Pèlerinage virtuel en Terre Sainte

Chers Amis,


L’Ordre du Saint Sépulcre de Jérusalem est chargé exclusivement par le Saint Père (depuis 1847) du soutien matériel, moral et spirituel du Patriarcat Latin de Jérusalem, autrement dit, le diocèse de Jérusalem. Comme toutes les entités religieuses en Orient, cela comprend non seulement les activités d’un diocèse en Europe, mais aussi toutes les œuvres sociales et sanitaires (écoles, hôpitaux, dispensaires, etc..) qui sont là-bas la condition du maintien d’une présence catholique.
Cette activité s’exerce aussi par l’organisation régulière de pèlerinages  (environ 5 par an pour la France) qui permettent non seulement de célébrer sur les lieux mêmes des événement bibliques l’histoire de la Révélation de Dieu aux hommes mais aussi de tisser des liens durables avec les communautés catholiques qui sont sur cette terre depuis la venue du Christ.


En cette période de pandémie, les pèlerinages n’ont pu s’organiser, laissant ces communautés isolées tant sur le plan économique que sur celui des liens qui leur procurent le courage dont ils ont besoin pour affronter les difficultés de leur vie quotidienne dans ces pays où ils sont minoritaires.


L’Ordre du Saint Sépulcre organise donc un pèlerinage virtuel, du 3 au 10 janvier 2021, qui vise :

  • À proposer un pèlerinage véritable, moment privilégié de visiter les lieux où se sont réellement déroulés les évènements de la Révélation ;
  • À témoigner aux communautés catholiques notre proximité et l’assurance de nos prières ;
  • À soutenir par un don la communauté des Sœurs de Taybeh. Outre que ce don est défiscalisé (un don se 100  € n’en coûte réellement que  34), le village de Taybeh est le seul village exclusivement chrétien en Terre Sainte.

Plus qu’un appel aux dons (toujours utile), cette opération est une occasion rare de toucher du doigt la présence catholique en Terre Sainte et de se rencontrer ses acteurs d’une manière privilégiée : Le programme ci-joint vous donnera le détail de ces rencontres et l’envie, je l’espère, d’y participer.
Pour tous les éléments dont vous pourriez avoir besoin pour votre publication, contactez-moi sans tarder.
Croyez en mes sentiments dévoués,

Xavier de GASSART  

Président de la Province Rennes Rouen

Tél :    + 33 685 666 347

Courriel :  x-gassart@wanadoo.fr

En cliquant ICI, obtenez le programme (en pdf)

Jeux Olympiques : la médaille miraculeuse sur le podium !

Sur le podium olympique, où elle venait tout juste de recevoir la médaille d’or, Hidilyn Diaz, une athlète philippine, a tenu à montrer au monde entier la médaille miraculeuse qu’elle portait autour du cou. Avant de remercier vivement la Vierge Marie pour le chemin parcouru.

La rédaction d’Aleteia – Publié le 28/07/21

Avant d’être championne olympique d’haltérophilie, Hidilyn Diaz est surtout une fervente chrétienne. C’est ce dont elle a tenu à témoigner, ce lundi 26 juillet, au moment de recevoir la plus haute récompense que l’on puisse accorder à un athlète engagé aux Jeux Olympiques. La médaille d’or ! Quelques heures avant ce sacre, cette Philippine de 30 ans avait battu le record du monde de la catégorie 55 kg d’haltérophilie, en soulevant un poids de près de 224 kilos.

Une neuvaine avant la compétition

Lors de la cérémonie de remise des médailles, Hidilyn Diaz a bien entendu reçu la précieuse médaille… mais c’est une toute autre médaille qu’elle a tenu à mettre à l’honneur. Devant les caméras du monde entier, elle a arboré sa médaille miraculeuse, celle que la Vierge Marie demanda à sainte Catherine Labouré de faire frapper, lors des apparitions de la rue du Bac, en 1830.

Je suppose que c’est grâce à Dieu

Le lendemain, la championne philippine a expliqué que cette « autre médaille » lui avait été offerte par un ami proche, neuf jours avant le début de la compétition. « Il a récité une neuvaine pendant neuf jours, et moi aussi. C’est un signe de nos prières et de notre foi envers notre mère Marie, et son fils Jésus-Christ ». « Je suis reconnaissante envers tous ceux qui ont prié pour moi, et je suppose que c’est grâce à Dieu que j’ai réussi cette performance », a-t-elle ajouté. Avant de conclure par ces quelques mots sur la chaîne de télévision philippine, Cignal TV : « Dieu est exceptionnel ! »

