POT DE DÉPART OLIVIER

Le Père Olivier Bléneau quitte nos paroisses le 1er septembre 2020. Nous pourrons le remercier le dimanche 23 août à Champ St Père après la messe de 11 h ou le samedi 29 août à Angles après la messe de 19 h (à confirmer pour Angles).

Nous souhaiterions lui offrir un cadeau et lui remettre une enveloppe pour l’aider dans son installation.

Vous avez la possibilité de déposer votre don dans les maisons paroissiales :

– Maison St Jacques à Moutiers du mardi au samedi de 10 h à 12 h – 02 51 98 90 66

– Maison Notre Dame à Angles le mercredi et samedi de 10 h à 12 h – 02 51 97 53 35

MERCI DE PROCÉDER A VOTRE DON AVANT LE : 23 AOUT 2020

N’hésitez à diffuser l’information, merci à vous

Merci d’avance pour lui.

Equipe Pastorale

Ci-dessous un lien qui vous permet de faire un don en ligne. En lisant bien, on peut toujours anonymiser son don (nom et/ou montant)

www.lepotcommun.fr/pot/42mmk1nq

Journée Mondiale pour la Création: le Pape donne les axes du Jubilé pour la Terre

Ce 1er septembre a lieu la Journée Mondiale de Prière pour la Sauvegarde de la Création. Elle ouvre le Temps de la Création, qui se tient jusqu’au 4 octobre, en étant célébré cette année comme un “Jubilé pour la Terre”. Dans un message publié ce mardi le Saint-Père a décrit le Jubilé autour de cinq grands axes aux fondements bibliques, qui revêtent un sens particulier en cette période où «la pandémie nous a conduits à un carrefour». Écoute, justice et réparation doivent être au cœur des relations entre l’homme et l’environnement
Adélaïde Patrignani – Cité du Vatican

Une célébration aux racines millénaires, qui répond parfaitement aux enjeux et aux aspirations de la société actuelle: le “jubilé” est la forme que prend l’édition 2020 du Temps de la Création, qui s’ouvre ce 1er septembre avec la Journée Mondiale de Prière pour la Sauvegarde de la Création, pour se conclure le 4 octobre prochain, en la fête de saint François d’Assise.

Durant cette période œcuménique, «les chrétiens, dans le monde entier, rappelle le Saint-Père dans son message publié ce mardi, renouvellent la foi en Dieu créateur et s’unissent de façon spéciale dans la prière et dans l’action pour la sauvegarde de la maison commune».

Le Pape se réjouit de cette année jubilaire, «justement en cette année marquant le cinquantième anniversaire du Jour de la Terre»«Dans les Saintes Écritures, poursuit-il, le Jubilé est un temps sacré pour se souvenir, revenir, se reposer, réparer et se réjouir». Cinq axes autour desquels s’articule le message du Saint-Père, dont le verset retenu pour thème est: “Et vous sanctifierez la cinquantième année, et vous publierez la liberté dans le pays pour tous ses habitants. Ce sera pour vous le jubilé” (Lv, 25-10)

Le pape plantant un arbre au Bangla Desh

Les caractéristiques du jubilé

  • Un temps pour se souvenir
  • Réconciliation et contemplation
  • Un temps changer ses habitudes
  • Agir en vue de la reprise et face aux déséquilibres environnementaux
  • Place à la joie et à l’espérance

Rentrée scolaire rime avec rentrée du caté !

Comme chaque année, rentrée scolaire rime avec rentrée du caté ! Grandir sous le regard de Dieu, découvrir la Bonne Nouvelle de Jésus mais aussi se faire des copains, partager ses questions, rencontrer des personnes habitées de la même joie d’être chrétien.

Offrir aux enfants un autre éclairage sur la vie ! 

Le caté, ou le catéchisme, ne se réduit pas à la transmission d’un savoir. Il permet aux enfants de faire une expérience de Dieu, de rencontrer Jésus, de découvrir qu’ils sont aimés du Christ tels qu’ils sont. 

Au caté, les enfants découvrent la Parole de Dieu. Pour cela ils peuvent étudier un texte d’Évangile puis l’illustrer par le dessin, le découvrir en vidéo, par le jeu ou le mime. 

