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Latest Des nouvelles

FIN DE VIE : Document de le conférence des évêques de France. – Neuvaine de prière.

Message pour le dimanche 21 juin

Chers amis, chers frères et sœurs,

Ce lundi 22 juin, la proposition de loi sur la fin de vie revient pour une troisième lecture à l’Assemblée nationale. Cette loi envisage de légaliser l’euthanasie et le suicide assisté en France. Depuis les premiers débats, nous, évêques de France, avons tenu à rappeler avec force qu’on ne prend pas soin de la vie en y mettant un terme, mais en l’accompagnant avec attention, jusqu’au bout.

La semaine dernière, le pape Léon a interpellé les parlementaires espagnols en ces termes : « La défense de la vie humaine n’est ni une question partielle ni un intérêt confessionnel : c’est un objectif de civilisation. Toute vie humaine doit être reconnue et protégée depuis sa conception jusqu’à son déclin naturel, dans toutes les circonstances de son existence. […] La grandeur morale d’une nation se manifeste avant tout dans sa capacité à accompagner, protéger et aimer les vies qui traversent la plus grande fragilité. »

Du 22 au 30 juin, jour du vote à l’Assemblée nationale, nous invitons les catholiques qui le souhaitent à s’associer à une neuvaine de prière pour la vie. L’intention lue à ce sujet lors de la prière universelle d’au- jourd’hui la démarre. Huit autres intentions particulières ont été préparées pour les jours à venir. Nous pouvons les intégrer dans notre prière quotidienne, avec un Notre Père, un Je vous salue Marie et un Gloire au Père. Qu’à l’aube de nouveaux débats, l’Esprit Saint éclaire les consciences et nous renouvelle dans l’espérance, pour que soit reconnue, protégée et respectée la dignité de toute vie humaine.

Proposition de neuvaine

Journée mondiale des pauvres: «être un refuge que les puissants ne peuvent garantir»

Dans son message pour la 10 ème journée mondiale des pauvres qui sera célébrée le 15 novembre prochain, intitulé « Le Seigneur est le refuge du pauvre », le Pape dénonce la «corruption arrogante» qui engendre l’injustice sociale et place les personnes «les unes au-dessus des autres, sous le signe de la domination et de l’oppression». Il exhorte aussi à écouter les personnes dans le besoin, plutôt que de se contenter de parler d’elles.

Edoardo Giribaldi – Cité du Vatican

«L’insensé dit en son cœur : “Il n’y a pas de Dieu”», écrit le psalmiste. Une affirmation qui, aujourd’hui, ne se traduit pas tant par une négation théorique de l’existence divine que par une absence de prise de conscience des valeurs de miséricorde et de bonté. De cette absence naît une «corruption arrogante» qui place les personnes «les unes au-dessus des autres sous le signe de la domination et de l’oppression». Reconnaître Dieu signifie donc se faire le «refuge» de son expression la plus proche, le pauvre, dont la voix est «dévorée comme le pain» par de multiples techniques «sournoises», notamment dans le domaine numérique, qui renforcent les préjugés et érigent des «rideaux d’indifférence». Pour le chrétien, protéger le nécessiteux signifie donc l’écouter, et pas seulement en parler, en lui offrant cette aide «que les puissants ne peuvent garantir et préfèrent refuser». Telles sont les réflexions qui guident le message du Pape Léon XIV pour la 10e Journée mondiale des pauvres, qui sera célébrée le 15 novembre prochain sur le thème « Le Seigneur est le refuge du pauvre« , mais qui porte la date du 13 juin, mémoire de saint Antoine de Padoue, patron des pauvres.

La perte actuelle du sens de la transcendance

La phrase choisie, tirée du Psaume 14, suggère la nécessité de revenir à la Parole pour souligner l’importance que revêtent les nécessiteux dans la vie de l’Église, écrit le Souverain Pontife. L’expression fait référence à la destruction historique de Jérusalem, au cours de laquelle le peuple, privé de la présence de Dieu a connu «une misère matérielle et morale sans précédent». Bien qu’elle se réfère à un événement passé, cette phrase s’adresse à chaque génération, précise l’évêque de Rome.

