Garder son calme pendant la messe des familles

Un enfant qui crie, un autre qui court partout, un bébé qui hurle juste deux rangs derrière vous… Vous êtes au bord de l’explosion ? Voici trois conseils pour vous aider à garder votre calme pendant la messe des familles.

Chaque année, c’est la même chose. L’agitation et les pleurs des enfants à la messe de Noël vous irritent et vous empêchent de vivre pleinement la fête de la Nativité. Pas facile en effet de se recueillir alors que vous êtes entourés de petits voisins (trop) chahuteurs et juste à côté d’un nourrisson qui hurle à n’en plus finir… Votre seuil de résistance touche à sa limite ? Voici trois conseils qui vous permettront de garder votre calme afin de vivre sereinement la fête de la Nativité. 

ENTENDRE DANS LES PLEURS D’UN ENFANT LA VOIX DE DIEU 

Un jeune enfant a du mal à rester parfaitement immobile et silencieux pendant toute un messe. Une heure, voire une heure et demi, c’est vraiment très long pour un petit. Même si votre patience a des limites, il est important de se dire que la messe de Noël, c’est la célébration de la naissance de l’Enfant-Jésus. Lui aussi pleurait dans les bras de sa mère… Vivre le fête de la Nativité, c’est accueillir et être dans l’attitude du don, alors n’hésitez-pas à offrir votre exaspération à Dieu. La présence des enfants à la messe révèle quelque chose de sacré. Dans une de ses homélies, le pape François a longuement expliqué ne pas comprendre que les parents se sentent obligés de sortir de l’église. « Pourquoi se donner tant de mal quand un enfant pleure dans l’église et que l’on dit qu’il faut le faire sortir ? Les pleurs d’un enfant sont la voix de Dieu : il ne faut pas les faire sortir de l’église », a ainsi rappelé le souverain pontife.

S’OCCUPER D’UN ENFANT CHAHUTEUR, UNE AUTRE MANIÈRE DE PRIER

Même si on aime voir les enfants participer à la messe, quand ils gênent la prière, cela peut vite devenir insupportable. Y-a-t-il de bonnes solutions ? Arrêter l’homélie le temps que les enfants se calment ? Marcher avec l’enfant le long des allées de l’église ? Adopter une autre attitude peut aider à accepter le chaos ambiant de façon plus sereine. Se dire qu’être simplement avec tous ces enfants bruyants, c’est aussi prier. S’occuper de l’enfant des voisins de rang de devant et lui montrer des images dans un livre, c’est aussi se mettre en présence de Dieu. Oui, les enfants distraient dérangent… Oui, il faut essayer de les canaliser, mais il est plus important d’avoir toujours à cœur de les accueillir au sein de l’Église. 

TRANSORMER LA DISTRACTION EN TENDRESSE

Quand les enfants s’agenouillent sur le prie-Dieu pour imiter maman, quand le petit bébé de six mois fixe les vitraux les yeux écarquillés, quand un petit bonhomme d’à peine 3 ans demande un peu trop fort à sa maman où se trouve Jésus dans toute cette foule… Oui, nous sommes dérangés par ces bambins qui vadrouillent partout durant la messe mais la tendresse qu’ils provoquent en nous est une belle compensation. Elle nous rappelle la tendresse infinie de Dieu. Garder un cœur d’enfant, c’est se laisser mener à la simplicité de son amour. Sachons instruire les enfants mais sachons également les écouter car Dieu nous parle à travers eux, en particulier le jour de Noël. Même quand ils sont chahuteurs, bruyants ou en pleurs, ils entendent et voient ce que nos âmes d’adultes ont tendance à ne plus observer ! 

Dimanche de la Sainte Famille

Le dimanche après Noël (ou le 30 décembre si Noël tombe un dimanche), on célèbre la sainte Famille: Jésus, Marie et Joseph, le modèle de la vie familiale pour les chrétiens.
Si la fête ne s’étendit à l’Église universelle qu’en 1921, c’est qu’elle était tributaire du culte relativement récent (XVe) rendu à saint Joseph. Or, à partir de la vénération envers les saints parents du Christ, on prit conscience aux XVIe et XVIIe siècles de la fonction sociale des familles chrétiennes et de l’œuvre de sanctification qui s’opérait par elles.
En effet, il n’est question de la ‘Sainte Famille’, dans l’Église, que depuis la première moitié du XVIIe siècle. Rien d’étonnant puisque le mot ‘famille’ désignait autrefois, outre les deux parents et leurs enfants, toute la parenté, même les serviteurs. Il fallut que le sens se restreigne au père, à la mère et aux enfants pour permettre la naissance, puis l’essor, de cette dévotion.
Rattachée en 1969 à l’octave de Noël,  Puis Benoit XV décida en 1921 d’étendre cette fête à l’Église universelle, c’est-à-dire aux communautés catholiques du monde entier. Le Concile Vatican II, et la réforme liturgique qui suivit, confirmèrent l’importance de cette fête.

