme et honnêteté. Modèle des pères de famille, Joseph est, de même, l’exemple du travailleur. C’est pourquoi les chrétiens ont autant recours à lui par de nombreuses prières et neuvaines, notamment à l’approche de sa solennité de mars.
En Occident, sa dévotion remonte au Moyen Âge et beaucoup de miracles ont manifesté son intercession efficace. On peut le prier pour tous les petits et grands tracas du quotidien : travail, amour, famille, logement, santé, et y compris pour se protéger du Mal. Par tradition, à l’approche de sa fête, en tant qu’époux de la Vierge, beaucoup sont ceux à le prier grâce à une neuvaine avec la récitation du Je vous salue Joseph.
Ou bien par la récitation de diverses prières courtes, comme celle-ci qui date du XVIIIe siècle, dont le pape François se fait l’écho, dans sa lettre apostolique Patris Corde, fin 2020 :
Article tiré en partie du Pélerin
Ces cendres sur mon front, elles se voient comme le nez au milieu du visage ! De grâce, n’en effaçons pas la trace dès la sortie de la messe ! Portons bien haut le signe de notre condition pécheresse. D’ordinaire, évidemment, on arbore plutôt avec fierté ses médailles et ses titres de gloire. Mais nous, chrétiens, nous exhibons notre honte et notre humiliation. Des pharisiens font étalage de leurs mérites et de leurs vertus. Ils mettent leurs aumônes en vitrine, affichent leurs jeûnes, plastronnent et se pavanent en prière… Les disciples de Jésus, eux, loin de peaufiner la façade, laissent paraître leur misère. Ils se dépouillent de tous les masques de carnaval et de Mardi gras et se montrent enfin, tels qu’ils sont derrière les personnages qu’ils jouent : à savoir, misérables. Ils n’escomptent pas quelques applaudissements des hommes mais la
miséricorde de Dieu.
Dans l’Église primitive les pécheurs ne se lavaient pas avant d’avoir achevé leur pénitence (qui pouvait durer dès mois ou même des années !) et reçu l’absolution.Pourquoi une telle coutume si peu hygiénique ? Afin que les pécheurs ne parussent pas plus propres extérieurement qu’ils ne l’étaient intérieurement. S’ils laissaient leur corps crasseux, c’était pour manifester la noirceur de leur âme. Ils ne voulaient pas entendre Jésus leur dire : « Sépulcres blanchis […] : à l’extérieur [vous avez] une belle apparence, mais l’intérieur est rempli d’ossements et de toutes sortes de choses impures » (Mt 23, 27).

Le 18 février est la fête de sainte Bernadette, une semaine après celle de Notre-Dame de Lourdes. Lors de ses apparitions, la Vierge immaculée avait invité à la conversion : « Pénitence, pénitence, pénitence » ; tel est le message central de Lourdes, qui consonne si naturel lement à celui du Carême. Le 25 février 1858, la belle Dame avait demandé à la petite bergère d’aller se laver à la fontaine. Bernadette avait gratté la terre et s’était retournée vers la foule qui l’entourait ce matin-là, le visage sali, maculé de boue, de l’herbe entre les dents, aussi immonde que les porcs qui fréquentaient ordinairement à Massabielle la grotte que l’on appelait précisément la « tute aux cochons »… Si la tout innocente jeune fille exhibait ainsi, à la demande de la belle Dame, des signes de déchéance et d’humiliation, combien plus les pécheurs doivent-ils ne pas rechigner à porter sur leur front la cendre, reflet de la noirceur de leur âme et en même temps porte d’entrée dans cette humilité qui attire sur elle la miséricorde de Dieu. Ce noir ostensible sur nos visages
est, en effet, comme le signe qui indique au Seigneur l’âm à visiter, car Dieu s’oppose aux orgueilleux, aux humbles de sa grâce (Jc 4, 6).
Père Guillaume de Menthière
Comment expliquer l’intention de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX) d’ordonner de nouveaux évêques ? Même si les discussions se poursuivent avec Rome, l’abbé Clément Barré, prêtre du diocèse de Bordeaux, y voit l’effet de la logique de rupture dans laquelle la Fraternité s’est structurée dès sa fondation.
