Mort de Robert Hossein, acteur et metteur en scène habité par Dieu

Monument du théâtre, le comédien et metteur en scène Robert Hossein est mort ce jeudi 31 décembre 2020 à l’âge de 93 ans des suites du Covid-19.

Aleteia.org Caroline Becker

Homme de théâtre et de cinéma français à la grande popularité, l’acteur Robert Hossein est décédé ce jeudi 31 décembre à l’hôpital des suites d’un problème respiratoire, a indiqué son épouse, la comédienne Candice Patou. Fort d’une vingtaine de productions scéniques, comme Jésus, Le Cuirassé Potemkine et Une femme nommée Marie, Robert Hossein a toujours été très actif dans le milieu du spectacle, trouvant, à en croire sa vitalité, sa véritable vocation dans la mise en scène.

L’artiste était aussi très croyant. Il avait été baptisé dans les années 1970, à l’aube de la cinquantaine. Il avait monté en 2007 un spectacle intitulé N’ayez pas peur sur la vie de saint Jean Paul II, et en 2011 Une femme nommée Marie à Lourdes. Il a, toute sa vie, porté une dévotion particulière à sainte Thérèse de Lisieux. En avril 2016, il avait été invité à rencontrer le pape François à Rome. Plus récemment, touché par l’incendie de Notre-Dame, il avait fait part, en août 2020, de sa volonté de relancer, quarante-quatre ans après, son spectacle inspiré de l’œuvre « Notre-Dame de Paris » de Victor Hugo.

Figure populaire Robert Hossein attirait naturellement la sympathie des gens et ils sont nombreux aujourd’hui à pleurer sa disparition. Dans la sphère catholique, les hommages se multiplient. Mgr Matthieu Rougé, évêque de Nanterre, a salué l’homme « généreux » habité par la foi et a tenu à rappeler le souvenir du magnifique psaume lu par Robert Hossein durant les JMJ de Paris en 1997.

Au sujet des feuilles de messe

Dorénavant nous revenons à des anciennes habitudes antérieures aux Confinements successifs.

Les feuilles sont éditées au format B5 (1/2 feuille A4). Elles seront toujours présentes sur le site, dans l’onglet « Liturgie ».

Mais, dans la paroisse St Jacques du Val Graon, elles seront disponibles au fond de l’église.

L’idéal serait que chacun, à la fin de la messe, emportât sa feuille avec soi

INFOS PAROISSES

Chers frères et sœurs bien-aimés en Jésus-Christ,

            Nous avons célébré ce dimanche la fête de la sainte famille qui nous est donnée en exemple. Une particularité de la Sainte Famille que je voudrais soulignée est qu’elle fondée sur la vertu de la foi ainsi que la famille de Sara et Abraham. Si l’amour est fondamental pour la survie du couple la foi l’est aussi pour les familles chrétiennes. La foi permet de tenir bon dans les épreuves et de les surmonter. Grâce à la foi Joseph a surmonté l’épreuve de l’annonce de la conception de Jésus alors qu’il ne s’y attendait pas. Grâce à la foi , il a tenu avec Marie dans les moments de la précarité dans laquelle Jésus est né. Grâce à la foi ils ont vécu l’épreuve de la fuite en Egypte ; grâce à la foi ils ont accepté la liberté du Christ au service de son Père. Grâce à la foi ils ont surmonté le scandale de la croix et de la mort de Jésus. Ils ont tenu bon constamment. Abraham et Sara ont tenu bon grâce à la foi dans l’épreuve de la stérilité. Puissent familles devant les multiples épreuves, tenir en s’inspirant de tous ces exemples. Les épreuves, même la Sainte Famille en a connues. Mais comment tenir dans la foi si on ne prie pas ? La prière en couple est une arme pour les époux. Avec la foi nous pouvons faire des merveilles, réaliser l’impossible pour le commun des mortels.