Un modèle indépassable

La place croissante de la Sainte Famille dans l’enseignement des papes qui suivirent témoigne de leur volonté de proposer aux catholiques un modèle solide face à la sécularisation. Cette fête est donc, pour les prêtres du monde entier, l’occasion de rappeler l’indissolubilité du mariage et le rôle essentiel de la famille dans la société. Démarche spirituelle, mais également anthropologique, rappelant le rôle spécifique des époux au sein du couple et de la famille : « Regardez la Sainte Famille, le modèle de tout foyer : saint Joseph en est bel et bien le chef et nul doute que la Sainte Vierge en est le cœur », rappelle ainsi le père Jean-Marie Robinne, martelant que complémentarité n’est pas opposition : « Si l’homme est le rempart extérieur du foyer, la femme en est le rempart intérieur, elle est l’attrait du foyer, car elle en est le cœur et la joie. Les deux sont indispensables car les deux sont complémentaires ».

La Sainte Famille

à Nazareth

Et nous, que faisons-nous de nos familles ?

En 2003, le saint pape Jean Paul II n’hésita pas à connecter charité et défense de la famille traditionnelle : « À l’école de Nazareth, chaque famille apprend à être un foyer d’amour, d’unité et d’ouverture à la vie », affirma-t-il lors de la fête de la Sainte Famille, avant de poursuivre : « À notre époque, une mauvaise compréhension du sens des droits vient parfois troubler la nature même de l’institution familiale et du lien conjugal. Il faut qu’à tous les niveaux se conjuguent les efforts de ceux qui croient à l’importance de la famille fondée sur le mariage. Il s’agit d’une réalité humaine et divine qui doit être défendue et promue en tant que bien fondamental de la société. »

En France, les sanctuaires dédiés à la famille font face à une affluence croissante. C’est le cas de Notre-Dame de Grâces à Cotignac où se succèdent deux types de pèlerinages, ceux des pères puis ceux des mères de famille. À Alençon, dans l’Orne, le centre spirituel Saints-Louis-et-Zélie-Martin, en cours de construction, a été érigé « sanctuaire du couple et de la famille » par l’évêque du lieu en 2015 suite à la canonisation des parents de sainte Thérèse. À l’occasion de la fête de la Sainte Famille, les résolutions à prendre sont multiples : prière en famille, retraites ou pèlerinages en couple. Car comme l’affirmait le poète Charles Péguy : « Nos fidélités sont des citadelles ».

Cet article es tiré en partie du site Aleteia.org

Expo de crèches

Maison St Jacques, 16, avenue Napoléon Ier

Le père Olivier Bléneau a ouvert le presbytère, où il expose plus d’une centaine de crèches rapportées de ces voyages. Chinées sur les brocantes, elles sont toutes plus originales les unes que les autres. Elles montrent un savoir-faire unique suivant les pays.

« Vous pouvez aussi découvrir une crèche à taille humaine qui est visible à l’église de Champ-Saint-Père », ajoute le père Olivier Bléneau.

Lundi 23 décembre, de 14 h à 17 h, et du mardi au samedi, de 10 h à 12 h, exposition de crèches, au presbytère, 16, avenue Napoléon-1er, pendant toutes les vacances de Noël.

Quelques exemples

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Une crèche audacieuse

On admet fort bien que les visages de la crèche soient dépendants des peuples à travers le monde. Mais, les santons sont souvent imaginés comme les personnages d’il y a 2000 ans…Des exceptions, cependant les crèches provençales, ou d’autres. Mais comment allez-vous juger cette dernière créée par une société américaine :c’est normal ou scandaleux ?

Décriptage

St Joseph prend un selfie avec l’Enfant-Jésus alors que Marie forme un V , comme victoire avec ses doigts. Un berger consulte sa tablette alors que trois mages (3 livreurs amazone) montés sur des gyropodes apportent des présents (des colis).