On constate malheureusement qu’une injustice sociale, issue d’une corruption arrogante, aussi déplorable que discriminatoire, reste répandue de nos jours. La perte du sens de la transcendance dans la vie quotidienne n’est plus tant un déni théorique de l’existence de Dieu ; elle se manifeste plutôt par le fait de ne pas tenir compte de sa bonté et de sa miséricorde pour l’édification de la justice personnelle et sociale.

La logique de la domination et de l’abus de pouvoir

Les premiers à subir les conséquences de ce vide sont les pauvres, dont le nombre, rappelle Léon, ne cesse d’augmenter dans de nombreuses sociétés. L’absence de Dieu place les personnes non plus les unes à côté des autres dans le respect mutuel, mais les unes au-dessus des autres sous le signe de la domination et de l’oppression. Il en résulte une logique profanatrice d’abus et d’exclusion qui marginalise et humilie. Ce ne sont pas seulement des individus qui se trouvent dans cette situation, mais des populations entières. Les paroles du Psaume résonnent encore, pleines de vérité : «Ils dévorent mon peuple comme du pain».

Offrir une protection véritable et sûre

Les techniques utilisées pour étouffer le cri de justice de ceux qui sont dans le besoin sont multiples et «insidieuses», à commencer par l’environnement numérique, qui «radicalise les préjugés à leur égard et renforce le voile d’indifférence qui entoure leurs causes». La demande d’aide, souligne toutefois le Pape, ne restera pas sans réponse de la part de Dieu, dans une «confiance totale» qui restaure la dignité et la reconnaissance de l’autre en tant que frère ou sœur avec qui «organiser ses propres rêves», faisant ainsi de l’espoir une réalité.

“Se réfugier en Dieu équivaut à trouver une protection véritable et sûre, celle que les puissants ne peuvent garantir et préfèrent nier.”

Refuge dans la « nuit » de l’abandon

Plus que quiconque, poursuit Léon XIV, le pauvre reconnaît l’essentiel, car il en vit. Plus que quiconque, en outre, il est semblable à Jésus, habitant «à l’abri du Très-Haut», dans la «nuit» de l’abandon et de la solitude, de l’affliction, de l’injustice et de l’offense. De la souffrance, de la douleur, et encore de la solitude et du manque de sens de la vie. Jésus lui-même, ensuite, est la réalité vivante du «refuge à offrir», étant descendu «jusqu’au point le plus bas», là où se trouvent les derniers, et allant à leur rencontre, comme il est écrit dans l’Évangile : 

“Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et accablés, et je vous donnerai le repos.”

Partager pour exprimer le Royaume de Dieu

On a besoin non seulement de pain, mais aussi d’une parole, d’un visage, souligne le Souverain Pontife. Et c’est encore Jésus qui offre non seulement une nourriture matérielle, mais qui «prononce le nom de chacun», transformant les promesses en réalité.

Pour ceux qui sont privés d’un foyer, d’un travail, d’une éducation, de nourriture, de santé, une nouvelle voie s’ouvre : le partage comme expression du Royaume de Dieu. À l’obsession de ceux qui accumulent des richesses uniquement pour eux-mêmes s’oppose l’obstination de Dieu qui, à travers le témoignage de personnes en chair et en os, ouvre son cœur et accueille dans son amour.

Se mettre au niveau de celui qui est dans le besoin

L’Église ne peut donc rester insensible face au fléau de la pauvreté, en se mettant au niveau de ceux qui sont dans le besoin. En ce sens, le Pape mentionne le commentaire de saint Augustin sur la parabole de l’homme riche et du pauvre Lazare :

«Il nous a caché le nom du riche et nous a révélé celui du pauvre. Le nom du riche passait de bouche en bouche, mais Dieu l’a tu ; le nom du pauvre passait sous silence, mais Dieu nous l’a révélé. […] Que choisirais-tu ? Être pauvre comme Lazare ou riche comme l’autre ? Ne te laisse pas tromper ! Écoute quelle fut la fin et remarque le mauvais choix

Les pauvres, refuge pour les autres

Léon XIV avait déjà abordé la «prédilection» que Dieu porte aux pauvres dans son exhortation apostolique Dilexi te. Et quant à devenir un «refuge» pour les pauvres, il invite à se demander si l’on fait vraiment tout ce qui est en notre pouvoir pour aller «là où se trouvent les pauvres, en faisant l’expérience de leur marginalité», en écoutant leurs pensées, en partageant leurs attentes, en prononçant leurs noms.

