Prière pour la rentrée

Seigneur, nous Te confions cette nouvelle rentrée scolaire.

Pendant cette année, nous aurons à nous réjouir de bonnes nouvelles et nous aurons à affronter des moments difficiles.
Donne-nous la force de les vivre pleinement.
Nous T’offrons d’avance ces bonheurs et malheurs.

Accorde aux enseignants et aux formateurs l’enthousiasme de transmettre leur savoir et de faire grandir les jeunes.
Donne-leur la joie de retrouver leurs collègues et d’accueillir les nouveaux. Que leur diversité soit une richesse au service de l’éducation des jeunes qui leur sont confiés.

Donne aux enfants et aux jeunes d’apprendre et d’acquérir les connaissances intellectuelles, professionnelles et humaines pour devenir des acteurs responsables de ce monde et le servir au mieux.

Que leurs parents puissent les accompagner avec justesse et amour.

Fortifie les employés dans leur tâche quotidienne au service de tous.
Que leur travail soit respecté et reconnu de tous.

Que l’équipe éducative s’ouvre toujours plus aux valeurs de l’Evangile dans le respect des différences.

Donne-nous d’être attentifs à chacun et de te reconnaître en tous et particulièrement dans les plus pauvres.
Puissions-nous agir ensemble pour que la réussite soit en chacun de nous.
Rappelons-nous que Tu nous combles de joie.
Amen !

Karin, Moselle 57. Sept 2013.

Source : Idees-cate.com

L’enseignement privé attire-t-il toujours ?

Quelque 12,5 millions d’élèves font leur rentrée en France ce lundi 2 septembre. Parmi eux, 2,1 millions la font dans l’un des 7.400 établissements de l’enseignement privé, soit un élève sur cinq. Entre les réformes, les problématiques démographiques, l’accueil de tous, et la transmission de l’Évangile, les enjeux n’ont jamais été aussi importants pour ces écoles catholiques qui continuent d’attirer des familles souvent éloignées de la religion chrétienne.

Malgré la grande inégalité des territoires et la réalité démographique, reste que l’enseignement privé continue à attirer de nombreuses familles pour des raisons diverses et variées, qui semblent de plus en plus éloignées de considérations religieuses. « Pour être franc, aujourd’hui, une infime partie des familles demandent à s’inscrire chez nous pour raison religieuse ! », constate le directeur lyonnais. Mais d’ajouter : « Cela étant, je n’aime pas les a priori actuels qui consistent à dire qu’il y aurait plus de discipline, plus de morale ou les élèves seraient plus aimés dans les établissements privés, comme si dans le public, les professeurs ne cherchaient pas eux aussi le meilleur pour leurs élèves ! ». Les familles viennent sans doute chercher autre chose.

« Notre projet d’établissement catholique repose sur trois piliers: l’accueil de tous, l’annonce de l’Évangile, et la présence de chrétiens pour la visibilité », affirme Mgr Ulrich « Parfois, j’entends dire ‘les écoles qui n’ont plus de catholique que le nom…’, je m’insurge particulièrement contre cette facilité. J’atteste que de réels efforts sont accomplis pour que nos établissements soient des lieux de rencontre de tous ceux qui les fréquentent (élèves, familles, éducateurs, personnels divers) avec l’Église et l’Évangile du Christ ». Et de préciser : « Être catholique, c’est être universel, ouvert à tous, notre préoccupation c’est l’Évangile, se laisser aussi interpeller par ceux qui viennent s’inscrire et les accueillir sans discrimination. Souvent les critiques sont loin de notre réalité, or notre projet fondamental, c’est d’aller aux périphéries, de s’implanter là où le monde n’est pas catholique ».

« Une école est catholique par son projet plus que par son recrutement. »

Et c’est une réalité, dans certains territoires, il y a aujourd’hui des établissements avec beaucoup d’élèves musulmans. « Les familles musulmanes viennent car elles savent qu’elles seront respectées en tant que croyantes, et elles savent aussi qu’on va parler de Dieu. Notre message est là, leur montrer le meilleur de notre enseignement. Mais si nous sommes dans une démarche d’ouverture et de dialogue, nous restons bel et bien des écoles chrétiennes ! », indique l’archevêque.

Voir l’article complet dans Aleteia