«Nous ne sommes plus en chrétienté»

Dans ses vœux à la Curie, le pape François a dépeint une situation bien pessimiste pour la chrétienté. Regrettant que la foi soit aujourd’hui «niée, marginalisée et ridiculisée» en Occident, il a appelé l’Eglise à changer.

«Nous ne sommes plus en chrétienté» : le pape François a constaté, le 21 décembre, la perte d’influence de l’Eglise en Occident, particulièrement en Europe, et appelé la Curie romaine à «un changement de mentalité» profond. «Nous ne sommes plus en chrétienté, nous ne le sommes plus ! Nous ne sommes plus les seuls aujourd’hui à produire la culture, ni les premiers, ni les plus écoutés», a lancé le pape dans ses traditionnels vœux à la Curie, le gouvernement de l’Eglise.

La foi est niée, raillée, marginalisée et ridiculisée

«Nous ne sommes plus dans un régime de chrétienté parce que la foi – spécialement en Europe, mais aussi dans une grande partie de l’Occident – ne constitue plus un présupposé évident du vivre-ensemble ; pire elle est souvent même niée, raillée, marginalisée et ridiculisée», a commenté le souverain pontife argentin devant ses principaux cardinaux.

“Nous ne sommes plus en chrétienté»

Ce «changement d’époque» oblige à «un changement de mentalité pastorale», a souligné le premier Pape latino-américain de l’histoire, qui s’est employé, depuis son élection en 2013, à réformer les structures internes de la Curie, tout en insistant régulièrement sur un changement du mode de pensée en vase clos au sein de l’Eglise. Il s’est heurté à la résistance de nombre de sections de la Curie, réfractaires à un plus grand contrôle de leurs finances. Le Pape a formulé aussi une mise en garde contre «la rigidité» et «la tentation de se replier sur le passé» alors qu’il faut, selon lui, «s’engager dans des changements significatifs». Lançant une pique à des adversaires qui s’opposent à ses réformes, y compris au sein de la Curie, le Saint-Père a décrit «la rigidité qui naît de la peur du changement et qui finit par disséminer […] des obstacles sur le terrain du bien commun, en le transformant en champ miné d’incommunicabilité et de haine». «La Curie romaine n’est pas un corps détaché de la réalité», a insisté le pape François, pour qui le changement doit être profond et ne doit pas se limiter «à revêtir un vêtement nouveau et à rester, en fait, comme on était avant».

La carte des nouveaux doyennés dévoilée !

Sept nouveaux doyennés


Par décision de Mgr François Jacolin, évêque de Luçon, et après consultation du conseil presbytéral, il a été décidé qu’à partir du 1er septembre 2020,  les zones pastorales seront supprimées. Les anciens doyennés, existant à ce jour, au nombre de treize, seront également supprimés et remplacés par les sept doyennés suivants :

1. Doyenné de Luçon

  • Paroisse Notre-Dame de la Plaine – Luçon
  • Paroisse St Michel l’Abbaye – St Michel en l’Herm
  • Paroisse Ste Thérèse des Marais – Chaillé les Marais
  • Paroisse St Vincent sur Lay – Mareuil sur Lay
  • Paroisse Ste Marie en Herminois – Ste Hermine

2. Doyenné de Fontenay

  • Paroisse St Hilaire de Fontenay – Fontenay le Comte
  • Paroisse Notre-Dame des Sources – Fontaines
  • Paroisse St Martin en Plaine – L’Hermenault
  • Paroisse St Pierre l’Abbaye – Maillezais
  • Paroisse Ste Marie en Plaine et Marais – Benet
  • Paroisse Montfort sur Vendée – St Hilaire des Loges
  • Paroisse St Christophe des Châtaigniers – La Châtaigneraie
  • Paroisse St Pierre en Pareds – Mouilleron St Germain

3. Doyenné de Challans

  • Paroisse St Martin de la Rive – Challans
  • Paroisse Le Bon Pasteur de Vie et Marais – Soullans
  • Paroisse La Trinité entre Marais et Champ – La Garnache
  • Paroisse St Paul des Champs – St Christophe du Ligneron
  • Paroisse St Martin des Monts – St Jean de Monts
  • Paroisse Notre Dame du Gois – Beauvoir sur Mer
  • Paroisse St Amand de l’Ile d’Yeu – L’île d’yeu
  • Paroisse St Philbert en Noirmoutier – Noirmoutier en L’ile
  • Paroisse Notre Dame de la Vie – St Gilles Croix de Vie
  • Paroisse St Nicolas de l’Océan – Bretignolles sur Mer
  • Paroisse St Jean du Gué-Gorand – Coëx
  • Paroisse Ste Anne de Riez – St Hilaire de Riez