La sieste : écologie intégrale en provençal

La sieste est une activité méridionale par nature pleinement respectueuse de soi et de l’environnement : une mise en pratique originale de Laudato Sì (LS), dont il est étonnant de ne pas lire l’éloge dans le chapitre Joie et Paix de cette encyclique. Ses vertus indéniables mais peut-être insoupçonnées en font un exercice essentiel, même s’il pêche par son côté individualiste.
La sieste est à la fois une activité relevant de l’adaptation au climat, avec une économie de moyens rarement égalée ; mais aussi un outil pour pratiquer une saine attention au corps et à notre charge de travail, souvent chronophage et envahissante. La sieste nous donne ce recul prudent face à la frénésie des activités que nous essayons de contenir dans les 24h qui nous sont dévolues. Elle permet la mesure et l’apaisement entre les sollicitations du matin et les réponses de l’après-midi.
Blaise Pascal l’a exprimé en ces mots :

« Tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer en repos dans une chambre »

Pascal

Certains la pratiquent les yeux clos, en intérieur comme en extérieur ; d’autres les yeux ouverts sur une lecture qui est parenthèse gratuite, moment offert : pas de rentabilité ici, mais une fenêtre sur un autre paysage. Les amateurs de revues pourront lire avec profit Limite, revue d’écologie intégrale ; mais une œuvre poétique est tout aussi adaptée (voir Saint Jean de la Croix), comme une bonne bande-dessinée (je ne peux que conseiller le cycle 1 de Voyage des pères, par David Ratte. Un petit bijou qui suit les aventures des pères des apôtres, à la recherche de leurs fils : c’est que l’on n’abandonne pas les filets de pêche comme cela pour intégrer une nouvelle secte !).

En retrait des sollicitations du monde

La mesure au quotidien est chose rare aujourd’hui. Entre culte de la productivité, invitations des réseaux sociaux et autres capteurs d’attention, promotions et incitations à la consommation, il est difficile d’exercer notre liberté dans la recherche d’une amélioration de notre qualité de vie, par un retrait et un détachement des sollicitations de ce monde. Comment « vivre avec sagesse, penser en profondeur, aimer avec générosité » si nous sommes noyés « par une pure accumulation de données qui finissent par saturer et obnubiler, comme une espèce de pollution mentale » (LS47) ?

La sieste peut être la respiration de notre journée comme le dimanche est la respiration de notre semaine : un nouvel air qui vivifie ou rassérène, et balaie la poussière du quotidien.
Même si elles ne partagent pas une même répartition horaire, je placerais volontiers la pratique de la sieste dans la lignée du ora et labora monastique. Il lui manque juste l’aspect spirituel… mais qui veut remplacer la sieste par l’oraison le peut !

Le Pape François salue l’alliance entre la prière/lecture et le travail manuel, qu’ont initiée les communautés monastiques : « [elles ont] appris à chercher la maturation et la sanctification dans la compénétration du recueillement et du travail. Cette manière de vivre le travail nous rend plus attentifs et plus respectueux de l’environnement, elle imprègne de saine sobriété notre relation au monde » (LS126). Notre choix de lecture au moment de la sieste peut être orienté par cet exemple de pratique.

Repos et Espérance

Dans le cas d’un repos physique les yeux clos, c’est vers Charles Péguy que nous pouvons nous tourner, et ses lignes magnifiques dans Le Porche du mystère de la deuxième vertu :

Le sommeil est peut-être ma plus belle création.
Et moi-même je me suis reposé le 7e jour.
Celui qui a le cœur pur, dort. Et celui qui dort a le cœur pur. (…)
[Je plains] ceux qui travaillent et qui ne dorment pas. (…)
Je leur en veux. Un peu. Ils ne me font pas confiance. Comme l’enfant se couche innocent dans les bras de sa mère ainsi ils ne se couchent point Innocents dans les bras de ma Providence. (…)
La sagesse humaine dit : Ne remettez pas au lendemain ce que vous pouvez faire le jour même. (…)
Et moi je vous dis Remettez à demain ces soucis et ces peines qui aujourd’hui vous rongent, et aujourd’hui pourraient vous dévorer. (…)
Parce que d’ici demain, moi Dieu, j’aurai peut-être passé.
La sagesse humaine dit : Malheureux qui remet à demain.
Et moi je dis : Heureux, heureux qui remet à demain.
Heureux qui remet, c’est-à-dire : Heureux qui espère et qui dort.
Et au contraire, je dis : Malheureux, malheureux celui qui veille et ne me fait pas confiance. (…) En vérité je vous le dis, celui-là fait offense à ma chère Espérance.
Charles Péguy

La sieste comme antidote à la tentation de croire que nous pouvons tout faire par nous-même, par exemple sauver le monde. Mais s’il nous manque la prière et l’Espérance, « nous finirions par adorer d’autres pouvoirs du monde, ou bien nous prendrions la place du Seigneur au point de prétendre piétiner la réalité créée par lui, sans connaître de limite. » (LS75)

Extrait d’un article : https://toutestlie.catholique.fr/

Gérald Darmanin : « Assassiner un prêtre dans son église n’est-ce pas toucher l’âme de la France ? »

