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Latest Des nouvelles

Christ est ressuscité, alléluia. Sa lumière a resplendi, alléluia, sur le peuple racheté par son sang.

Chers frères et sœurs en ce jour de Pâques, je voudrais souhaiter à tous joyeuses Pâques.
Pâques est la fête de L’espérance par excellence, où Dieu nous invite à aller plus loin. Les femmes témoins de la résurrection et les disciples de Jésus étaient abattus après la mort du Maître . Mais voilà que ressuscité des morts, il leur souhaite la paix et les envoie en mission. Sans sortir de nous-mêmes pour devenir des hommes nouveaux qui rayonnent de joie, parce que porteurs de cette espérance que le Dieu vivant nous appelle à sortir de nos tombeaux qui peuvent être soit des péchés, soit de la crainte, soit de la tristesse, soit des problèmes de la vie, nous ne pouvons pas être des témoins de la résurrection. Et comme le dit Saint-Paul : si le Christ vous a libérés ne prenez plus les chaînes de votre ancien esclavage. Il nous invite à nous débarrasser de tout ce qui nous paralyse de tout ce qui nous retient pour non seulement aller annoncer à notre monde L’espérance et la joie, mais surtout pour que désormais nous recherchions les réalité d’en haut là où est assis le Christ à la droite de Dieu, le Père .


Joyeuses Pâques

« Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit ; mais malheureux celui parqui il est livré ! » (Mt 26, 14-25)

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 26, 14-25

En ce temps-là, l’un des Douze, nommé Judas Iscariote, se rendit chez les grands prêtres et leur dit : « Que voulez-vous me donner, si je vous le livre ? » Ils lui remirent trente pièces d’argent. Et depuis, Judas cherchait une occasion favorable pour le livrer.

Le premier jour de la fête des pains sans levain, les disciples s’approchèrent et dirent à Jésus : « Où veux-tu que nous te fassions les préparatifs pour manger la Pâque ? » Il leur dit : « Allez à la ville, chez untel, et dites-lui : “Le Maître te fait dire : Mon temps est proche ; c’est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples.” » Les disciples firent ce que Jésus leur avait prescrit et ils préparèrent la Pâque.

Le soir venu, Jésus se trouvait à table avec les Douze. Pendant le repas, il déclara : « Amen, je vous le dis : l’un de vous va me livrer. » Profondément attristés, ils se mirent à lui demander, chacun son tour : « Serait-ce moi, Seigneur ? » Prenant la parole, il dit : « Celui qui s’est servi au plat en même temps que moi, celui-là va me livrer. Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux celui par qui le Fils de l’homme est livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne soit pas né, cet homme-là ! » Judas, celui qui le livrait, prit la parole : « Rabbi, serait-ce moi ? » Jésus lui répond : « C’est toi-même qui l’as dit ! »

Méditons

On peut se demander le motif réel de la trahison de Judas. L’évangile dit qu’il aime l’argent. Est-ce que trente pièces d’argent valent une vie ? Il a préféré l’argent à la logique de l’amour et du changement de vie que demande Jésus. Il s’est enfermé sur lui-même et ses désirs profonds au lieu de suivre le Maître. Judas a-t-il a été déçu de Jésus ?
Nous ne le comprenons pas. Il a écouté Jésus, il a vu les miracles et pourtant il a préféré l’argent à l’amour. C’est une trahison d’un proche, d’un ami. Nous aussi nous sommes proche de Jésus et nous avons plusieurs fois écouté les évangiles, vécu certainement des moments forts dans la foi. Mais est-ce qu’il ne nous est-il pas arrivé de préféré autre chose à Jésus ne serait-ce que pour un petit moment ? Jésus avertit qu’il sera livré. Judas l’entend, il l’écoute mais cela ne l’empêche de passer à l’acte même en entendant cette parole lourde de sens : « Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux celui par qui le Fils de l’homme est livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne soit pas né,
cet homme-là ! » Il s’entête et va jusqu’au bout. Et bien nous aussi cela nous est si souvent arrivé lorsque le mal, la vengeance ou le péché nous guette et que notre conscience nous avertit que c’est mauvais. Nous passons à l’acte malheureusement quelques fois.

Rends nous forts Seigneur contre le mal. Donne-nous de dire non à la tentation

Le coq ne chantera pas avant que tu m’aies renié trois fois » (Jn 13, 21-33.36-38)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean

En ce temps-là, au cours du repas que Jésus prenait avec ses disciples, il fut bouleversé en son esprit, et il rendit ce témoignage : « Amen, amen, je vous le dis : l’un de vous me livrera. » Les disciples se regardaient les uns les autres avec embarras, ne sachant pas de qui Jésus parlait. Il y avait à table, appuyé contre Jésus, l’un de ses disciples, celui que Jésus aimait. Simon-Pierre lui fait signe de demander à Jésus de qui il veut parler. Le disciple se penche donc sur la poitrine de Jésus et lui dit : « Seigneur, qui est-ce ? » Jésus lui répond : « C’est celui à qui je donnerai la bouchée que je vais tremper dans le plat. » Il trempe la bouchée, et la donne à Judas, fils de Simon l’Iscariote. Et, quand Judas eut pris la bouchée, Satan entra en lui. Jésus lui dit alors : « Ce que tu fais, fais-le vite. » Mais aucun des convives ne comprit pourquoi il lui avait dit cela. Comme Judas tenait la bourse commune, certains pensèrent que Jésus voulait lui dire d’acheter ce qu’il fallait pour la fête, ou de donner quelque chose aux pauvres. Judas prit donc la bouchée, et sortit aussitôt. Or il faisait nuit.

Quand il fut sorti, Jésus déclara : « Maintenant le Fils de l’homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui. Si Dieu est glorifié en lui, Dieu aussi le glorifiera ; et il le glorifiera bientôt.

« Petits enfants, c’est pour peu de temps encore que je suis avec vous. Vous me chercherez, et, comme je l’ai dit aux Juifs : “Là où je vais, vous ne pouvez pas aller”, je vous le dis maintenant à vous aussi. »

Simon-Pierre lui dit : « Seigneur, où vas-tu ? » Jésus lui répondit : « Là où je vais, tu ne peux pas me suivre maintenant ; tu me suivras plus tard. » Pierre lui dit : « Seigneur, pourquoi ne puis-je pas te suivre à présent ? Je donnerai ma vie pour toi ! » Jésus réplique : « Tu donneras ta vie pour moi ? Amen, amen, je te le dis : le coq ne chantera pas avant que tu m’aies renié trois fois. »

Méditons

Jésus est ému, bouleversé par ce qui va lui arriver. Cette émotion provient non seulement des souffrances qui l’attendent mais surtout de la trahison d’un ami, quelqu’un qu’il a choisi lui-même, quelqu’un qu’il aime profondément. Mettons-nous à la place de Jésus. Qu’allons-nous ressentir ? Nos trahisons, nos infidélités font pareil à Jésus chaque fois que nous les vivons. En cette semaine sainte où nous méditons ce que Jésus a subi pour nous, faisons la promesse et l’effort de renoncer à nos infidélités, nos trahisons pour vivre de l’intérieur le mystère pascal.
Notre seule bonne volonté ne suffit pas. Il nous faut absolument le secours de la grâce divine. Pierre comme tous le reste des disciples voulait bien suivre Jésus de près mais la faiblesse humaine les a fait fuir. Pierre a même juré ne pas connaître Jésus. Prions et supplions Dieu de toujours nous accorder sa grâce pour le suivre et faire chaque jour sa très sainte volonté.

En cette semaine sainte soyons des hommes intérieurs, de prière.

Laisse-la observer cet usage en vue du jour de mon ensevelissement !

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 12, 1-11

Six jours avant la Pâque, Jésus vint à Béthanie où habitait Lazare, qu’il avait réveillé d’entre les morts. On donna un repas en l’honneur de Jésus. Marthe faisait le service, Lazare était parmi les convives avec Jésus.

Or, Marie avait pris une livre d’un parfum très pur et de très grande valeur ; elle répandit le parfum sur les pieds de Jésus, qu’elle essuya avec ses cheveux ; la maison fut remplie de l’odeur du parfum. Judas Iscariote, l’un de ses disciples, celui qui allait le livrer, dit alors : « Pourquoi n’a-t-on pas vendu ce parfum pour trois cents pièces d’argent, que l’on aurait données à des pauvres ? » Il parla ainsi, non par souci des pauvres, mais parce que c’était un voleur : comme il tenait la bourse commune, il prenait ce que l’on y mettait. Jésus lui dit : « Laisse-la observer cet usage en vue du jour de mon ensevelissement ! Des pauvres, vous en aurez toujours avec vous, mais moi, vous ne m’aurez pas toujours. »

Or, une grande foule de Juifs apprit que Jésus était là, et ils arrivèrent, non seulement à cause de Jésus, mais aussi pour voir ce Lazare qu’il avait réveillé d’entre les morts. Les grands prêtres décidèrent alors de tuer aussi Lazare, parce que beaucoup de Juifs, à cause de lui, s’en allaient, et croyaient en Jésus.

Méditons

Marie de Béthanie, une femme intérieure nous est donnée pour modèle en ce début de semaine sainte où nous sommes invités à méditer sur la Passion, Mort et Résurrection du Christ. Nous sommes particulièrement invité à l’intériorité pour nous rapprocher du Christ et vivre dans la foi ces jours saints pour notre sanctification et notre renouveau spirituel. Toute particulière, Marie expérimente une grande proximité avec Jésus. Les gens étaient réunis pour la fête car Lazare est revenu à la vie. Ce n’est pas que Marie ne partageait pas la joie de son frère et de ceux qui l’entouraient mais elle pressentait dans la foi ce qui allait arrivé à Jésus.
Son amour débordant pour le Seigneur la place au-dessus du qu’en dira-t-on. Ce n’est pas de l’extravagance ou de l’orgueil, elle vit en profondeur sa foi, sa relation à Dieu sans rester dans un conformisme généralisé. Quand sa sœur Marthe se décarcassait pour accueillir Jésus elle a choisi plutôt écouter d’abord le Seigneur et le Maître pendant que sa sœur lui reproche son attitude. C’est Jésus lui-même qui prendra sa défense en disant qu’elle choisi la meilleure part, elle compris l’essentiel que personne ne peut lui enlever. Ici dans l’évangile Jésus prend encore sa défense et dévoile le sens de son acte d’amour. Elle anticipe sur la mort de Jésus, elle va cœur su mystère de la rédemption tandis que d’autres vivaient dans l’insouciance de qui allait arrivé à Jésus. Elle sera gratifié en devenant la première à voir le Ressuscité car son amour dévorant pour le Seigneur l’amènera au tombeau où elle aura la grande et heureuse surprise de voir la première, le Premier Né d’entre les morts.

Seigneur donne-nous de vivre si près de toi en cette semaine sainte

« Afin de rassembler dans l’unité les enfants de Dieu dispersés »

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 11, 45-57

En ce temps-là, quand Lazare fut sorti du tombeau, beaucoup de Juifs, qui étaient venus auprès de Marie et avaient donc vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui. Mais quelques-uns allèrent trouver les pharisiens pour leur raconter ce qu’il avait fait. Les grands prêtres et les pharisiens réunirent donc le Conseil suprême ; ils disaient : « Qu’allons-nous faire ? Cet homme accomplit un grand nombre de signes. Si nous le laissons faire, tout le monde va croire en lui, et les Romains viendront détruire notre Lieu saint et notre nation. » Alors, l’un d’entre eux, Caïphe, qui était grand prêtre cette année-là, leur dit : « Vous n’y comprenez rien ; vous ne voyez pas quel est votre intérêt : il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple, et que l’ensemble de la nation ne périsse pas. » Ce qu’il disait là ne venait pas de lui-même ; mais, étant grand prêtre cette année-là, il prophétisa que Jésus allait mourir pour la nation ; et ce n’était pas seulement pour la nation, c’était afin de rassembler dans l’unité les enfants de Dieu dispersés.

À partir de ce jour-là, ils décidèrent de le tuer. C’est pourquoi Jésus ne se déplaçait plus ouvertement parmi les Juifs ; il partit pour la région proche du désert, dans la ville d’Éphraïm où il séjourna avec ses disciples. Or, la Pâque juive était proche, et beaucoup montèrent de la campagne à Jérusalem pour se purifier avant la Pâque. Ils cherchaient Jésus et, dans le Temple, ils se disaient entre eux : « Qu’en pensez-vous ? Il ne viendra sûrement pas à la fête ! » Les grands prêtres et les pharisiens avaient donné des ordres : quiconque saurait où il était devait le dénoncer, pour qu’on puisse l’arrêter.

Méditons

Caïphe a prophétisé sans le savoir. Il ne croyait pas si bien dire. Sa prophétie se réalise même pour nous aujourd’hui. Jésus est mort pour que nous soyons sauvés. Cette mort du Christ, témoignage de son amour pour nous, nous ouvre les portes du paradis.
Après l’intervention de Caïphe, les ennemis de Jésus ont décidé de le faire périr. Ceux-ci pensaient éliminer Jésus pour régner sans concession sur le peuple élu mais leur homicide libérait le peuple. Une vie nouvelle s’offre à lui. A l’exemple de Jésus qui se donne par amour, son peuple renouvelé par sa Passion, Mort et Résurrection entre dans une vie nouvelle d’amour qui le libère du pesant fardeau de ses maîtres hypocrites. La mort de Jésus provoquera l’effet contraire de ce qu’ils attendaient.
Jésus va jusqu’au bout de sa mission. Il se retire proche du désert non pas parce qu’il craignait de mourir mais parce que l’heure voulue par le Père n’était encore venue. Quand celle-ci sera venue, il se laissera tuer par ses ennemis qui ont refusé de s’ouvrir à l’amour de Dieu qui leur demandait juste de changer de vie.

Je prends conscience que Jésus est mort pour moi. Aide-moi à ne pas rendre vaine ta mort, Seigneur Jésus. Donne-moi d’accepter la conversion que tu me demandes.

J’ai dit : Vous êtes des dieux (Méditation avec les Carmes)

Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 10, 31-42

En ce temps-là, de nouveau, des Juifs prirent des pierres pour lapider Jésus. Celui-ci reprit la parole : « J’ai multiplié sous vos yeux les œuvres bonnes qui viennent du Père. Pour laquelle de ces œuvres voulez-vous me lapider ? » Ils lui répondirent : « Ce n’est pas pour une œuvre bonne que nous voulons te lapider, mais c’est pour un blasphème : tu n’es qu’un homme, et tu te fais Dieu. » Jésus leur répliqua : « N’est-il pas écrit dans votre Loi : J’ai dit : Vous êtes des dieux ? Elle les appelle donc des dieux, ceux à qui la parole de Dieu s’adressait, et l’Écriture ne peut pas être abolie. Or, celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde, vous lui dites : “Tu blasphèmes”, parce que j’ai dit : “Je suis le Fils de Dieu.” Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, continuez à ne pas me croire. Mais si je les fais, même si vous ne me croyez pas, croyez les œuvres. Ainsi vous reconnaîtrez, et de plus en plus, que le Père est en moi, et moi dans le Père. » Eux cherchaient de nouveau à l’arrêter, mais il échappa à leurs mains.