4. Doyenné des Sables

  • Paroisse Ste Marie des Olonnes – Les Sables d’Olonne
  • Paroisse St François d’Auzance et Vertonne – St Mathurin
  • Paroisse Notre Dame de la Forêt – Les Achards
  • Paroisse St Joseph du Garandeau – Nieul le Dolent
  • Paroisse St Henri-Dorie en Talmondais – Talmont St Hilaire
  • Paroisse Ste Anne Les Menhirs – Jard sur Mer
  • Paroisse St Jacques du Val-Graon – Moutiers les Mauxfaits
  • Paroisse Notre Dame de Lumière – La Tranche sur Mer

5. Doyenné de la Roche

  • Paroisse St Paul – La Roche sur Yon
  • Paroisse St Jean XXIII – La Roche sur Yon
  • Paroisse Ste Thérèse du Val d’Ornay – La Roche sur Yon
  • Paroisse St Sauveur de Belle Croix – Rives de l’Yon
  • Paroisse Notre-Dame du Marillet – La Chaize le Vicomte
  • Paroisse Le Bon Pasteur en Pays Yonnais – Venansault
  • Paroisse Ste Catherine sur Yon – La Ferrière
  • Paroisse St Benoît des Landes – Aizenay
  • Paroisse St Pierre des Genêts – Le Poiré sur Vie
  • Paroisse St Luc des Rivières – Les Lucs sur Boulogne

6. Doyenné des Herbiers

  • Paroisse St Pierre et St Paul des Herbiers – Les Herbiers
  • Paroisse St Jean lès Paillé – St Fulgent
  • Paroisse St Jean Baptiste des Collines – Les Epesses
  • Paroisse Montfort sur Sèvre – Mortagne sur Sèvre
  • Paroisse St Barthélémy en Tiffauges – La Gaubretière
  • Paroisse St Martin sur Sèvre – Chanverrie
  • Paroisse St Pierre des Deux Lays – Chantonnay
  • Paroisse Ste Croix des Essarts – Essarts en Bocage
  • Paroisse St Etienne de Grammont – Mouchamps
  • Paroisse St Antoine des Puys – Pouzauges
  • Paroisse St Joseph des Monts et Vallées – Le Boupère
  • Paroisse St Hilaire du Bocage – St Mesmin

7. Doyenné de Montaigu

  • Paroisse St Martin de Montaigu – Montaigu
  • Paroisse Notre Dame des Trois Provinces – La Bruffière
  • Paroisse Pierre Monnereau – Rocheservière
  • Paroisse Louis-Marie Baudouin – Chavagnes En Paillers

Suivant les renseignements pris sur vendee-catholique.fr

Pas le temps de prier ?

Dans une société où tout va à toute vitesse, avons-nous encore le temps de prier ? Oui ! À condition d’en prendre les moyens. Quelques suggestions pour prier tous les jours coûte que coûte.

Nos journées sont très remplies et passent si vite, que le temps et l’envie de prier font parfois défaut. La fatigue prend le dessus et la prière est vite oubliée. Pour remédier à ce cercle vicieux, il faut un peu de discipline et de bonne volonté !

Confier au Seigneur ce désir de prière

Dieu désire bien plus que nous , que nous le rencontrions dans la prière. Nous pouvons être certains qu’il répondra à note désir, même si ce n’est pas forcément quand et comme nous l’attendons.

Planifier l’heure de la prière

Au besoin l’écrire sur son agenda (la veille au soir par exemple). Après tout, c’est un rendez-vous au moins aussi important que les autres !