Le caté c’est aussi rencontrer d’autres croyants, des témoins, découvrir ensemble l’histoire de la vie d’un saint, ou de mouvements agissants au quotidien. C’est aller voir une exposition, visiter une église, participer à des rassemblements avec les familles et tous les paroissiens. C’est vivre des temps fort solidaires.

Le caté c’est  découvrir  la prière, la méditation, les enfants développent leur intériorité, le goût du silence. Ils sont invités à participer à des célébrations et à prier ensemble.

 Au caté, les enfants expérimentent la richesse de la tradition chrétienne, ses fêtes, ses célébrations. Avec d’autres, ils grandissent dans la foi et sont initiés aux sacrements.

Est-ce que tous les enfants peuvent aller au caté ?

La catéchèse est offerte à tous les enfants de 7 à 11 ans  – baptisés ou non – et ne demande ni compétence intellectuelle ni situations familiales particulières. Elle accueille également les enfants particuliers.

Le caté c’est où et quand ?

Les inscriptions se font dans les écoles catholiques. Pour les enfants des écoles publiques, contacter le Presbytère.

LEME, chargée de la Catéchèse : Mme Christine JOREL (Presbytère de Moutiers)

Croix glorieuse : l’amour de Dieu, « une folie »

« La révélation de l’amour de Dieu pour nous semble une folie. Chaque fois que nous regardons le Crucifix, nous trouvons cet amour. Le Crucifix est le grand livre de l’amour de Dieu. » C’est le tweet du pape François publié ce 14 septembre 2020, fête de la Croix glorieuse.

En célébrant la messe le 22 avril dernier à Sainte-Marthe, le pape avait affirmé que le crucifix est « vraiment le grand livre de l’amour de Dieu. Ce n’est pas un objet à mettre ici ou là ». Il avait invité : « Regarder le crucifix en silence, regarder les plaies, regarder le cœur de Jésus, regarder l’ensemble : le Christ crucifié, le Fils de Dieu, anéanti, humilié… par amour. (…) Il y a là toute la science, tout l’amour de Dieu, toute la sagesse chrétienne ».

Lors de l’audience générale du 28 septembre 2016, il avait encouragé : « A celui qui est cloué sur un lit d’hôpital, à celui qui vit enfermé dans une prison, à ceux qui sont piégés par les guerres, je dis : regardez le Crucifix, Dieu est avec vous, il reste avec vous sur la croix et il s’offre à tous comme Sauveur, à nous tous. A vous qui souffrez tant, je dis : Jésus est crucifié pour vous, pour nous, pour tous ».

Et d’insister : « Jésus nous a sauvés en restant sur la croix. Nous savons tous qu’il n’est pas facile de ‘rester sur la croix’, sur nos petites croix de tous les jours. Lui, sur cette grande croix, dans cette grande souffrance, est resté ainsi et là, ils nous a sauvés… En mourant sur la croix,  innocent entre deux criminels, il atteste que le salut de Dieu peut rejoindre n’importe quel homme dans n’importe quelle condition, même la plus négative et douloureuse. »

Notre messe avec Mgr Jacolin

Le départ du Père Olivier , le décès du Père Bernard ont laissé les paroisses St Jacques du Val Graon et Notre Dame de Lumière en grande difficulté : pas de prêtre pour assurer le service dominical; le père Verkys étant retenu à Longeville par la Fête de Rentrée du Caté , à Longeville .

Mgr JACOLIN a bien voulu assurer la messe à Champ St Père, pour la paroisse St Jacques du Val Graon.

 Dans sa colère, son maître le livra aux bourreaux jusqu’à ce qu’il eût remboursé tout ce qu’il devait.
    C’est ainsi que mon Père du ciel vous traitera,si chacun de vous ne pardonne pas à son frère du fond du cœur. »
Matth

Dans son homélie, en s’appuyant sur les lectures du jour, Mgr Jacolin a insisté sur la nécessité du pardon, sur la générosité pour bien vivre en frères. C’est la voie pour connaître Dieu.

Baptême de Julia

Au cours de la messe , une petite Julia, enfant de la Boissière des landes est devenue enfant de dieu par le baptême donné par Mgr Jacolin.