   Grâce à la foi, Syméon a reconnu en Jésus le Messie qui apporte le salut et il l’a reçu comme un cadeau de Dieu, l’accomplissement de ses promesses et il a fait cette belle prophétie  qui concerne tous les peuples quelque soit leur culture, leur origine : « Voici que cet enfant provoquera la chute et le relèvement de beaucoup en Israël. Il sera un signe de contradiction… » . Nous avons à nous positionner pour ou contre Jésus de façon franche et sincère sans rester dans un uniformisme religieux dans le souci de plaire à tout le monde. Ainsi, ou il provoquera notre chute ou notre relèvement en dévoilant les pensées secrètes de nos cœurs. Au-delà de nos cadeaux de Noël, émerveillons-nous devant l’enfant Jésus qui est le meilleur cadeau que Dieu offre à l’humanité. En lui, il nous a tout donné. Attends-tu quelque chose de Dieu ? Reçois d’abord ce précieux cadeau, scrute-le et tu y découvriras l’exaucement de ton attente.  

A cette occasion de la fête de la Sainte Famille, essayons dans la foi de nous rapprocher des membres de nos familles que nous aimons peut-être moins ou tout au moins prions pour eux dans l’espérance d’une véritable fraternité

ANNONCES

L e père Verkys étant absent du lundi 28 au jeudi31 décembre il n’y aura de messe au Givre ces jours-là.
Vendredi 1er janvier 2021 messe à 11 heures à l’église de Moutiers-Les-Mauxfaits pour confier la nouvelle année auSeigneur. Fête de Sainte Marie Mère de Dieu et journée mondiale de la paix.
Samedi 2 janvier : messe à 8h15, au Givre

A vous, tous, je souhaite une très belle fin d’année. Reston en union de prière.

Abbé Verkys NONVIGNON, curé

Bénédiction Urbi et Orbi: fraternité et vaccins, les antidotes à la pandémie

La naissance du Christ nous appelle à bâtir une «fraternité basée sur l’amour réel», dont l’humanité toute entière a plus que jamais besoin: dans son message Urbi et Orbi de ce Noël 2020, le Saint-Père a invité à un surcroît d’attention à l’autre, alors que la pandémie et de très nombreux conflits sèment la souffrance à travers le monde. En raison des mesures sanitaires, le Pape s’exprimait ce midi depuis la Salle des Bénédictions, et non depuis la loggia centrale de la Basilique Saint-Pierre, comme c’est traditionnellement le cas.

Adélaïde Patrignani – Cité du Vatican

«Un enfant est né: la naissance est toujours source d’espérance, elle est vie qui s’épanouit, elle est promesse d’avenir», a souligné le Saint-Père au début de son message “À la ville et au monde”. Au terme d’une année qui a rudement mis à l’épreuve la famille humaine, le Pape François est venu rappeler l’Enfant Jésus est «né pour nous», «pour tous»: «un nous sans frontières, sans privilèges ni exclusions».

C’est donc un appel à la fraternité, dont nous avons «plus que jamais besoin», que le Souverain Pontife a d’emblée lancé depuis la Salle des Bénédictions. «Grâce à cet Enfant, nous pouvons tous nous appeler, et être réellement, frères», a-t-il assuré. Une fraternité qui n’est pas «faite de belles paroles, d’idéaux abstraits, de vagues sentiments», mais qui est «basée sur l’amour réel», capable de compassion, de relation et de disponibilité. 

Pour une vaccination à la portée de tous

Le Saint-Père s’est ensuite exprimé sur le défi de l’accessibilité aux vaccins qui surgit dans la phase actuelle de la pandémie de coronavirus. «Aujourd’hui, en cette période d’obscurité et d’incertitude due à la pandémie, plusieurs lueurs d’espoir apparaissent, comme les découvertes de vaccins. Mais pour que ces lumières illuminent et apportent de l’espoir au monde entier, elles doivent être accessibles à tous», a-t-il plaidé. Le Pape s’est élevé contre les «nationalismes fermés» et «le virus de l’individualisme radical» qui rend indifférent à la souffrance de son prochain. «Je ne peux pas me mettre devant les autres, en plaçant les lois du marché et les brevets d’invention au-dessus des lois de l’amour et de la santé de l’humanité», a expliqué François, implorant «les responsables des États, des entreprises, des organismes internationaux, à promouvoir la coopération et non la concurrence, et à rechercher une solution pour tous, des vaccins pour tous, en particulier pour les plus vulnérables et les plus nécessiteux».

«Face à un défi qui ne connait pas de frontières, on ne peut pas ériger de barrières. Nous sommes tous dans le même bateau», a-t-il lancé.

Le Successeur de Pierre a également appelé à la proximité envers les personnes malades, celles qui sont «sans travail ou sont en grave difficulté en raison des conséquences économiques de la pandémie, comme aussi envers les femmes qui, durant ces mois de confinement, ont subi des violences domestiques».



Une note finale d’espérance

Son message s’est terminé par d’ultimes paroles d’espérance et d’affection. L’Enfant Jésus «nous annonce que la souffrance et le mal n’ont pas le dernier mot. Se résigner à la violence et aux injustices voudrait dire refuser la joie et l’espérance de Noël», a ainsi affirmé François. À l’heure où de nombreux soignants, aumôniers et volontaires se mobilisent dans les établissements de santé, le Saint-Père a également encouragé les personnes «qui agissent pour porter espérance, réconfort et aide en secourant ceux qui souffrent et en accompagnant ceux qui sont seuls».

«Ma pensée va en ce moment aux familles: à celles qui aujourd’hui ne peuvent pas se réunir, comme aussi celles qui sont obligées de rester à la maison», a enfin assuré le Souverain Pontife. «Que Noël soit pour tous l’occasion de redécouvrir la famille comme berceau de vie et de foi ; lieu d’amour accueillant, de dialogue, de pardon, de solidarité fraternelle et de joie partagée, source de paix pour toute l’humanité», a-t-il conclu avant de donner sa bénédiction. 

Avec notre cœur pauvre et nos mains vides, accueillons le don du Sauveur

Voilà un petit enfant qu’il s’agit d’accueillir avec Espérance malgré les conditions particulières de ce Noël 2020.

Alors que nous posons le santon de Jésus dans la crèche, faisons notre cette belle prière du père Jean Debruynne : « Comment peux-tu ? Comment, toi Dieu, qui es si grand, peux-tu soudain être un si petit enfant ?Comment, toi Dieu, qui es à l’infini peux-tu être aussi proche de moi qu’un nouveau-né qu’on berce dans ses bras ? Comment, toi Dieu, qui es mon Père peux-tu soudain être mon frère ? Comment, toi Dieu, qui es Dieu peux-tu soudain être un homme ? J’ai beaucoup retourné ces questions dans ma tête sans jamais y trouver de réponse. Je ne saurais donc jamais comment… Mais à Noël au lieu de me dire comment, mon cœur m’a dit pourquoi.

Il m’a dit : il n’y a que l’Amour ! Amen ! »

Joyeux et Saint Noël

Noël au Bénin

La fête de Noël au Bénin, bien que ce soit la même fête célébrée dans le monde entier, LA NAISSANCE DE JESUS, revêt des caractéristiques que nous voudrions souligner.

Noël c’est la joie et l’action de grâce

 Une liesse généralisée est palpable dans tous les coins de rues et sur les visages dès début décembre, avec des salutations du genre « Plaise à Dieu que la fête nous trouve dans la joie et la paix ». Les rues et les maisons sont décorées de guirlandes. Des statues ou images de « papa Noël » sont posées un peu partout.

 Une liesse généralisée est palpable dans tous les coins de rues et sur les visages dès début décembre, avec des salutations du genre « Plaise à Dieu que la fête nous trouve dans la joie et la paix ». Les rues et les maisons sont décorées de guirlandes. Des statues ou images de « papa Noël » sont Posées un peu partout.

C’est d’abord la fête des enfants

Enfant avec le kaléka

Les attentions sont plus tournées vers les enfants car, pour les béninois c’est d’abord la fête des enfants. C’est l’enfant Jésus qui est à l’honneur. Dans les quartiers, vers la mi décembre et jusqu’à Noël, les enfants se constituent en de petits groupes organisés et se promènent de maison en maison en chantant. L’un d’eux porte le Kaléta (masque) et danse au rythme des tam-
bours et chants qu’offre le petit chœur constitué par le groupe. En retour ces enfants espèrent un présent des familles dans lesquelles ils passent. En absence de cadeaux un chant destiné aux avares est repris en chœur, avec joie mais sans animosité ni impolitesse. Les enfants s’amusent ; générale-
ment ce sont les enfants du quartier.

Les célébrations religieuses sont préparées minutieusement avec des répétions de chorales de plusieurs langues (langues locales voire de plusieurs ethnies, le français, l’anglais, le latin…) et de toutes les générations sur une même paroisse ( celle des enfants, des jeunes, des adultes ). Les crèches sont faites dans les églises partout sur le territoire et dans quelques rares maisons. La nuit de Noël est célébrée avec faste.

Les messes sont plus tardives et les horaires varient selon les organisations paroissiales. Rares sont les messes de veillée de Noël qui commencent avant 20 heures. Des messes sont dites même à minuit,

S’en suivent les festivités familiales avec des danses traditionnelles ou modernes un peu partout jusqu’au petit matin. Dans les villages moins
urbanisés la tradition de la lumière qui brille jusqu’au matin est toujours
d’actualité puisque Noël est aussi la fête de la lumière. Une papaye, non mure, est divisée en deux et les pépins vidés de manière à avoir un genre de bol (récipient) dans lequel est plantée une petite tige enveloppée de coton.

On y met de l’huile de palme et dès la tombée de la nuit du 24 on l’allume.

Des cadeaux sont offerts aux enfants et non à tous les membres de la famille.

Des paroisses et associations s’organisent pour rendre visite aux femmes dans les maternités et aux enfants dans les orphelinats, les mains chargées de présents. Les messes du 25 décembre se déroulent dans des églises moins pleines que celles de la veillée.

Cette ambiance de Noël dure jusqu’au 31 décembre avant que l’allégresse du nouvel an ne prenne le dessus.

Abbé Verkys NONVIGNON


Mgr Jacolin « Retrouvons le chemin de nos églises ! »

« N’hésitons pas à retrouver le chemin de nos églises ! ». A l’occasion de Noël qui approche et du retour des messes, Mgr Jacolin nous exhorte à reprendre le chemin de nos églises pour y vivre la messe. 
 
Et y redécouvrir le mystère de Dieu qui se donne aux hommes par Jésus nouveau né dans la crèche, Jésus mort sur la Croix pour le rachat de nos péchés, et Jésus Eucharistie le pain vivant qui s’offre à nous.

Message de Mgr Jacolin

Messe des familles (20/12)

Voici quelques documents pour participer activement à la messe

Le Conducteur


Le Kyrie

1. Pardonne-moi, Seigneur, j’ai renié ton nom.
Pardonne-moi, Seigneur j’ai quitté ta maison.
J’ai voulu posséder sans attendre ton don.
Pardonne-moi et purifie mon cœur.
Kyrie Eleison, Kyrie Eleison !

2. Pardonne-moi, Seigneur, j’ai suivi d’autres dieux.
Pardonne-moi, Seigneur, j’ai détourné les yeux.
J’ai choisi loin de toi la richesse et l’honneur.
Pardonne-moi et purifie mon cœur.
Christe Eleison, Christe Eleison !

3. Pardonne-moi, Seigneur, je n’ai pas su aimer.
Pardonne-moi, Seigneur, je me suis dérobé.
Je ne suis pas resté le gardien de mon frère.
Pardonne-moi et purifie mon cœur.
Kyrie Eleison, Kyrie Eleison !


Gloria (n’est pas chanté)

Ref. : Gloire à Dieu, au plus haut des cieux.
Paix sur terre, aux hommes qu’il aime. (bis)

Nous te louons, nous te bénissons,
Nous t’adorons, Nous te glorifions,
Nous te rendons grâce pour ton immense gloire.
Seigneur Dieu, Roi du Ciel, Dieu le Père tout-puissant, Seigneur, Fils unique Jésus-Christ,
Seigneur Dieu, Agneau de Dieu, le Fils du Père. R/

Toi qui enlèves le péché du monde,
Prends pitié de nous. Toi qui enlèves le péché du monde, reçois notre prière.
Toi qui es assis à la droite du Père, Prends pitié de nous ! R/

Car toi seul es Saint, Toi seul es Seigneur,
Toi seul es le Très-Haut, Jésus-Christ, avec le Saint-Esprit, dans la gloire de Dieu le Père. R/
Amen ! Amen ! Amen !


Alléliua ! Alléliua ! Alléliua ! Alléliua ! (bis)


Sanctus

Sanctus, Sanctus, Sanctus, Sanctus (bis)

Saint est le Seigneur, Saint est le Seigneur,
Dieu de l’univers, Dieu de l’univers ! (bis)

1. Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire,
Hosanna, hosanna au plus haut des cieux ! (bis)
Saint est le Seigneur, Saint est le Seigneur,
Dieu de l’univers, Dieu de l’univers ! (bis)

2. Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur,
Hosanna, hosanna au plus haut des cieux ! (bis)
Saint est le Seigneur, Saint est le Seigneur,
Dieu de l’univers, Dieu de l’univers ! (bis)

Sanctus, Sanctus, Sanctus, Sanctus (bis)


Anamnèse

Gloire à toi qui étais mort, Gloire à toi qui est vivant,
Notre sauveur et notre Dieu,
Viens Seigneur Jésus ! (bis)
Amen ! Amen ! Amen !

Agnus dei

Toi, l’Agneau de Dieu qui enlèves le péché du monde,
Prends pitié de nous, prends pitié de nous !

Toi, l’Agneau de Dieu qui enlèves le péché du monde,
Prends pitié de nous, prends pitié de nous !

Toi, l’Agneau de Dieu qui enlèves le péché du monde,
Donne-nous la paix, donne-nous la paix !

Aller à la messe en semaine ? Pourquoi pas…

Aller à la messe le dimanche, cela va de soi, pour un chrétien, un catholique qui prend au sérieux sa foi. Il sait que le dimanche est le jour du Seigneur, le jour de l’Eglise, le Seigneur des jours. Mais aller à la messe en semaine, c’est décider de vivre une autre relation avec le Seigneur, avec son Eglise… dans la même volonté de vivre de plus en plus de Jésus, mort et ressuscité !

Les personnes sont souvent surprises de découvrir qu’un prêtre n’est pas « obligé » de célébrer la messe tous les jours. De fait, au moment de son ordination diaconale, le futur prêtre ne s’engage pas tant à célébrer le saint Sacrifice de la messe chaque jour qu’à prier l’office divin (le chant des psaumes qui rythme et sanctifie la journée).

Ceci dit, le prêtre cherche à s’unir de plus en plus au Christ Bon Pasteur… pour devenir sur cette terre un autre Christ. Alors, oui, il est beau et bon [et fortement recommandé ! ndlr] pour un prêtre de célébrer la messe chaque jour ! C’est bien dans la sainte Eucharistie que peut s’accomplir cette parole de saint Paul : « ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi » (Ga 2,20).

De plus, quand des fidèles, des amis du Christ cherchent à faire la volonté de Dieu, à devenir des membres vivants du Corps du Christ qu’est l’Eglise, quand des intentions de prière sont confiées, alors, la célébration de la messe est une source de joie, de grâce et une mission essentielle.

La messe est la source et le sommet de la vie chrétienne et de la mission de l’Eglise, comme l’enseigne à plusieurs reprises le concile Vatican II.

Pourquoi ?
Le grand saint Jean-Paul II a répondu : parce que la messe, l’eucharistie, c’est Jésus, le Fils de Dieu qui a donné sa vie sur la croix pour le salut du monde ! La messe, la sainte Eucharistie, ce n’est pas quelque chose, c’est Quelqu’un !