Ministre de l’Intérieur et des Cultes, Gérald Darmanin s’est rendu ce lundi 26 juillet à Saint-Étienne-du-Rouvray afin de rendre hommage au père Hamel. Le prêtre a été assassiné il y a cinq ans par deux terroristes alors qu’il célébrait la messe

aleteia.org Agnès Pinard Legry – Publié le 26/07/21 – Mis à jour le 26/07/21

Cinq ans après l’assassinat du père Jacques Hamel par deux terroristes, la France n’oublie pas. Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur et des Cultes, s’est rendu à Saint-Étienne-du-Rouvray ce lundi 26 juillet afin de rendre hommage au prêtre. « C’est la deuxième fois que je viens témoigner de toute la considération, si j’ose dire toute l’affection, que la France a pour saint Étienne-du-Rouvray et l’Église de France », a-t-il déclaré lors d’une cérémonie républicaine à l’issue de la messe en hommage au prêtre. « Assassiner un prêtre dans son église n’est-ce pas profondément toucher l’âme de la France ? Et en touchant l’Église catholique, l’Église de France, les terroristes n’ont pas simplement touché ceux qui croyaient en Dieu, ils ont touché tous les Français », a souligné le ministre de l’Intérieur.

« À saint Étienne-du-Rouvray c’est sans doute un souvenir de pardon, d’un citoyen engagé que laisse le père Hamel », a encore déclaré Gérald Darmanin. « Mais il est pour la France le souvenir d’un homme qui a subi la barbarie et pour lequel nous devons nous battre afin que le moins d’autres hommes possible connaissent le même sort et un regret de n’avoir pas réussi à le protéger comme la République doit protéger tous ses enfants ».

joyful adult daughter greeting happy surprised senior mother in garden

Pape François: les grands-parents sont le pain qui nourrit notre vie

Voir, partager et garder: trois mots inspirés de l’Évangile de Jean que le Pape François a souhaité appliquer à notre attitude vis-à-vis des grands-parents et personnes âgées, dans son homélie lors de la messe célébrée en cette première journée qui leur est dédié, dimanche 25 juillet, en la basilique Saint-Pierre. Une homélie lue par Mgr Rino Fisichella, président du Conseil pontifical pour la Nouvelle Évangélisation, appelant à une nouvelle alliance entre générations.

Aleteia.org

En cette Journée consacrée aux grands-parents et aux personnes âgées, dans son homélie lue par Mgr Rino Fisichella, président du Conseil pontifical pour la Nouvelle Évangélisation, le Pape François a souhaité s’arrêter sur trois moments de l’Évangile de Jean: Jésus qui voit la faim de la foule; Jésus qui partage le pain; Jésus qui recommande de rassembler les morceaux qui sont restés. «Trois moments résumés en trois verbes: voir, partager, garder.»

Il n’existe pas de foule anonyme

VoirC’est ainsi que commence le miracle, par le regard de Jésus qui n’est pas indifférent ou affairé, mais qui ressent les affres de la faim qui tenaille l’humanité épuisée, a souligné le Saint-Père

En effet, c’est dans les yeux de Jésus, que nous voyons le regard de Dieu: «C’est un regard attentif qui nous aperçoit, qui scrute les attentes que nous portons dans le cœur, qui voit la fatigue, l’épuisement et l’espoir avec lesquels nous allons de l’avant», a développé l’évêque de Rome, précisant qu’aux yeux de Dieu, «il n’existe pas de foule anonyme, mais chaque personne avec sa faim». «Jésus a un regard contemplatif, capable de s’arrêter devant la vie de l’autre et de lire dedans», a-t-il rappelé.

Les yeux attentifs et tendres des grands-parents

Et le Pape d’assurer que ce regard est celui que les grands-parents et les personnes âgées ont eu sur notre vie, «c’est la manière dont ils ont pris soin de nous depuis notre enfance». «Après une vie souvent faite de sacrifices, ils ne nous ont pas été indifférents ou occupés sans nous. Ils ont eu des yeux attentifs, remplis de tendresse», a ajouté François, rappelant que nous étions tous passés par les genoux des grands-parents, qui nous ont tenus dans les bras. «Et c’est aussi grâce à cet amour que nous sommes devenus adultes».

Les grands-parents ont faim de notre attention

Et le Souverain pontife d’interroger: et nous, quel regard avons-nous sur les grands-parents et les personnes âgées? Quelle est la dernière fois où nous avons tenu compagnie ou téléphoné à une personne âgée pour lui exprimer notre proximité et nous laisser bénir par ses paroles?

«Je souffre quand je vois une société qui court, affairée et indifférente, absorbée par trop de choses et incapable de s’arrêter pour porter un regard, une salutation, une caresse», a regretté le Successeur de Pierre.