Merci Monseigneur

Messe de semaine à Moutiers

Ceux qui le peuvent pourront se joindre au père Verkys pour la célébration de l’eucharistie quotidienne du mardi au samedi à 8h30 à l’église des Moutiers-Les Mauxfaits . Et ce, pour le mois de septembre seulement . Les infos pour l’avenir vous seront communiquées sur le site des paroisses et dans le bulletin d’octobre.

Père Bernard : témoignages

Il ya un an, le Père PERE BERNARD RICHARD généreusement souriant,  félicitait Maman d’avoir atteint l âge vénérable de  100 ANS CE JOUR MEME DE 2019.

A cette occasion, maman en le remerciant chaleureusement, lui a demandé de prier le Seigneur afin qu’IL vienne L’appeler , car sa vie lui paraissait dénuée d’intérêt, voyant autour d’elle tous ses amis disparaitre.

Madame Anna- Simone CHABRETOU, (tel est le nom de la centenaire résidant à Saint Cyr en Talmondais)

Ce  4  septembre 2020, c’est Bernard que le Seigneur a appelé.

A 101  ans maman a appris, tristement, cette  nouvelle inattendue. “,  exprimant sa tristesse, et sa reconnaissance de fidèle paroissienne :

” Père Bernard, Pourquoi être parti avant moi? et pourtant je vous avais dit combien je souhaitais depuis très longtemps  être appelée par le Seigneur. 

Vous aviez encore pas mal d ‘enseignements à prodiguer, VOUS !!! nous n’oublierons jamais votre étonnante silhouette de cycliste casqué pédalant de La Tranche à Moutiers ou Champ St Père, pieds nus dans vos  sandalettes, été comme hiver !

Un pur sportif du Christ ! J’ai Une grande hâte de vous rejoindre   Père Bernard !”

bernadette matthijsse

Le Père Verkys à la rencontre des communautés

Dès son arrivée, dans nos deux paroisses, le père Verkys part à la rencontre des paroissiens, des municipalités, des EHPAD, …

Voici son agenda :

  • St Sornin, le 8 sept à 18h30
  • St Avaugourd, le 9, à 18h30
  • Le Givre, le 10 à 18h30
  • Angles, St Benoist, La Jonchère, le 11 à 15h
  • Curzon, le 11 à 18h30
  • La Boissière, le 15 à 18h30
  • Champ Saint Père, le 16 à 18h30
  • Saint Cyr le 17 à 18h30
  • St Vincent sur Graon, le 18 à 18h30
  • Moutiers, le 22 à 18h30
  • La Tranche, le 24 à 15h.

Offrons notre prière pour tout le Liban

Offrons notre prière pour tout le Liban

Au cours de l’audience générale qu’il a tenue ce mercredi dans la cour saint Damase, le Pape a longuement évoqué la situation dramatique du pays du cèdre, invitant les fidèles du monde entier à consacrer une journée de prière et de jeûne ce vendredi 4 septembre pour le Liban. Le cardinal secrétaire d’État, Pietro Parolin, sera également dépêché sur place.

C’est un nouveau signe de la sollicitude du Souverain Pontife pour le Liban: ce vendredi 4 septembre, les croyants sont invités à prier et à jeûner pour ce pays durement éprouvé ; à cette occasion, le cardinal Pietro Parolin, secrétaire d’État du Saint-Siège, se rendra sur place au nom du Pape pour accompagner le peuple libanais et lui exprimer toute sa proximité et solidarité. «J’invite également les frères et sœurs d’autres confessions et traditions religieuses à s’associer à cette initiative de la manière qu’ils jugent la plus appropriée, mais tous ensemble», a déclaré le Saint-Père avant d’inviter l’assistance à se recueillir en silence à cette intention.

Un extrait de l’appel du Pape François pour le Liban

Le Liban, un pays d’espoir

«Un mois après la tragédie qui a frappé la ville de Beyrouth, mes pensées se tournent à nouveau vers le cher Liban et sa population particulièrement troublée», a d’abord déclaré le Pape en préambule de cette longue intervention, au terme de l’audience générale, tandis qu’un prêtre libanais vivant et étudiant à Rome se tenait à ses côtés, en brandissant le drapeau de son pays.

François a ensuite fait siennes les paroles de son prédécesseur, saint Jean-Paul II: «Face aux drames répétés que connaît chacun des habitants de cette terre, nous prenons conscience du danger extrême qui menace l’existence même du pays. Le Liban ne peut être abandonné dans sa solitude» (Lettre apostolique à tous les évêques de l’Église catholique sur la situation au Liban, 7 septembre 1989).

