Pour s’initier à la prière silencieuse

« L’oraison est une relation d’amitié, un élan du cœur, un simple regard jeté vers le ciel, un cri de reconnaissance et d’amour au sein de l’épreuve
comme au sein de la joie »

Ste Thérèse de Lisieux

Initiation à l’oraison en VISIO-CONFERENCE, à partir du 18 février, à 20h15

Avec des enseignements de frères Carmes et des prêtres du diocèse

« Plus de gens qu’on ne le croit seraient capables de faire oraison, mais personne ne leur a appris. Or, sans cette intériorité, les baptisés s’essoufflent, leur action devient cymbale sonore et même leur pratique religieuse, quand elle existe, se dessèche. » St Jean Paul II

Contacts et renseignements :

  • Service de la Formation et de la Vie Spirituelle : 02 51 44 15 70
  • vie.spirituelle@diocese85.org
  • www.vendee.catholique.fr/vie-spirituelle

Programme et Inscriptions

« 340 millions de chrétiens persécutés dans le monde »

« Plus de 340 millions de chrétiens – catholiques, orthodoxes, protestants, baptistes, évangéliques, pentecôtistes… – ont été « fortement persécutés » dans le monde en 2020,contre 260 millions en 2019, selon un rapport de l’ONG Portes ouvertes, publié le 13 janvier.

www.portesouvertes.ch/news/

Le rapport recense minutieusement toutes les atteintes, de « l’oppression quotidienne discrète » aux « violences les plus extrêmes ». Tous les moyens sont utilisés pour les contraindre à renier leur foi : posséder une Bible est devenu un crime, la célébration des cultes est interdite, les églises sont détruites… Selon l’ONG, « le nombre de chrétiens tués en un an est passé de 2 983 à 4 761.

Cela représente une augmentation de quasiment 60 %. Neuf chrétiens sur dix ont trouvé la mort en Afrique subsaharienne ». Par ailleurs, « le nombre de chrétiens détenus de manière arbitraire a diminué de près de 20 %, passant de 3 420 à 2 813. Deux pays comptent chacun un tiers de ces détenus : la Chine et l’Érythrée. »

Portes ouvertes précise que « le nombre de condamnations à des peines de prison a augmenté de 5 % cette année, passant à 1 464 contre 1 391 l’an passé. » Enfin, « enlèvements et disparitions de chrétiens ont aussi augmenté de plus de 60 % cette année, passant de 1 052 à 1 710 dans la période ». S’il y a un combat permanent contre la haine, il doit y avoir dans le monde un combat permanent contre l’indifférence. Où que vous soyez dans le monde, le sol peut trembler sous d’autres pieds, ailleurs. Et, cet ailleurs qui semble si lointain est pourtant très proche. Là, où le sol se dérobe sous les pieds des réfugiés, là, où les pauvres mendient pour subsister ou ne mendient plus, parce qu’ils sont déjà morts ; là, où des enfants cassent de petits cailloux, alors qu’ils n’ont que six ans ; là, où l’on tue des gens arbitrairement ; là, où l’on torture et emprisonne sans jugement ; là, où l’on vend un rein pour de l’argent ; là, où mes Frères chrétiens sont persécutés.

« Un combat permanent contre l’indifférence »

Tout autour de nous, l’onde de choc des conflits, de la misère, des discriminations, des dévastations, est puissante. Mais, elle ne nous atteint pas directement, collectivement, sauf lorsque nous allumons notre poste de télévision et que, subitement, il arrive qu’en dînant convenablement, des images atroces nous rappellent que le monde peut être un ensemble confus, incohérent, désordonné et violent. Le sol sous nos pieds peut être chaotique, un monde aveuglé par l’obscurantisme, par l’incroyable déroute du monde, par l’arrogance des méchants et des puissants.

Or, comme le disait le pape François, l’indifférence, « ce mortel enfermement sur soi-même », est l’un des défis les plus urgents : « La culture du bien-être, qui nous conduit à penser à nous, nous rend insensibles au cri des autres, nous fait vivre dans des bulles de savon, qui sont belles, mais ne sont rien : elles sont l’illusion de la futilité, du provisoire, qui conduit à l’indifférence pour les autres, et même conduit à la mondialisation de l’indifférence. Dans ce monde de la mondialisation, nous sommes tombés dans la mondialisation de l’indifférence. Nous nous sommes habitués à la souffrance de l’autre, elle ne nous regarde pas, ne nous intéresse pas, ce n’est pas notre affaire ! » (Message du Carême 2015, intitulé Tenez ferme [Je 5, 8]).

Finalement, des gens sont persécutés dans leur quotidien, ont été chassés, abusés, assassinés, violés, jetés,sans que nous levions le petit doigt. Le.Tour de France, peut-être ? Nos préoccupations habituelles ? La Coupe du monde, la crise sanitaire du Covid… nous empêchent de penser plus loin que notre nombril. Alors que nous ne sommes pas le nombril du monde. Et que des populations entières attendent que notre bonne conscience se réveille enfin

« La persécution des chrétiens dans le monde est une réalité »

Je suis juif et je me souviens. Écoutons les commandements et buvons leur substantielle moelle : « Si quelqu’un dit : J’aime Dieu, et qu’il haïsse son frère, c’est un menteur ; car celui qui n’aime pas son frère qu’il voit, comment peut-il aimer Dieu qu’il ne voit pas ? » {Jean, 4). « Si un étranger réside avec vous dans votre pays, vous ne le molesterez pas. L’étranger qui réside avec vous sera pour vous comme un compatriote et tu l’aimeras comme toi-même » {Lévitique, XIX-33).

En Syrie

De la Corée du Nord à l’Iran en passant par le Nigeria, la Chine, la Turquie, l’Afrique subsaharienne, la persécution des chrétiens dans le monde est une réalité. Pourquoi devrions-nous (nous) cacher ? Au nom de quoi, devrions-nous taire ? Là encore, ne convient-il pas d’élever un cri de révolte ? Un cri de colère, un cri de douleur, un cri d’horreur, un cri de dégoût, mais encore un cri d’humanité, un cri de compassion, un cri de fraternité pour nos frères chrétiens, si lâchement assassinés ? Assassinés parce que chrétiens ! « Celui qui accepte le mal sans protester, en réalité, coopère avec lui », proclamait avec justesse Martin Luther King. Car le mal est en nous, mais, ce mal ne prospère que parce qu’il est accompagné d’un silence gêné, coupable et/ou par une lâcheté crasse qui a pour nom, l’indifférence. ))


Ancien professeur d’histoire-géographie, Marc Knobel a été attaché de recherches au centre Simon Wiesenthal à Paris. Il a été également vice-président de la LICRA et membre de l’Observatoire sur l’antisémitisme. Il est actuellement chercheur au Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF). Par ailleurs, rapporteur à la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme, il remet tous les ans une étude sur le racisme sur l’Internet qui est publiée dans le rapport annuel de la CNCDH, remis au Premier ministre.

Le numérique entre à l’église Saint Pierre (Champ St Père)

Vous l’aviez peut-être entraperçue, l’année dernière, près de l’autel de la Sainte Vierge. Eh bien ! elle est revenue.

C’est un moyen moderne de participer à la vie matérielle de la paroisse.

Son fonctionnement

Il ne peut pas être plus simple :

Tout d’abord, il faut se munir de sa carte bancaire, indispensable !

Le fonctionnement est digital. Choisissez votre don, il y a 3 icônes : quêtes, offrandes, cierge. En allant plus loin, vous répondrez aux questions …Poursuivez : vous indiquerez la somme que vous voulez déposer.

N’oubliez pas de mettre votre code avec le clavier ou ce qui est plus simple, utilisez votre carte contact.

Essayer, c’est l’adopter

Le pape François invite à prier pour les femmes victimes de violence

« Les diverses formes d’abus dont souffrent de nombreuses femmes constituent une lâcheté et une dégradation de toute l’humanité », déclare le pape François dans sa vidéo d’intention de prière du mois de février. Il invite les chrétiens à prier pour les femmes victimes de violence, particulièrement ce mois-ci.

Aleteia org

« Aujourd’hui encore, des femmes subissent des violences », quelles soient psychologiques, verbales, physiques ou encore sexuelles, affirme le pape François, à l’occasion de la seconde intention de prière de l’année 2021. Le pontife argentin fait savoir son indignation quant au nombre « impressionnant » de « femmes offensées, battues, violentées ».

« Les diverses formes d’abus dont souffrent de nombreuses femmes constituent une lâcheté et une dégradation pour toute l’humanité. Pour les hommes et pour toute l’humanité », déclare-t-il. Pour illustrer ce propos, la vidéo, réalisée en collaboration avec le vidéaste italien Hermes Mangialardo, présente l’histoire imagée d’une femme victime de violences, qui trouve le courage de s’échapper.

Un nombre « impressionnant » de femmes violentées

Les dernières statistiques, recueillies par ONU FEMMES et communiquées par le Vatican, illustrent les propos du pape François. Chaque jour, 137 femmes sont tuées par un membre de leur famille ; les femmes adultes représentent près de la moitié des victimes du trafic humain dans le monde ; à l’échelle mondiale, une femme sur trois a déjà subi des violences physiques et/ou sexuelles. Les Nations unies relèvent également que la violence domestique à l’encontre des femmes s’est aggravée pendant la pandémie.

Le Pape institue une Journée mondiale des grands-parents et des personnes âgées

Le Saint-Père a annoncé l’institution d’une Journée mondiale des grands-parents et des personnes âgées, qui sera célébrée par toute l’Église le 4e dimanche de juillet, aux alentours de la mémoire liturgique des saints Joachim et Anne, grands-parents de Jésus.

Vatican news

En cette année spéciale “Saint Joseph”, qui sera également, à partir du 19 mars, une année “Famille Amoris Laetitia”, les grands-parents et les personnes âgées seront mis à l’honneur le 4e dimanche de juillet. Cette Journée mondiale des grands-parents et des personnes âgées sera célébrée par toute l’Église chaque année à cette date, comme l’a expliqué aujourd’hui le Pape François, après la prière de l’angélus. Les parents de la Vierge Marie, saints Joachim et Anne, sont fêtés le 26 juillet.

«La vieillesse est un don»

«Après-demain, le 2 février, nous célébrerons la fête de la Présentation de Jésus au Temple, lorsque Siméon et Anne, tous deux âgés, éclairés par le Saint-Esprit, ont reconnu Jésus comme le Messie», a expliqué le Pape. «L’Esprit Saint suscite encore des pensées et des paroles de sagesse chez les personnes âgées: leur voix est précieuse car elle chante les louanges de Dieu et garde les racines des peuples. Ils nous rappellent que la vieillesse est un don et que les grands-parents sont le lien entre les différentes générations, pour transmettre aux jeunes l’expérience de la vie et de la foi. Les grands-parents sont souvent oubliés et nous oublions cette richesse de préservation des racines et de transmission», a regretté le Souverain Pontife. Annonçant ensuite l’institution de cette journée mondiale, le Saint-Père a souligné combien il est important «que les grands-parents rencontrent les petits-enfants et que les petits-enfants rencontrent les grands-parents, car – comme le dit le prophète Joël – les grands-parents avant les petits-enfants rêveront, ils auront des songes et les jeunes, prenant la force de leurs grands-parents, iront de l’avant, ils prophétiseront».

Préserver une «richesse spirituelle et humaine»

Dans un communiqué, le cardinal Farrell, préfet du Dicastère pour les Laïcs, la Famille et la Vie, livre sa réaction. Il estime qu’il s’agit du «premier fruit de l’année Famille Amoris Laetitia, un don pour toute l’Église destiné à rester au fil des ans. La pastorale des personnes âgées est une priorité qui ne peut plus être renvoyée, pour toute communauté chrétienne. Dans l’encyclique Fratelli tutti, le Saint-Père nous rappelle que personne n’est sauvé seul. Dans cette perspective, il est nécessaire de conserver précieusement la richesse spirituelle et humaine qui a été transmise à travers les générations», souligne-t-il. Le Dicastère souhaite aussi s’engager davantage «pour éliminer la culture du déchet et pour valoriser les charismes des grands-parents et des personnes âgées».

«À l’occasion de la première Journée Mondiale, le Pape François présidera la messe vespérale du dimanche 25 juillet, selon ce que permet la situation sanitaire, en la Basilique Saint-Pierre», indique encore le Dicastère, qui «annoncera les autres initiatives possibles qui l’accompagneront». Le Dicastère invite enfin «les paroisses et les diocèses du monde entier à trouver des modalités de célébration de la Journée au niveau local qui soient adaptées à leur contexte pastoral».