Renoncer au moment idéal

Bien sûr, quand on peut, mieux vaut éviter l’heure de la sieste ou le moment de la journée où la maison est la plus bruyante. Mais les conditions idéales n’existent pas…

Fixer une durée et s’y tenir

Combien de temps ? Dix minutes, un quart d’heure, ou plus, à chacun de voir selon ses possibilités Mieux vaut ne pas être trop ambitieux, surtout au début, et rester fidèle

Faire que toutes nos actions soient prière

Saint Ignace de Loyola disait que “l’homme ne sert pas Dieu seulement quand il prie”.C’est à dire, toute action suscite une prière nouvelle , propre aux conditions dans lesquelles elle se déroule

Appel à Bénévoles à la Cité St Pierre en 2020

“Comme chaque année, nous recherchons de nouveaux engagements. C’est pourquoi, nous vous invitons à communiquer autour de vous sur l’appel à servir à la Cité Saint-Pierre et pourquoi pas, vous proposer le défi de ramener un ami, un parent lors de votre prochain séjour de bénévolat afin de lui faire découvrir l’expérience de la Cité Saint-Pierre !
Extérieur

Nous aurons besoin de votre soutien
dès le 22 janvier 2020.

L’année 2020 s’annonce très belle avec déjà de nombreuses réservations de pèlerins, des sessions et des projets portés par la Cité Saint-Pierre. Quelques dates 

  • 05 au 08/04/2020 : Le FRAT avec ses 10.000 jeunes qui vont animés la Cité Saint-Pierre avec leur Festi’FRAT
  • 24 au 26/04/2020 : une mission des Franciscains du Renouveau (Franciscains du Bronx) à la Cité Saint-Pierre et dans le diocèse de Tarbes-Lourdes.
  • 06 au 11/08/2020 : le Pèlerinage du réseau Saint-Laurent dont nous faisons partie qui viendra avec 800 personnes en précarité pour un temps de rencontre, de prière et d’échange.
  • 12 au 17/08/2020 : le Pèlerinage Mosaïque qui regroupe les associations de personnes en précarité dans le cadre du Pèlerinage National
  • 28 au 30/08/2020 : le Rassemblement National des Young Caritas : 400 jeunes de 18 à 35 ans, engagés dans la citoyenneté auprès des différentes délégations en France. Une rencontre interculturelle et interreligieuse qui va enrichir la vie de la Cité Saint-Pierre.
  • Plus de 20 groupes du Secours Catholique et Caritas Alsace (diocésain, voyages de l’espérance) qui viendront au fil de la saison se ressourcer à la cité Saint-Pierre.
PRÉSENTATION DE LA CITE SAINT-PIERRE A LOURDES

Bienvenue à la Cité Saint-Pierre !Vidéo de présentation de la Cité Saint-Pierre à Lourdes

Publiée par Cité Saint Pierre sur Lundi 28 janvier 2019

Renvoyez-nous dès à présent votre dossier bénévolat et n’oubliez pas de parrainer des amis pour leur faire découvrir les merveilles de la Cité Saint-Pierre !!

Vous pouvez télécharger le dossier disponible sur notre site internet : https://www.citesaintpierre.net/benevolat

3 QUESTIONS AU… PÈRE OLIVIER BLÉNEAU

3 questions au P Bléneau

100%

curé des paroisses de Saint Jacques du Val Graon (Moutiers-les-Mauxfaits) et de Notre-Dame de Lumière (la Tranche-sur-Mer)

Pourquoi avoir choisi de participer à cette démarche « Église verte » ?

, Cela fait plusieurs années déjà que je suis , sensible à la question écologique. Cette sensibilité influe sur ma manière de vivre au quo       tidien et de prendre des décisions au nom de la communauté dont je suis le pasteur. Cette préoccupation écologique fut renforcée par ma participation aux Semaines sociales de France de 2007 à Paris dont 1e thème était : « Vivre autrement pour un développement durable et solidaire ». L’encyclique du Pape François « Laudato Si1 » fut sans doute, pour moi, le déclic qui m’a permis de passer d’une préoccupation écologique personnelle à une certitude de devoir en gager l’Église sur un chemin de changement. Je n’ai pas tout de suite adhéré à la démarche « Église Verte » en tant que telle, puisque, les deux paroisses n’ont reçu le label que le 7 novembre dernier. En revanche, j’ai utilisé les outils proposés par le site « Église verte » pratiquement dès sa création. Il semblait naturel d’entrer complète ment dans cette démarche pour donner une visibilité à ce que nous vivions déjà.

Comment concrètement le vivez-vous en communauté ?