Écoutons saint Jean Paul II:

L’Église vit de l’Eucharistie. Cette vérité n’exprime pas seulement une expérience quotidienne de foi, mais elle comporte en synthèse le cœur du mystère de l’Église. Dans la joie, elle fait l’expérience, sous de multiples formes, de la continuelle réalisation de la promesse : « Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » (Mt 28, 20).Mais, dans l’Eucharistie, par la transformation du pain et du vin en corps et sang du Seigneur, elle jouit de cette présence avec une intensité unique. Depuis que, à la Pentecôte, l’Église, peuple de la Nouvelle Alliance, a commencé son pèlerinage vers la patrie céleste, le divin Sacrement a continué à marquer ses journées, les remplissant d’espérance confiante. À juste titre, le Concile Vatican II a proclamé que le Sacrifice eucharistique est source et sommet de toute la vie chrétienne. La très sainte Eucharistie contient en effet l’ensemble des biens spirituels de l’Église, à savoir le Christ lui-même, notre Pâque, le pain vivant, qui par sa chair, vivifiée par l’Esprit Saint et vivifiante, procure la vie aux hommes. C’est pourquoi l’Église a le regard constamment fixé sur son Seigneur, présent dans le Sacrement de l’autel, dans lequel elle découvre la pleine manifestation de son immense amour.(encyclique, Ecclesia de Eucharistia, §1-2, 2003).


Le but de la vie chrétienne (ou de la sainteté, c’est la même réalité) est parfaitement exprimé dans ces versets de saint Paul : ma vie présente dans la chair, je la vis dans la foi au Fils de Dieu qui m’a aimé et s’est livré pour moi. Aussi, ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi (Ga 2,20).

Comment alors ne pas s’approcher de la sainte Eucharistie, qui est l’offrande du sacrifice d’amour du Christ, pour vivre dans la foi, dans un échange de regard d’amour avec le Christ qui nous a tant aimés pour vivre et agir à la manière de Jésus et pour recevoir la force d’être Apôtre ?  

Saint Louis et Zélie MARTIN, paroissiens assidus, se rendaient chaque matin à la messe des ouvriers à 05h30 !

Ils furent aussi à l’origine de l’Adoration nocturne dans leur paroisse.

Quand madame Martin fut décédée, Louis continua à Lisieux de pratiquer tous les jours.

(Extrait d’un article du Père J. Payre trouvé sur internet)

Après les Laudes (à 8h), le Père Verkys célèbre une messe, à 8h30 dans l’église du Givre, sauf avis contraire annoncé à la messe du dimanche

Violence et non-violence : une tension !

Si on te gifle sur la joue droite, tends la joue gauche !
Évangile selon saint Luc ch. 6, v. 9
Avent dans la ville

Tendre l’autre joue ? Plusieurs courants pacifistes et non-violents se réclament de cette parole du Christ pour crier : « Non à la violence ! » « Halte à la course aux armements ! » En France même, malgré un consensus national, certains contestent la force de dissuasion nucléaire. C’est vrai que du point de vue tactique, la non-violence peut être une arme efficace. Ainsi en fut-il de Gandhi en Inde et de Martin Luther King aux États-Unis. Mais cette attitude non violente est-elle toujours efficace ? 

Que se passe-t-il si je refuse de tendre l’autre joue ? En effet, qui accepte d’être maltraité ou dominé par l’autre ? Non seulement je ne veux pas être battu ou aliéné, mais j’ai le devoir de me défendre et de défendre les plus faibles. Face à des actions violentes, terroristes, destructrices, un État, par exemple, est obligé d’user de la force pour protéger ceux qui sont agressés ou pour défendre les intérêts vitaux de sa population. Même si on sait bien que la force ne résout pas tous les problèmes à long terme…

Alors, tendre ou ne pas tendre l’autre joue ? Jésus, pendant son procès, ne tend pas l’autre joue quand on le gifle, mais il demande la raison de ce geste violent et injuste : « Si j’ai dit quelque chose de mal, dis-moi quoi. Sinon, pourquoi me frappes-tu ? » C’est sa manière de résister, de réclamer justice, d’essayer de désarmer le cœur de celui qui vient de le frapper. 

C’est le message de l’Évangile : désarme ton cœur ! Laisse-toi désarmer et crois à l’Amour ! Face à toutes les forces de mal et d’oppression, tiens-toi debout, libre, sans rage ni haine, mais sans résignation, et sans renoncer à la justice !