«Depuis plus de cent ans, le Liban est un pays d’espoir, a poursuivi le Saint-Père. Même durant les périodes les plus sombres de son histoire, les Libanais ont préservé leur foi en Dieu et ont démontré leur capacité à faire de leur terre un lieu de tolérance, de respect et de coexistence unique dans la région. Il est profondément vrai que le Liban représente quelque chose de plus qu’un État: le Liban “est un message de liberté, un exemple de pluralisme tant pour l’Orient que pour l’Occident” (ibid.). Pour le bien du pays, mais aussi du monde, nous ne pouvons pas permettre que ce patrimoine soit dispersé», a-t-il soutenu.

“Reprenez courage mes frères!”

Et l’évêque de Rome de lancer plusieurs appels, d’abord au peuple libanais, qu’il encourage «à continuer à espérer et à trouver la force et l’énergie nécessaires pour repartir à zéro», aux hommes politiques et aux chefs religieux afin qu’ils s’engagent avec «sincérité et transparence dans le travail de reconstruction, en laissant de côté les intérêts partisans et en se tournant vers le bien commun et l’avenir de la nation». Le Pape renouvelle également son invitation «à la communauté internationale à soutenir le pays pour l’aider à sortir de la grave crise, sans être impliqué dans les tensions régionales».

François n’oublie pas les Beyrouthins, durement touchés par la double explosion du 4 août dernier: «reprenez courage, mes frères ! Que la foi et la prière soient votre force. N’abandonnez pas vos maisons et votre patrimoine, ne laissez pas s’évanouir les rêves de ceux qui croyaient en l’avenir d’un pays beau et prospère», a-t-il lancé alors que de nombreux jeunes Libanais se sont résolus à quitter leur terre, faute de perspectives d’avenir.

Le Pape s’adresse enfin à l’Église qui est au Liban, aux pasteurs, évêques, prêtres, personnes consacrées, laïcs: «continuez à accompagner vos fidèles. A vous, évêques et prêtres, je demande le zèle apostolique ; je vous demande la pauvreté, pas de luxe, la pauvreté avec vos pauvres qui souffrent. Vous donnez l’exemple de la pauvreté et de l’humilité. Aidez vos fidèles et votre peuple à se relever et à être les protagonistes d’une nouvelle renaissance. Soyez tous des agents d’harmonie et de renouveau au nom de l’intérêt commun, d’une véritable culture de la rencontre, du vivre ensemble en paix, de la fraternité. (…) Que cette harmonie soit un renouveau dans l’intérêt commun. Sur cette base, nous pouvons assurer la continuité de la présence chrétienne et votre contribution inestimable au pays, au monde arabe et à toute la région, dans un esprit de fraternité entre toutes les traditions religieuses qui existent au Liban».

Et de conclure en se tournant vers la mère du pays du Cèdre, Marie, Notre-Dame de Harissa, aimée et vénérée par tous les fils et filles de cette terre, de quelque confession qu’ils soient: «je vous demande de confier à Marie nos angoisses et nos espoirs. Puisse-t-elle soutenir ceux qui pleurent leurs proches et donner du courage à tous ceux qui ont perdu leur maison et avec eux une partie de leur vie. Qu’elle intercède auprès du Seigneur Jésus, afin que le Pays du Cèdre puisse s’épanouir et répandre le parfum de la vie en commun dans toute la région du Moyen-Orient ». 

Le baptême conféré avec des formules arbitrairement modifiées n’est pas valable

La Congrégation pour la Doctrine de la Foi l’affirme dans un “responsum” à deux questions sur un baptême administré avec une formule personnalisée par le prêtre. Une note doctrinale explique que la validité du baptême dépend du strict respect du texte canonique.

Vatican News

Le sacrement du baptême administré avec une formule arbitrairement modifiée n’est pas valable, et par conséquent ceux qui l’ont reçu de cette façon doivent être baptisés «sous forme absolue», c’est-à-dire en refaisant le rite selon les normes liturgiques établies par l’Église. C’est ce qu’affirme la Congrégation pour la Doctrine de la Foi en répondant à deux questions concernant la validité de récents baptêmes conférés avec la formule «Au nom du papa et de la maman, du parrain et de la marraine, des grands-parents, des membres de la famille, des amis, au nom de la communauté, nous te baptisons au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit».