L’éco-diagnostic proposé par le label permet de guider la démarche de la communauté. L’intérêt est de mettre en oeuvre tous les aspects de la conversion écologique, tant dans les domaines de la spiritualité que dans des aspects très concrets de la vie de la paroisse. Sans citer toutes les actions, voici quelques démarches importantes que nous avons vécues sur le doyenné de Talmont (puisque nous avançons avec les 4 paroisses du doyenné). Une démarche du type « retraite dans la ville » fut proposée sur les 4 paroisses et tous les établissements catholiques d’enseignement. Un livret a aidé chacun à vivre une démarche spirituelle quotidienne, invitant à la conversion intérieure. Nous avons réservé une page du bulletin de doyenné à l’écologie, et nous avons doucement mais sûrement éliminé les produits chimiques d’entretien, diminué notre consommation de papier
par 2, le budget énergie de la paroisse a baissé de 30%… Ce ne sont pas de grands gestes, mais quand il y a possibilité de faire un pas de plus, nous le faisons.

“Eglise Verte” est un réseau de communautés chrétiennes qui comprend actuellement plus de 300 engagées en France. Pour en savoir plus sur le label , voir le site : www.egliseverte.org

Quelle est la place de l’écologie humaine, de l’écologie intégrale dans cette démarche ?

Nous partons du principe que la Création est le lieu de la présence de Dieu. Cela fait partie de la mission du chrétien d’en prendre soin et de la contempler. Pour moi, et petit à petit, pour bon nombre de paroissiens la question de l’écologie intégrale est liée au projet même de Dieu. Nous l’oublions trop souvent, Dieu sauve toute sa création, pas seulement les êtres humains. Nous sommes associés au projet de Salut de Dieu, en veillant à retrouver l’harmonie entre Dieu et nous, entre nous et tous les Hommes, enfin entre nous et la Création tout entière. Chaque fois que nous faisons un geste visant à sauver et protéger la création, et tous ceux qui l’habitent nous accomplissons notre vocation de baptisé. Quel meilleur moyen de rendre grâce à Dieu que de protéger et prendre soin de son cadeau pour l’humanité ?

Cet article est tiré de Catholiques en Vendée n°182 décembre 2019

Comment vivre Noël autrement ?

La réponse du père Dominique Fontaine

La joie de Noël est offerte à tous. Mais elle est parfois recouverte par le tumulte de fêtes de fin d’année, des préparatifs et courses à terminer. Et si le vrai partage et cadeau de Noël se situait dans la relation avec les autres ?

Quand l’enfant parait … Quand une naissance arrive dans une famille, on envoie un sms à tout le carnet d’adresse avec une photo du nouveau-né. On voudrait annoncer la nouvelle au monde entier ! Dans l’évangile, c’est la même chose. Les anges veulent annoncer la naissance de Jésus au monde entier. Noël est une fête de la joie. Et l’ange précise : «Je vous annonce une grande joie pour tout le peuple». Car la joie ne peut être vraie que si tout le monde peut la vivre.

Annoncer Noël à tous

C’est peut-être pour cela que les premiers à qui elle est annoncée sont des bergers. Ces hommes pauvres vivaient en marge des villes, ils étaient souvent mal vus, soupçonnés d’être des « voleurs de poules ». C’est à eux que la nouvelle est annoncée d’abord. Sinon ils risquaient d’être oubliés, de rester en marge. Les santons de Provence disent bien cela : c’est tout le village dans sa diversité qui est invité à la crèche. Comment donc vivre Noël en évitant que des personnes restent seules, isolées, oubliées ? Sinon ce ne serait plus vraiment Noël. Comme d’autres associations, le Secours Catholique-Caritas France sait bien que le vrai partage de Noël se situe avant tout dans la relation et pas dans la dimension mercantile et de consommation. C’est la chaleur de la relation avec les autres que nous cherchons tous à cette occasion. Les cadeaux ne sont vrais que s’ils sont un signe de cette relation.