Il repartit de l’autre côté du Jourdain, à l’endroit où, au début, Jean baptisait ; et il y demeura. Beaucoup vinrent à lui en déclarant : « Jean n’a pas accompli de signe ; mais tout ce que Jean a dit de celui-ci était vrai. » Et là, beaucoup crurent en lui.

Méditer avec les Carmes

Dans sa réponse à ceux qui veulent le lapider, Jésus fait passer un enseignement très profond sur sa personne et sa mission.
« Toi qui n’es qu’un homme, tu te fais Dieu »: tel est le reproche que l’on fait à Jésus, un reproche de blasphème. Jésus répond en citant cette parole de Dieu dans l’Écriture: « J’ai dit : Vous êtes des dieux ! »

Dans le psaume cité (Ps 82, 6), Dieu s’adresse aux mauvais juges, pour leur rappeler qu’ils sont des êtres fragiles : « Moi, j’avais dit : Vous êtes des dieux, des fils du Très-Haut, vous tous. Mais non! Comme tout homme vous mourrez ! ».
Pourquoi les juges sont-ils comparés à des fils du Très-Haut ? Parce que leur fonction, en fait, est une fonction divine (Ex 21, 6; 22, 9; Dt 1, 17; 19, 17) et que le jugement appartient à Dieu seul. On comprend dès lors la réponse et le raisonnement de Jésus : si déjà on appelle des juges « fils du Très-Haut » parce que leur sentence transmet en quelque sorte une parole de Dieu, à plus forte raison Jésus mérite-t-il le titre de Fils de Dieu, puisqu’il est lui-même toute la parole de Dieu!

On ne peut abolir les Écritures, insiste Jésus. Cette parole du psaume doit trouver son accomplissement ; et justement, c’est lui qui l’accomplit, lui, le juge suprême, lui, l’Envoyé de Dieu.
Jésus ajoute: « Je suis celui que le Père a consacré« ; et cette parole prend tout son sens dans le cadre de la Dédicace, fête qu’on célébrait alors à Jérusalem.
L’évangile de Jean (ch. 5-10) présente successivement le sabbat et toutes les grandes fêtes du Temple, soulignant à chaque fois l’accomplissement apporté par Jésus.
À propos de l’aveugle-né et du sabbat (ch. 5), Jésus se défendait en disant : Je fais simplement, en tant que Fils, ce que le Père lui-même continue de faire le jour du sabbat : donner la vie et juger ceux qui retournent à lui.
Dans le cadre de la Pâque (ch. 6), Jésus a remplacé la manne de l’Exode en multipliant les pains, lui, le pain vivant venu du ciel.
À la fête des Huttes (ch. 7), où avaient lieu les rites du puisage de l’eau a Gihôn et l’illumination des parvis du Temple, Jésus s’est présenté solennellement comme la source de l’eau vive et la lumière du monde.
Et maintenant, lors de la fête de la Dédicace (ch. 10), où l’on célébrait la consécration de tous les temples qui s’étaient succédé à Jérusalem, Jésus proclame qu’il est lui-même celui que le Père a consacré comme le nouveau Temple (1, 14) et comme le Saint de Dieu (6, 69).

À nous aussi la parole de Dieu a été adressée, et nous aussi sommes fils et filles du Très-haut. À quelques jours du grand anniversaire du passage pascal de Jésus à son Père, nous comprenons toute la force de la parole de saint Jean: « Voyez quel grand amour le Père nous a montré: que nous soyons appelés enfants de Dieu, et nous le sommes » (1 Jn 3, 1).

Nous le sommes, et nous savons à qui nous le devons : nous sommes fils dans le Fils, filles dans le Fils, et c’est vers le Fils que nous nous tournons dans la foi, pour lui dire, au cœur de cette Eucharistie:
« Oui, Seigneur, tu es celui que Dieu a consacré et envoyé dans le monde; tu fais encore aujourd’hui les œuvres du Père; tu es dans le Père et le Père est en toi ; tu es le Fils de Dieu ».

Frère Jean Lévêque, o.c.d.