Cela se murmurait depuis plusieurs mois, et a été officialisé ce 2 février. La décision de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX) de procéder à l’ordination de nouveaux évêques sans mandat romain, semble marquer son refus persistant de retourner à la pleine communion avec Rome. Et ce n’est malheureusement pas une surprise. C’était annoncé, inscrit dans la logique même de son histoire, et d’une certaine manière inévitable. Au-delà des débats liturgiques ou théologiques qui ont souvent occupé le devant de la scène, c’est une question existentielle qui se pose ici, touchant au cœur de l’identité de cette fraternité.
Fondée en 1970 par Mgr Marcel Lefebvre, la Fraternité s’est construite sur un geste de refus : refus de certaines évolutions postconciliaires, vécu comme un devoir de fidélité. Il faut être juste : la Fraternité existait avant 1988. Mais les sacres épiscopaux de 1988, accomplis sans mandat pontifical, ont constitué un basculement. Ils ont fixé la Fraternité dans l’état où elle se trouve encore aujourd’hui, une réalité durablement structurée par une logique de rupture, au prix d’une condamnation alors immédiate : l’excommunication de l’archevêque et des évêques concernés.
Dès lors, revenir sur le geste fondateur, ce ne serait pas seulement rouvrir un dossier historique : ce serait consentir à une remise en cause intérieure. Ce serait, au minimum, interroger la décision de Mgr Lefebvre ; mais surtout, c’est accepter de toucher à ce qui donne sens à l’existence même du groupe. À plus ou moins long terme, ce chemin impliquerait aussi une transformation radicale, et peut-être la disparition de la Fraternité telle qu’elle existe aujourd’hui. Puisque, pour ses membres, la défense de la tradition véritable ne peut passer que par la rupture avec « l’Église de Vatican II », sans la rupture originelle, quelle « raison d’être » subsisterait pour une structure qui se pense comme gardienne d’un trésor menacé ? Une institution, par réflexe de survie, peine à agir consciemment en vue de sa propre disparition. Ce réflexe est humain ; il rend aussi tout rapprochement plus ardu. C’est contre Rome que la FSSPX s’est construite et structurée, un ralliement à Rome ne pourrait signifier autre chose que son éclatement ou sa dilution.
En réalité, la situation de la FSSPX n’est pas inédite. Elle évoque celle que connaissent de nombreuses communautés nouvelles créées dans les décennies post-Vatican II comme réponse enthousiaste ou rétive à celui-ci et ayant, presque toute, connu des problèmes divers. Ces groupes partagent souvent des traits communs : une certitude absolue de détenir la voie authentique pour vivre la foi chrétienne, une culture du « nous contre eux » qui isole et protège, l’idée messianique de sauver l’Église de ses errements, et un culte marqué autour de la figure du fondateur. Pour ces communautés aux problèmes multiples, la sortie de la crise et la réconciliation avec l’Église passe par un chemin exigeant : rompre, quand c’est nécessaire, avec l’héritage idolâtré du fondateur, entreprendre un bilan critique honnête, et se déposséder de son charisme propre pour le recevoir pleinement des mains de l’Église. Or, dans le cas de la FSSPX, ce charisme même intègre un refus viscéral de l’autorité légitime, rendant ce processus non seulement difficile, mais apparemment insurmontable.
Cette inévitable décision suscite avant tout une immense tristesse. Tristesse pour l’Église tout entière : une blessure de plus dans un corps déjà éprouvé. Tristesse pour les familles divisées, où certains vivent dans la Fraternité quand d’autres demeurent dans la vie paroissiale « ordinaire » : les liens se tendront, les incompréhensions grandiront, et l’on sait combien ces fractures sont intimes. Tristesse enfin pour les âmes nombreuses, souvent sincères, qui risquent d’être entraînées plus profondément dans un schisme, dont on aura beaucoup de mal à croire qu’il n’est pas pleinement consommé si les « sacres » ont bien lieu. Dans cette peine, les mots d’Origène résonnent avec une gravité intemporelle, comme l’avertissement tragique d’un père : « Que personne ne se fasse illusion, que personne ne se méprenne ; hors de cette maison, c’est-à-dire hors de l’Église, personne n’est sauvé. Si quelqu’un en sort il se rend responsable de sa propre mort. C’est là qu’est le signe du sang car c’est là qu’est la purification qui se fait par le sang » (Homélies sur Josué, III.5). Les discussions continuent avec Rome, prions et implorons l’Esprit d’unité : « Qu’ils soient u