“Alors nous verrons que les pauvres deviennent eux-mêmes un refuge pour les autres.”

Aider avec joie

Un échange réciproque de protection, donc, qui témoigne de l’unité de l’Église dans la pauvreté universelle, mais aussi de l’immense valeur que chacun a aux yeux de Dieu et des autres. En conclusion, le Souverain Pontife associe la célébration de la Journée mondiale des pauvres au huitième centenaire de la mort de saint François d’Assise, témoin concret de la joyeuse compassion envers les pauvres.

Nous voulons témoigner qu’il est possible, aujourd’hui encore, de ressentir la même joie en se mettant à la place des pauvres et en les écoutant plutôt qu’en se contentant de parler d’eux. Celui qui a Dieu pour refuge est libre de faire des choix prophétiques, qui témoignent que tout peut être repensé à partir de la base, dans l’humilité et la fraternité qui, seules, réparent un monde blessé par l’arrogance. 

Léon XIV invite les organisations caritatives à être témoins de l’espérance

Dans le quartier barcelonais de Raval, marqué par la pauvreté et l’exclusion sociale, le Pape a rencontré en l’église Saint-Augustin les membres des organisations caritatives qui œuvrent aux côtés des drogués, des victimes de la traite, des pauvres et des exclus. Répondant aux questions posés par un petit garçon, Léon XIV a rappelé l’identité et la mission du chrétien aujourd’hui, invitant à affronter les défis de déshumanisation de notre temps.

Janvier Yameogo- Cité du Vatican

La rencontre avec les organismes diocésains de charité et d’assistance social à l’église de Saint-Augustin de Barcelone, a été très dense et riche en émotions. D’abord trois témoignages d’institutions sociales suivis du visionnage d’une vidéo Abre la carta, un court récit qui se déroule dans un quartier modeste de Barcelone dans laquelle les protagonistes ne sont pas des acteurs, mais une vraie famille vivant dans une situation de précarité et qui s’est rapprochée d’une communauté paroissiale de son quartier. Les questions de Renzo, un enfant de six ans ont visiblement ému le Pape qui s’est lévé à sa rencontre s’abaissant pour l’embrasser. Ces questions avec son regard innocent nous rapproche de tant de familles qui vivent dans l’inquiétude face au manque de ressources et à la peur de perdre leur logement, mais aussi dans l’espérance. Les questions surgissent des situations vécues.

«Celui qui ne sait pas passer le ballon n’a pas compris le jeu»

«La question de savoir si j’aime le football», a permis au Saint-Père de rappeler qu’il joue au tennis et apprécie aussi le football dont il suivait les performances des équipes locales. Le Pape saisit l’occasion pour faire une réflexion sur le sport au moment où s’ouvre la coupe du monde. «Le sport est important car il aide à grandir sainement, tant physiquement que mentalement. Demain, la Coupe du monde commence, et beaucoup suivront les matchs. Le football nous rappelle quelque chose que nous ne devons pas oublier: la vie n’est pas une course pour briller en solitaire, mais un chemin que nous apprenons à parcourir ensemble. Celui qui ne sait pas passer le ballon, même s’il a du talent, n’a pas compris le jeu. Et celui qui ne sait pas vivre avec les autres et pour les autres n’a pas encore compris la vie.»

L’amitié avec Jésus nous donne la joie, nous rend libres

Ensuite Renzo a demandé si, enfant, Léon XIV voulait devenir pape. «Eh bien, Renzo, je ne pense pas y avoir jamais songé.» Mais ajoute-t-il, «j’ai ressenti le désir de consacrer ma vie à Dieu». Le Souverain pontife raconte sa vocation, son entrée dans l’Ordre de Saint-Augustin. «Chaque enfant est un rêve de Dieu. Toi aussi, tu en es un» a affirmé le Pape insistant que Dieu désire le bonheur de chacun. «C’est pourquoi, renchérit il, plus important que de nous demander si nous serons prêtre, médecin, enseignant, père de famille ou autre chose, nous devons nous demander si nous voulons être amis de Jésus. Car l’amitié avec Jésus nous donne la joie, nous rend libres et nous aide à discerner, pas à pas, la vocation et le chemin que Dieu a prévus pour chacun de nous

Pourquoi certaines personnes sont-elles victimes de malheurs?

Le Pape Léon reconnait qu’il est difficile de trouver une réponse à cette question. Toutefois, réfléchir à la vie de Jésus peut nous aider. «La Parole de Dieu nous dit que notre Seigneur “a parcouru le pays en faisant le bien et en guérissant tous ceux qui étaient sous l’emprise du diable” (Ac 10, 38); et pourtant, nous savons qu’il a été crucifié. Mais l’histoire ne s’est pas arrêtée là, car il est ressuscité le troisième jour et a vaincu le mal et la mort.» À travers la vie de Jésus-Christ, Dieu nous montre que, même s’il y a de la souffrance, il n’abandonne jamais aucun de ses enfants. Le successeur de Pierre invite alors à la confiance, «Jésus est avec nous, il nous aide et nous accompagne, et il nous donne la force de traverser les moments difficiles que nous pouvons rencontrer dans la vie

«Ne laissons pas la solitude et l’abandon devenir la norme dans la vie des personnes âgées»

L’une des questions de Renzo soulignait la solitude de tant de grands-parents seuls, alors qu’ils sont si importants. «Ils ne devraient jamais se retrouver seuls» a d’emblée affirmé le Pape avant d’expliquer comment ils «s’occupent de leurs petits-enfants pendant que les parents vont travailler et, avec amour et dévouement, ils aident les enfants à découvrir l’amour de Dieu et du prochain, afin que cet amour s’enracine dans leur cœur et qu’ils deviennent un jour des hommes et des femmes de bien.» Et Léon XIV invite à répondre par l’amour, comme Jésus le veut. «Prendre soin de nos grands-parents et les accompagner dans leur vieillesse, tout comme eux, en leur temps, ont pris soin de nous.» Le Pape lance en fait un cri du cœur: «Ne laissons pas la solitude et l’abandon devenir la norme dans la vie des personnes âgées. C’est quelque chose de très triste. Ayons le cœur ouvert à tous ces aînés; et même s’ils ne sont pas nos grands-parents, ne les laissons pas se sentir seuls ou sans protection

«Pardonner, c’est ne pas laisser la haine s’emparer de notre cœur»

Quant à savoir si nous devons toujours pardonner, Jésus nous répond par l’affirmative. Et Léon XIV reprend le passage en saint Matthieu où Pierre demmande, combien de fois pardonner. «Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois» (Mt 18, 21-22). Pour dire: pardonne toujours. Et le Successeur de Pierre invite alors à comprendre ce que signifie pardonner. Ce n’est pas dire que le mal était bien, ni laisser quelqu’un continuer à faire du mal, oublier comme si rien ne s’était passé. «Pardonner, c’est ne pas laisser la haine s’emparer de notre cœur. Jésus nous demande de pardonner car c’est la seule manière de faire l’expérience de la paix de Dieu et de guérir les blessures spirituelles.» En pardonnant, nous imitons l’exemple de Jésus, qui a pardonné à ceux qui le crucifiaient. Notre disposition à pardonner est la condition du pardon que nous recevons de Dieu.

Être chrétien, c’est avant tout un don, une grâce

Depuis l’église Saint-Augustin de Barcelone, le Pape augustin énonce une vérité remise en lumière par le saint évêque d’Hippone: «être chrétien, c’est avant tout un don, une grâce. Fondés sur le Christ, qui est la pierre vivante, nous faisons l’expérience de l’action de l’Esprit Saint, avec la conviction que tout effort sincère pour coopérer avec Lui au bien de notre prochain sera béni par le Père céleste, en qui nous plaçons notre espérance». Le fondement de la charité et de la solidarité du chrétien découle du fait d’être «membres du Corps mystique du Christ», car unis au destin de ceux que Dieu aime et invite à partager sa vie. «Le chrétien, en plus d’être aimable et bienveillant, doit être compatissant, aimer de manière désintéressée et rechercher le bien des autres, sachant que dans chaque frère et sœur qui souffre, nous retrouvons le même Seigneur qui demande et reçoit, qui est accueilli ou rejeté, aimé ou méprisé.» Notre Seigneur Jésus-Christ nous appelle à le reconnaître et à lui venir en aide dans les plus démunis (cf. Mt 25, 40).

Appelés à rendre présent l’amour de Dieu dans le tissu concret de l’histoire

«Les réalités diocésaines de charité et d’assistance dont vous faites partie et que vous menez à bien avec effort et dévouement constituent une expression singulière de cette aspiration divine, avec la conscience que la personne humaine est au centre de l’action de l’Église (cf. Gaudium et spes, 24) et que la charité est “le plus grand commandement social” (CEC, 1889).»

Avant la vidéo puis les questions du petit Renzo, trois témoignages ont effectivement été présentés par un représentant de la Caritas diocésaine, un de ceux qui s’occupent des personnes touchées par les addictions et une religieuse adoratrice travaillant avec sa communauté sur la traite des femmes. Tous ces témoignages démontrent comment dans sa fragilité et consciente des limites, la communauté chrétienne de Barcelone cherche à rendre présent l’amour de Dieu dans le tissu concret de l’histoire.

La triple mission: «nous accueillons, nous défendons et nous aimons»

La Caritas est l’expression institutionnelle de l’action caritative et sociale de l’Église diocésaine de Barcelone a expliqué leur représentante, Christine, avant d’exposer à travers trois verbes conjugués à la 1ère personne du pluriel la triple mission du service diocésain: «nous accueillons, nous défendons et nous aimons». Tout d’abord, manifester, au nom de l’Église, l’amour de Dieu envers les personnes les plus vulnérables de notre société. Deuxièmement, accompagner et soutenir les communautés chrétiennes de notre diocèse dans le développement de cette action caritative et sociale dans la conscience que le Seigneur adresse à tout son peuple saint. En troisième lieu, exercer une dénonciation prophétique pour mettre en lumière les structures génèrant la pauvreté et l’exclusion.

Aider, c’est être présent, créer des liens

Javier, le représentant d’OBINSO, l’association de ceux qui s’occupent des personnes touchées par les addictions, a expliqué devant Léon XIV que «beaucoup de personnes viennent à nous, fatiguées et désorientées; traversées par l’exclusion, souvent marquées par la rue ou la prison, entourées de peurs qui étouffent leur propre voix.» Il a expliqué avec le verbe “aider” leur travail fondé sur la force silencieuse et tenace de la foi: «Aider, c’est être présent, créer des liens, offrir une présence solide pour que le bruit intérieur s’apaise peu à peu et qu’une voix fragile mais authentique puisse émerger, une voix qui s’éveille lorsqu’elle rencontre quelqu’un capable d’écouter et de rester.» Il explique l’engagement d’OBINSO inspiré par l’humanisme chrétien, suivant l’intuition de Mgr Pere Cornelles, leur fondateur: «il ne s’agit pas tant de résoudre des vies que de ne pas s’en éloigner.» Il termine son témoignage en se demandant, «comment garder espoir lorsque la douleur semble plus grande que nos forces»?

L’accueil, la rencontre et la libération à la suite du Christ

La religieuse adoratrice a partagé le chemin des femmes victimes de la traite à travers l’accueil, la rencontre et la libération à la suite du Christ. «Accompagner le processus de rétablissement de ces femmes et de leurs enfants me remplit d’indignation lorsque je découvre la profonde douleur et les traces que ce type d’esclavage a laissées dans leurs vies», a-t-il assuré, soulignant l’engagement pour la justice et la libération de la communauté fondée par sainte Marie-Micaëla. Le chemin semble parfois impossible mais «nous apprenons qu’accompagner, c’est soutenir sans abandonner, reconnaître chaque petit pas et continuer à faire confiance au Dieu de la VIE quand l’horizon ne se dessine pas encore. Aujourd’hui, nous avons besoin de signes d’ESPERANCE» confie-t-elle en rendant hommage à chaque femme forte et courageuse, survivante de nombreux naufrages, qui nage à contre-courant pour surmonter les obstacles. Des femmes capables de célébrer la vie en nous montrant que le mal n’a pas le dernier mot.

Retrouver le sens de la dignité sacrée de l’être humain

Cet après-midi, après avoir écouté les témoignages et répondu aux questions du petit Renzo, le Pape a rappelé son encyclique Magnifica humanitas. «Chrétiens, nous sommes appelés à rendre présent l’amour de Dieu pour chaque homme et chaque femme, dans le tissu concret de l’histoire». «Dieu a créé “l’homme à son image, à l’image de Dieu il l’a créé; il les a créés homme et femme” (Gn 1, 27). C’est là que réside la dignité inaliénable de tout être humain, qui ne dépend pas des capacités qu’il possède, des richesses qu’il accumule ou du rôle qu’il joue, mais du don qui le précède et le dépasse, donné par Dieu comme expression de son amour qui ne faillit jamais (cf. Magnifica humanitas, 50).»

28 JUIN 2026 : ORDINATIONS SACERDOTALES

« L’ordination de quatre nouveaux prêtres, fin juin, est un don inestimable fait par le Seigneur à son Église » Mgr de Dinechin

Mgr Renauld de Dinechin, évêque de Luçon, ordonnera prêtres 
Eudes Boyer, Jeremy Brin, Joseph Larger et Xavier de La Roche Saint André, 
le dimanche 28 juin 2026
en la cathédrale Notre-Dame de l’Assomption de Luçon, à 15h.

Les Vendéens sont invités à venir les entourer ou à s’unir par la prière en ce jour d’ordination.

Deux veillées de prières ont lieu en amont des ordinations. 

Le samedi 21 juin à 20h30 en l’église St Pierre et St Paul des Herbiers, en présence des abbés Eudes et Joseph

Le mercredi 24 juin, à l’issue de la messe de 18h30, en l’église St Jean-Baptiste de Montaigu, en présence des abbés Xavier et Jeremy

Une neuvaine préparatoire aux ordinations presbytérales de Jérémy Brin, Eudes Boyer, Joseph Larger et Xavier de La Roche Saint-André, est proposée aux fidèles, du jeudi 19 au samedi 27 juin.

« Dieu qui a recours au ministère sacerdotal
pour enseigner, gouverner et sanctifier ton peuple,
accorde aux diacres Eudes, Jérémy, Joseph et Xavier,
que tu as choisis pour le service de ton Eglise,
de persévérer dans l’attachement à ta volonté
afin que par leurs ministères et leurs vies,
ils puissent travailler à l’avènement de ton Royaume.

Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur,
qui vit et règne avec toi, Père, dans l’unité du Saint Esprit,
Dieu, pour les siècles des siècles. »

Notre Père
Je vous salue Marie
Gloire au Père
Saint Pierre et Saint Paul, priez pour nous.
Coeur Sacré de Jésus, j’ai confiance en vous.
Coeur Immaculé de Marie, priez pour nous.

Nominations dans notre paroisse

Avec l’accord de Monseigneur Victor Hugo CASTILLO MATARRITA, évêque de Kaga Bandoro (République de Centrafrique),Monsieur l’abbé Philibert TADO-YAMO, fidei donum,[prêtre auxiliaire à la paroisse «Saint Jacques de Moutiers], est nommé, pour un an, prêtre coopérateur dans la paroisse Notre-Dame de Luçon. Il résidera chez les Missionnaires de la Plaine à Luçon.


Monsieur l’abbé Guy DEMONCHY,[prêtre auxiliaire à la paroisse Saint Jacques de Moutiers]est nommé prêtre en services pastoraux dans la paroisse Sainte Marie des Sables-d’Olonne .Il résidera au presbytère d’Olonne sur Mer.


Avec l’accord de Monseigneur Coffi Roger ANOUMOU, évêque de Lokossa (Bénin),Monsieur l’abbé Chrysostome AMOUSSOU, fidei donum[prêtre coopérateur à la paroisse Sainte Marie des Sables d’Olonne], est nommé prêtre coopérateur, pour un an dans la paroisse Saint Jacques de Moutiers. Il résidera au presbytère de La Tranche sur Mer.

Patrimoine de nos églises

L’association des Amis de Saint Jacques vous convie à une soirée « Chant et Patrimoine » le vendredi 3 juillet 2026 à l’église d’Angles à 20H30. D’avance merci de votre intérêt et de diffuser largement l’invitation autour de vous.