«J’ai peur d’une société dans laquelle nous sommes tous une foule anonyme et nous ne sommes plus capables de lever les yeux et de nous reconnaître. Les grands-parents, qui ont nourri notre vie, ont aujourd’hui faim de nous: de notre attention, de notre tendresse. De nous sentir proches. Levons les yeux vers eux, comme Jésus le fait avec nous», a exhorté le Saint-Père, avant d’explorer le second verbe, «partager», plaidant pour une nouvelle alliance entre générations.

Le trésor de la tradition, la fraîcheur de l’Esprit

«Aujourd’hui nous avons besoin d’une nouvelle alliance entre les jeunes et les personnes âgées, de partager le trésor commun de la vie, de rêver ensemble, de surmonter les conflits entre les générations afin de préparer l’avenir de tous», a développé le Souverain pontife argentin, prévenant que, sans cette alliance de vie, de rêves et d’avenir, «nous risquons de mourir de faim, parce que les liens brisés, les solitudes, les égoïsmes, les forces destructrices augmentent».

“Aujourd’hui nous avons besoin d’une nouvelle alliance entre les jeunes et les personnes âgées, de partager le trésor commun de la vie”

«Jeunes et personnes âgées, le trésor de la tradition et la fraîcheur de l’Esprit. Jeunes et personnes âgées ensemble. Dans la société et dans l’Église: ensemble», a demandé le Pape, en venant au troisième verbe-clé.

Conserver et garder avec soin

Garder. Après qu’ils eurent mangé, l’Évangile mentionne que de nombreux morceaux de pain sont restés. Et Jésus recommande: «Rassemblez les morceaux en surplus, pour que rien ne se perde» (Jn 6, 12). «C’est ainsi qu’est le cœur de Dieu: non seulement il nous donne plus que ce dont nous avons besoin, mais il se soucie aussi que rien ne se perde, pas même un fragment», a assuré François, insistant sur le fait qu’un petit morceau de pain peut sembler peu de chose, mais aux yeux de Dieu rien ne doit être rejeté. «À plus forte raison personne ne doit être rejeté».

C’est donc une invitation prophétique lancée par le Pape: «rassemblez, conservez avec soin, gardez». «Les grands-parents et les personnes âgées ne sont pas des restes de vie, des déchets à jeter», a affirmé le Pape, au contraire, ils sont ces précieux morceaux de pain qui sont restés sur la table de notre vie, qui peuvent encore nous nourrir d’une odeur agréable que nous avons perdue, «l’odeur agréable de la mémoire».

La fabuleuse mémoire des personnes âgées

Et le Souverain pontife de souhaiter que nous ne perdions pas la mémoire dont sont porteuses les personnes âgées, «car nous sommes fils de cette histoire et sans racines nous flétrirons». «Elles nous ont protégés tout au long du chemin de la croissance, maintenant c’est à nous de protéger leur vie, d’alléger leurs difficultés, d’écouter leurs besoins, de créer les conditions pour qu’elles puissent être facilitées dans les tâches quotidiennes et ne se sentent pas seules».

Demandons-nous, insiste concrètement François: «Est-ce que j’ai rendu visite aux grands-parents? Aux personnes âgées de ma famille ou de mon quartier? Est-ce que je les ai écoutés? Est-ce que je leur ai accordé un peu de temps?».

«Frères et sœurs, les grands-parents et les personnes âgées sont le pain qui nourrit notre vie. S’il vous plaît, ne les oublions pas. Allions-nous à eux. Apprenons à nous arrêter, à les reconnaître, à les écouter. Ne les rejetons jamais. Gardons-les dans l’amour. Et apprenons à partager du temps avec eux. Nous en sortirons meilleurs. Et ensemble, jeunes et personnes âgées, nous nous rassasierons à la table du partage bénie par Dieu», a enfin conclu le Saint-Père dans cette homélie prononcée par le président du Conseil pontifical pour la Nouvelle Évangélisation.

La bienveillance, fruit de l’Esprit Saint


Dieu Amour, qui nous a créés et nous appelles à vivre en frères, donne-nous la force d’être chaque jour des artisans de paix…

— Pape François, prière pour la paix

La bienveillance, fruit de l’Esprit Saint

Plus d’un an de confinements ou de périodes de « distanciation sociale » à cause de la pandémie ! Et, si la saison de l’été apporte une amélioration pour reprendre les contacts humains d’une façon plus détendue, nous ne sommes pas sûrs de profiter longtemps de ce répit.

Cette épreuve nous a touchés en profondeur, sans doute plus que nous le croyons, avec une dégradation des relations que nous avons les uns avec les autres.

Les précautions sanitaires, justifiées pour éviter d’être vecteurs de la propagation du virus, ont parfois dégénéré en méfiance de l’autre et en soupçon systématisé. Le confinement, en nous repliant sur nous-même, a pu affaiblir en nous « le goût des autres ».

Alors quel remède pour retrouver des relations plus vraies et plus apaisées ? Il est contenu dans le fruit de l’Esprit que saint Paul nomme « bienveillance » dans sa lettre aux Galates.

Mais qu’est-ce que la bienveillance ?

Elle n’est pas ce qu’elle est devenue dans les formules épistolaires lorsqu’on « sollicite la bienveillance » de celui dont on attend une faveur. C’est là une expression toute faite où la bienveillance sollicitée est dégradée en condescendance.

Elle est plus que la gentillesse qui peut être une façon douce de « se défiler » devant l’autre, sans se laisser déranger par lui, ou du moins, une façon de vouloir faire plaisir à l’autre plutôt que de rechercher son bien véritable.

On peut souligner avec Aristote qu’elle n’est pas l’amitié, qui suppose la réciprocité ; mais qu’il n’y a pas d’amitié s’il n’y pas eu d’abord la bienveillance qui nous prédispose à accueillir d’une façon favorable celui que nous rencontrons.

Elle n’est pas non plus la compassion qui nous rend sensible au malheur de l’autre. Mais il n’y a pas compassion sans une attitude préalable de bienveillance qui nous rend attentif à ce que vit celui que nous rencontrons.

Alors qu’est-ce que la bienveillance ?

Risquons une définition. La bienveillance est la bonté appliquée à nos relations concrètes avec tout frère et toute sœur en humanité. Elle est une disposition de la volonté qui incline à voir ce qu’il y a de bon en celui que nous rencontrons et qui cherche à agir en toute circonstance pour son bien.

Plus qu’un sentiment, la bienveillance est une inclination de la volonté, une attitude morale qui nous engage envers l’autre. Comme toute attitude morale, elle repose sur des dispositions naturelles qui se travaillent pour être développées consciemment et devenir un « habitus » positif. La bienveillance est en germe dans la conscience naturelle de chacun, mais elle doit être cultivée pour se déployer en acte et en vérité.

En définitive la bienveillance trouve toute sa fécondité en harmonie avec les autres dimensions du fruit de l’Esprit énumérées par saint Paul :

bonté, bienveillance, fidélité, douceur et maîtrise de soi. ((Galates 5, 22-23)

À Luçon, le 29 juin 2021,
en la fête de saint Pierre et saint Paul

* François JACOLIN
Évêque de Luçon

Trois bonnes raisons d’entrer dans une église au cours des vacances

Entrer dans une église est un geste gratuit où l’âme se ressource en Dieu tout en profitant d’un bain revigorant de beauté. Une halte rafraîchissante qui est aussi une triple source de grâce.

Article aleteia

« Il est midi. Je vois l’église ouverte. Il faut entrer. » Ainsi débute le poème de Paul ClaudelLa Vierge à midi. En cette période de vacances, beaucoup d’entre nous découvriront de nouvelles villes ou de nouveaux villages en France. Or, au beau milieu de ces agglomérations, grandes ou petites, l’église dresse sa haute et majestueuse silhouette. La porte est ouverte : n’hésitons pas à entrer dans la maison de Dieu. Il nous y attend ! Car une église ouverte est une grâce pour trois raisons principales.

1 LA PRÉSENCE DE DIEU

La première, la plus évidente, c’est que Dieu y est présent. Dans le Saint Sacrement, Jésus est là. Nous pouvons rester en sa compagnie, le prier, l’adorer, lui parler, lui confier nos peines, nos soucis, mais aussi nos joies, nos désirs. Certes, dans les petits villages, le Saint Sacrement n’est pas toujours présent. Qu’à cela ne tienne ! L’Église est la maison du Seigneur. Tout nous parle de Lui : l’autel, les chapelles latérales, les peintures, les statues, les chemins de croix le long de la nef. Si Dieu est partout, a fortiori dans les églises, fussent-elles privées de la Présence réelle. Dans ces édifices des générations de chrétiens ont prié depuis des temps immémoriaux. L’air que l’on y respire est chargé de cette piété qui nous vient du fond des âges et qui fortifie et apaise l’esprit. 

2 UN MOMENT DE GRATUITÉ

La seconde raison de franchir le seuil de nos églises en cette période estivale tient à ce que c’est là un geste gratuit qui s’accorde parfaitement avec le relâchement des congés. Gratuit aux deux sens du terme : aucun guichet à l’entrée ne vous sommera de vous acquitter d’un droit d’entrer, mais aussi gratuité dans le sens où nous n’avons aucune justification à fournir ni aux autres ni à nous-mêmes ! Gratuit comme l’amour.
Dans notre société marquée par le poids des évaluations mercantiles des êtres et des choses, où tout est rationalisé, pesé, la visite d’une église est un geste exempté de raisons économique, politique ou militante. Personne ne vous demandera vos papiers ou les motifs qui vous ont poussé à franchir le seuil de la maison de Dieu. Et si vous ne connaissez personne chez qui vous reposer au plus fort de la journée dans le village que vous traversez durant votre villégiature, vous avez toujours la possibilité de vous asseoir sur une chaise, dans la nef de son église, afin de vous y mettre au frais. Vous y êtes chez vous. Dieu non plus ne vous demandera pas vos papiers, trop heureux que vous Lui rendiez visite
 

3 L’ATTRAIT DU BEAU

Enfin, les églises sont des temples du Beau. Dieu est beau, ses églises également. Là un retable baroque, ici une mise au tombeau, plus loin des chapiteaux romans ou une fresque. Le Beau lui aussi est gratuit. Il élève l’âme, la porte à deviner derrière les apparences une présence plus belle encore. Nos villes moyennes se sont enlaidies à leurs périphéries. L’église nous replonge opportunément dans un bain de jouvence, car la beauté dit l’éternelle jeunesse de Dieu et de la Création. 

Les petites mains qui ouvrent et ferment nos églises sont des maillons essentiels de la nouvelle évangélisation.

Le crève-cœur des églises fermées

Le crève-cœur des églises fermées

Cependant on ne peut évoquer le plaisir de visiter les églises de France et de venir y prier sans mentionner les nombreux édifices fermés. Les raisons de ces portes closes sont connues : crainte des vols ou des sacrilèges, manque de personne pour assurer la surveillance. Que faire ? La meilleure réponse est l’assiduité des fidèles à veiller et à faire vivre nos églises. « Seule la présence d’une personne qui prie peut protéger l’église de l’intérieur » dit Benoît XVI.

Cependant, ne nous cachons pas la réalité : la déchristianisation rend la chose problématique dans de nombreux villages. Il reste tout de même la joie des bénévoles qui ouvrent les églises, les embellissent et les nettoient, lorsqu’ils découvrent sur le livre d’or placé dans le narthex des mots de remerciement pour l’église ouverte, la beauté du lieu et pour… les personnes qui ont rendu cet accueil possible dans les modestes villages qui ne sont pas des étapes obligées d’un parcours touristique. Les petites mains qui ouvrent et ferment nos églises sont des maillons essentiels de la nouvelle évangélisation

Pass sanitaire : une jauge de 50 personnes fixée dans les églises pour les évènements culturels

À compter de ce mercredi 21 juillet, les églises et les sanctuaires devront exiger le pass sanitaire pour accueillir plus de 50 personnes simultanément en dehors des messes.

Il faudra désormais présenter un test négatif ou un certificat de vaccination complet pour pénétrer dans les lieux accueillant du public une fois le seuil des 50 personnes dépassées selon un décret publié ce mardi 20 juillet au Journal Officiel. Jusqu’à présent, cette disposition ne s’appliquait que pour les évènements rassemblant plus de 1.000 personnes. Aujourd’hui elle concerne tous les lieux où se déroulent des « activités culturelles, ludiques, sportives ou festives ». Entrent dans ce champs de nombreuses églises et autres sanctuaires très fréquentés l’été.

Si les célébrations et les activités liées au culte pourront toujours se tenir sans jauge, les évènements culturels qui animent certaines églises pendant la période estivale sont priés de s’adapter. Une application stricte du décret implique que pour assister à un concert dans une église ou visiter un sanctuaire fréquenté nécessitera de se présenter avec un pass sanitaire valable. Pour les sanctuaires les plus fréquentés, à l’instar du Sacré-Coeur de Montmartre, la mesure sera sans nul doute très délicate à mettre en place et à appliquer. Plusieurs représentants des professionnels de loisirs ont annoncé mardi matin avoir déposé un référé devant le Conseil d’État pour dénoncer la mesure.

Le repos est signe de sagesse

Le mot du Père Verkys

CHERS FRERES ET SOEURS BIEN-AIMES


Ce dimanche j’ai choisi pour thématique le repos , un repos avec sauvegarde de notre identité.
Après leur première mission Jésus invite ses disciples au repos .
Le repos est signe de sagesse car nous sommes des êtres limités et nous avons besoin de refaire nos forces pour aller plus loin. Nous avons besoin de faire le point.
En invitant ses disciples à se retirer , c’est pour qu’ils puissent se refaire en se centrant sur Dieu pour mieux le donner . On ne peut vraiment se reposer qu’en déposant ses soucis entre les mains du Seigneur.
Nous sommes donc invités à déposer tous nos fardeaux sur Dieu pour vraiment nous reposer . « Venez à moi vous tous qui peinez sous le poids du fardeau et moi je vous procurerez le repos ». Un esprit agité ne permet pas de se reposer véritablement . Pour y parvenir certains sont obligés de prendre des tranquillisants qui ne calment pas pour autant leurs détresses et leurs angoisses.
Profitons de notre pause estivale pour tout décharger sur le Seigneur et nous refaire spirituellement et donc physiquement et psychiquement pour mieux repartir. Car les vacances loin de mettre entre parenthèse la vie spirituelle pourraient nous permettre de mieux prier et de donner plus de temps à Dieu.
Bien qu’ayant invité les disciples à se reposer Jésus se met à enseigner longuement car il est le pasteur qui n’abandonne pas le troupeau. Bien qu’au repos il n’oublie son identité . Dans nos balades en mer, sur nos plages et autres lieux de vacances ne perdons pas notre identité de filles et fils de Dieu appelés à vivre de foi et d’amour.

Bonne semaine à toutes et à tous.
Dieu vous bénisse

Le Pape invite à « ne pas passer du rush du travail au rush des vacances »

Pour sa première apparition publique hors de l’hôpital Gemelli – où il avait été hospitalisé pour une opération au côlon le 4 juillet dernier – le chef de l’Église catholique a insisté sur l’importance de respecter les temps de repos.

I.Media – Publié le 18/07/21

Pendant les vacances, « il ne suffit pas de “débrancher”, il faut vraiment se reposer », a déclaré le pape François lors de la prière de l’Angélus, ce 18 juillet 2021. Place Saint-Pierre le, il a invité chacun à profiter de cette période pour cultiver une « écologie du cœur, faite de repos, de contemplation et de compassion ».

Première apparition publique hors de l’hôpital Gemelli – dont il est sorti le 14 juillet– le pontife a insisté sur l’importance de respecter les temps de repos. « Prenons garde à l’efficacité, arrêtons la course frénétique qui dicte nos agendas », a-t-il averti.

Le chef de l’Église catholique a mis en garde contre la tentation de « se laisser entraîner dans la frénésie de l’action, tomber dans le piège de l’activisme, où le plus important est le résultat obtenu et le sentiment d’être un protagoniste ». Se reposer, c’est se mettre « un peu à l’écart » avec Dieu, « se taire, prier, pour ne pas passer du rush du travail au rush des vacances ». 

Le pape François a souligné les mérites de ce vrai repos, qui enseigne « la contemplation ».
«Seul le cœur qui ne se laisse pas emporter par la précipitation est capable de s’émouvoir », a-t-il insisté, et d’abandonner « l’attitude rapace de ceux qui veulent tout posséder et tout consommer ». « La compassion naît de la contemplation », a-t-il conclu.

Au terme de l’Angélus, le Saint-Père a prié pour les populations d’Allemagne, de Belgique et de Hollande, « frappées par la catastrophe des inondations. »
« Uni aux évêques sud-africains j’appelle tous ceux qui sont en responsabilité à œuvrer pour la paix », a-t-il ajouté. Avant de terminer en rappelant sa proximité avec le « cher peuple cubain et particulièrement [ses] familles qui traversent des temps difficiles. »

Motu proprio: Traditionis Custodes invite à «un renouveau liturgique et eucharistique»

Le Pape François, après avoir consulté les évêques du monde entier, a décidé de reformer l’usage du missel de 1962. Il pose de nouvelles conditions à son usage avec un encadrement très précis. Mgr Olivier Leborgne, évêque d’Arras en France, livre son regard sur ce texte.

Entretien réalisé par Hélène Destombes – Cité du Vatican

Dans le motu proprio, intitulé «Traditionis Custodes», publié ce vendredi 16 juillet 2021, le Pape change «Summorum Pontificium», le décret publié en 2007 par son prédécesseur Benoît XVI, libéralisant la messe en latin, sous le nom de «rite romain extraordinaire».

François associe à ce motu proprio une lettre, adressée aux évêques, dans laquelle il détaille les motifs de sa décision notamment concernant la responsabilité de ces derniers. Le Saint-Père se dit attristé par les abus dans les célébrations liturgiques «d’un côté comme de l’autre». Il relève «une instrumentalisation du Missale Romanum de 1962, de plus en plus caractérisé par un rejet croissant non seulement de la réforme liturgique, mais aussi du Concile Vatican II»

Le Pape souligne ainsi avoir été contrait de révoquer la faculté accordée par ses prédécesseurs «pour défendre l’unité du Corps du Christ».

Dans un communiqué paru le lendemain du motu proprio, les évêques de France évoquent «un appel exigeant pour toute l’Église»; «Aucun ne peut s’en dispenser». La responsabilité exercée par l’évêque, dans la justice, la charité, le soin de tous et de chacun, le service de la liturgie et de l’unité de l’Église, se fera selon eux «par le dialogue», et «demandera du temps». L’épiscopat français a aussi souhaité manifesté aux fidèles célébrant habituellement selon le missel de Jean XXIII «l’estime pour leur zèle spirituel» et «leur détermination à poursuivre ensemble la mission dans la communion de l’Église».

Mgr Olivier Leborgne, évêque d’Arras, suit les questions concernant les relations avec les communautés dites traditionalistes; il évoque un texte aux enjeux importants qu’il a accueilli avec gravité.