A Noël, aiguiser mon regard et mon écoute

Il existe de multiples possibilités d’entrer en relation à Noël : porter avec les équipes du Secours Catholique des colis aux détenus de la prison, participer à des repas où la table est ouverte aux personnes seules, participer à des maraudes auprès des personnes sans abri (les vidéo ci-joint en donnent des exemples). On peut organiser une animation musicale dans le métro ou des lieux publics, comme le proposent les jeunes de la Mission de France, on peut proposer du covoiturage pour emmener des personnes à la messe de Noël ou à un repas de fête …
Il y a aussi des initiatives toutes simples. Au lieu d’envoyer le même message de vœux à tout mon carnet d’adresses, je peux prendre le temps d’écrire une carte personnalisée à quelques personnes que je sais être seules à Noël, ou de téléphoner un peu longuement à tel ou tel.  Il s’agit d’aiguiser mon regard et mon écoute. Dans les transports en commun, au lieu d’écouter ma musique ou de lire mon journal, je peux tout simplement regarder les gens, échanger un sourire avec quelqu’un dont le regard croise le mien, me risquer à saluer quelqu’un que je ne connais pas.
Il faut savoir aussi, et c’est peut-être l’essentiel, que tous ont envie de pouvoir donner à l’occasion de Noël. « Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir », disait Jésus (Actes des Apôtres 20,35). Souvent des personnes, même très pauvres, voudraient pouvoir elles aussi faire un cadeau, en signe de leur désir de relation. Est-ce que je suis ouvert à la réciprocité dans la relation ? Telle est la condition de la vraie joie. La joie de Noël annoncée aux bergers.

Dominique Fontaine, aumônier du Secours Catholique

Emmanuel -GLORIOUS- Electro Pop Louange

Lucas Petit Navarro, un étudiant bordelais nommé au Vatican

Les pères synodaux l’avaient demandé, le Vatican l’a fait. Un organisme international des jeunes, chargé de conseiller le dicastère pour les laïcs, la famille et la vie, a vu le jour fin novembre. Parmi les vingt jeunes du monde entier nommés pour trois ans, Lucas Petit Navarro, jeune étudiant bordelais. Portrait.

Eglise Catholique en France

Ce n’est pas tous les jours qu’un jeune de 21 ans est nommé au Vatican. Lucas, étudiant en 3ème année de médecine à Bordeaux, fait pourtant partie des vingt jeunes qui siègeront au tout nouvel organisme international des jeunes, créé dans l’élan du synode des évêques sur les jeunes, la foi et le discernement vocationnel. Né d’un père français et d’une mère espagnole, Lucas n’a pas grandi dans une famille particulièrement croyante, même s’il recevra les premiers sacrements par tradition. C’est au lycée que sa vie de foi prend un tournant : rencontre personnelle avec le Christ, préparation à la confirmation et pèlerinage à Taizé marqueront l’adolescent. « A Taizé, j’ai pu être moi-même, sortir du jugement permanent, nouer des amitiés vraies, et découvrir le Seigneur petit à petit » relit aujourd’hui le jeune adulte.

Parallèlement à Taizé où il retourne régulièrement, Lucas chemine à cette époque avec ses frères protestants évangéliques : « dans leur louange, on sentait que le Seigneur était fantastique et qu’il faisait des choses merveilleuses », explique celui qui a également été touché par leurs témoignages de vie.

Ces dernières années, c’est avec le chemin neuf qu’il poursuit sa route. Tous les jeudis soir, il vit un moment de fraternité avec d’autres jeunes engagés dans la communauté. Maraudes, retraites ignaciennes et le festival Welcome to Paradise [qui a lieu chaque été à Hautecombe, ndlr] ponctuent sa vie spirituelle. « Le Chemin neuf m’a aidé à me sentir pleinement catholique » analyse celui qui s’était interrogé un temps sur son identité chrétienne. « Je crois que les lieux d’œcuménisme doivent être des lieux d’unité et non d’uniformité. C’est la grâce donnée à chacun qui fait grandir le corps du Christ ».

Nul doute que Lucas portera ses convictions en hauts lieux romains. S’il n’est pas un habitué des arcanes du Vatican, Lucas a déjà participé en juin dernier au forum international des jeunes organisé par le dicastère pour les laïcs, la famille et la vie quelques semaines après la sortie de l’exhortation apostolique post-synodale Christus Vivit. Cette rencontre l’a enthousiasmé, à la fois par la communion vécue entre les participants aux cultures et aux charismes les plus divers, mais aussi par l’unité entre les générations qui se sont montrées capables de collaborer ensemble.

L’organisme international des jeunes auquel il appartient désormais se réunira pour la première fois à Rome début avril, et se conclura par la traditionnelle messe des Rameaux présidée par le Pape François place Saint Pierre. L’occasion de célébrer la 35ème journée mondiale de la jeunesse qui aura pour thème « Jeune homme, je te le dis, lève-toi ! » (Lc 7,14), deux ans avec les JMJ de Lisbonne prévues à l’été 2022.