Se convertir à l’espérance (2° semaine de l’Avent)

Au fur et à mesure que grandit la foi, se développe en nous une espérance qui dépasse le simple espoir humain réduit à une dimension temporelle, terrestre. L’espérance, tout en donnant sens à tout ce que nous vivons aujourd’hui, convertit l’espoir en lui donnant une dimension d’éternité. L’amour de Dieu ne peut se réduire à cette terre.

Une vidéo de l’Eglise du Québec

L’espérance est capacité de dépasser tout ce qui limite la vie. C’est la certitude que chacun de nous peut apporter sa part au salut du monde malgré les absurdités, les frustrations, les épreuves ou les déceptions. C’est la force intérieure qui permet à l’homme de vivre et, dans des cas graves, de survivre, dignement, dans toutes les circonstances, les meilleures et les pires. Pari fondé sur une expérience intérieure de la possibilité qu’a la Vie de vaincre les forces de mort, en soi et en dehors de soi, l’espérance m’apparaît parfois, comme la décrit Péguy, comme une petite fille fragile bien souvent mise à l’épreuve et d’autres fois comme une femme forte, capable de dépasser les obstacles parce qu’elle est imprégnée du goût de la vie, donnée et reçue, et qu’elle est passée à travers de nombreuses épreuves.

Espérance et écologie

A regarder les choses en face, la crise écologique est assez désespérante. (…) Mais l‘espérance chrétienne nous convoque à ne pas oublier la vie qui est promise dans cette épreuve même et à travers elle, mais à la recevoir de Dieu