Entretien avec Mgr Olivier Leborgne, évêque d’Arras

Je l’ai reçu avec gravité, car l’enjeu est important. D’ailleurs, la lettre du Pape aux évêques le manifeste de manière très forte, peut-être même pour nous, Français, inattendue, mais ce texte est bien pour l’Église universelle. J’ai donc accueilli ce motu proprio avec une vraie gravité pour les enjeux d’unité et de liturgie qu’il porte, et pour exercer aussi la responsabilité qui est la nôtre dans le cadre défini, et avec une vraie charité et attention pastorale à ceux qui ont l’habitude de célébrer avec les livres liturgiques de saint Jean XXIII.

L’usage du rite romain extraordinaire sera désormais très encadré. Célébrer avec le missel de 1962 devra se faire en totale communion avec l’évêque. Une responsabilité majeure est ainsi confiée aux évêques. Comment avez-vous accueilli cette décision?

Plutôt favorablement, la communion avec l’évêque est une condition fondamentale. Dans la très grande majorité des lieux en France, cela est le cas. Seuls quelques lieux sont plus tendus, mais nous allons continuer à travailler dans cette communion avec le cadre défini.

Le Pape François s’est dit attristé par une instrumentalisation du missel de 1962. Il souligne un rejet du Concile Vatican II, qui alimente une tendance à la division. A-t-elle été constatée en France?

Ce n’est pas une tendance de fond, mais nous avons remarqué telle ou telle personne ou groupe où la messe pouvait être instrumentalisée, et où le motu proprio de Benoit XVI était mal compris. La forme extraordinaire devait rester extraordinaire. Et petit à petit, on a voulu dire que la forme extraordinaire était meilleure que l’ordinaire. Nous avons donc senti un certain glissement chez quelques-uns mais l’on ne peut pas dire que cela soit une tendance de fond. Je parle bien sûr pour la France.

Dans la lettre aux évêques qui accompagne ce motu proprio, le Pape François rappelle que les concessions pour l’utilisation de l’ancien missel établies par ses prédécesseurs étaient motivées par le désir de favoriser la recomposition du schisme avec le mouvement dirigé par Mgr Lefebvre. Ce motu proprio, dans le cas de la France, est-il intimement lié au cas de la Fraternité Saint-Pie X?

Sans doute, comme progressivement Jean-Paul II et Benoit XVI ont rouvert la porte. Aujourd’hui, la majorité des fidèles et des prêtres dans ces communautés n’ont pas connu la Fraternité de Mgr Lefebvre, donc je ne sais pas si on peut ainsi le voir comme cela. Mais la visée est bien celle de l’unité, tout comme l’ont souhaité Jean-Paul II et Benoit XVI. Tout concile provoque des réactions, l’Histoire le montre, et les Papes se battent toujours pour maintenir la communion, à tout prix. Il ne faut pas oublier que Benoit XVI, en parlant de forme extraordinaire du missel, avait pris une initiative absolument pas traditionnelle. Le rite romain, le rite chaldéen, syro-malabar sont des rites qui ont un missel fort, et n’ont pas de forme extraordinaire.

Le Pape Benoit avait introduit pour le bien pour la charité cette distinction, mais certains s’en sont servis malheureusement contre ce qu’elle voulait servir. D’où la réaction du Pape François. Je pense à tous ceux qui ne comprennent pas ce motu proprio, qui le juge trop dur, qu’ils entendent cette communion et fasse confiance au Saint-Père.

Le Pape François indique avoir pris cette décision pour défendre l’unité du corps du Christ. Va-t-il y avoir tout un travail à faire dans les diocèses pour expliquer aux fidèles, aux prêtres, le sens de ce motu proprio, notamment à ceux qui souhaitent célébrer avec l’ancien missel?

Le Pape pose des conditions claires et précises, nous sortons d’un certain flou qui pouvait exister. Ce n’est pas si étonnant que cela, mais certains en ont une interprétation très moderniste: comme si finalement l’on pouvait faire ce que l’on veut. Et bien non, dans l’Église, l’on reçoit la liturgie, y compris quand on est prêtre. Quand on met en œuvre le rite romain, l’on ne se balade pas d’une forme à l’autre, on a pu en voir quelques excès.

Les diocèses sont très inégalement concernés par ce motu proprio: dans le diocèse de Versailles il y plusieurs communautés, le diocèse d’Arras où il y a un seul lieu, et pas problématique du tout d’un point de vue liturgique. 

Quand on lit la lettre du Pape aux évêques, le Saint-Père demande un renouveau eucharistique et une nouvelle attention à la liturgie pour toute l’Église, et pas seulement pour le missel extraordinaire mais pour le missel romain de Paul VI. Il y a eu des excès, et il faut que tous, se sentent concernés par ce renouveau eucharistique et liturgique. Nous devrons le travailler partout.