Dans une note doctrinale explicative, le Dicastère remarque qu’apparemment «la modification délibérée de la formule sacramentelle» a été introduite «pour souligner la valeur communautaire du Baptême, pour exprimer la participation de la famille et des personnes présentes et pour éviter l’idée de la concentration d’un pouvoir sacré dans le prêtre au détriment des parents et de la communauté, que la formule du Rituel romain véhiculerait».

Mais cette conception est erronée, car, en réalité, rappelle la note en citant la Constitution Sacrosantum Concilium«quand on baptise, c’est le Christ lui-même qui baptise», il est «le protagoniste de l’événement célébré». Certes, dans la célébration, «les parents, les parrains et toute la communauté sont appelés à jouer un rôle actif, un véritable et propre office liturgique», mais cela implique, selon le texte conciliaire, que «chacun, ministre ou fidèle, exerçant son propre office, n’accomplit que et tout ce qui, selon la nature du rite et les normes liturgiques, est de sa compétence».

Un risque de dérive subjective

La Congrégation pour la Doctrine de la Foi considère que dans le cas de ces baptêmes sur lesquels les questions ont été soulevées, «le recours à la motivation pastorale masque, même inconsciemment, une dérive subjective et une volonté manipulatrice». Le Concile Vatican II, à la suite du Concile de Trente, a déclaré «l’indisponibilité absolue du septénaire sacramentel pour l’action de l’Église», en établissant que «personne, fût-ce un prêtre, n’ajoutera, n’enlèvera, ou ne changera rien, de sa propre initiative, dans la liturgie».

Modifier de sa propre initiative la forme de célébration d’un sacrement ne constitue donc pas un simple abus liturgique ou la transgression d’une norme positive, mais un “vulnus” (c’est-à-dire une blessure, une déchirure) «infligé à la fois à la communion ecclésiale et à la reconnaissance de l’action du Christ, ce qui, dans les cas les plus graves, rend le sacrement lui-même invalide, car la nature de l’action ministérielle est de transmettre fidèlement ce qui a été reçu».

La responsabilité du ministre agissant au nom du Christ

Dans la célébration des sacrements l’assemblée n’agit pas «collégialement», mais «ministériellement» et le ministre «ne parle pas comme un fonctionnaire qui joue un rôle qui lui est confié, mais il agit ministériellement comme un signe-présence du Christ, qui agit dans son Corps, en donnant sa grâce», précise la note de la CDF. C’est dans cette optique qu’il faut comprendre «la règle tridentine sur la nécessité pour le ministre d’avoir au moins l’intention de faire ce que fait l’Église»: une intention qui ne peut rester «seulement sur le plan intérieur», avec le risque de subjectivisme, mais qui s’exprime aussi dans un «acte extérieur» accompli «non pas en son propre nom, mais en la personne du Christ».

«Modifier la formule sacramentelle signifie aussi ne pas comprendre la nature même du ministère ecclésial, qui est toujours le service de Dieu et de son peuple, et non l’exercice d’un pouvoir qui va jusqu’à manipuler ce qui a été confié à l’Église par un acte qui appartient à la Tradition», avertit la note la note dans sa partie conclusive. «En tout ministre du Baptême doit donc s’enraciner non seulement la conscience de devoir agir dans la communion ecclésiale, mais aussi la conviction que saint Augustin attribue au Précurseur, qui “a appris qu’il y aurait dans le Christ une propriété telle que, malgré la multitude de ministres, saints ou pécheurs, qui baptiseraient, la sainteté du Baptême ne pourrait être attribuée qu’à celui dont descendit la colombe et dont il a été dit: “C’est lui qui baptise dans l’Esprit Saint” (Jn 1, 33). Augustin commente donc: “Si Pierre baptise, c’est le Christ qui baptise; si Paul baptise, c’est le Christ qui baptise; et même si Judas baptise, c’est le Christ qui baptise”».

Ce document est daté du 24 juin, en la fête de saint Jean-Baptiste, et le Pape l’a approuvé le 8 juin lors d’une audience au cardinal Luis Ladaria Ferrer, préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi