La Parole de Dieu nous accompagne (P Verkys

J’ai voulu dans mon homélie ce dimanche parler de la fidélité dans l’épreuve

de la foi et l’épreuve de la vie et aussi de la foi agissant par la charité.

Chers frères et sœurs en Jésus-Christ

L’épreuve de la foi est liée à la fidélité du croyant dont la fidélité ou le comportement ou le témoigne dérange les autres. Ce n’est pas pour autant qu’il faut éviter le témoignage. Au contraire, il faut s’appuyer sur le Seigneur et aller jusqu’au bout c’est l’authenticité d’une vie de croyant. Si notre vie ne dérange personne par son témoignage soit nous vivons au milieu des saints soit nous sommes insipides. Comme le dit le Christ si le sel perd sa saveur il ne vaut plus rien. On le jette dehors et il est foulé au pied par les hommes. C’est là qu’il faut accepter de prendre sa croix pour suivre Jésus et ne pas perdre notre vie en cherchant toujours à vivre dans le compromis religieux qui peut même travestir l’évangile. Car comme certains le pensent et le disent il faut réécrire la Parole de Dieu pour qu’elle puisse plaire à tous.


C’est à nous de changer et non la Parole. Mais dans cette épreuve de la foi nous pouvons compter sur le Seigneur : « Le Seigneur mon Dieu est mon secours ; c’est pourquoi je ne suis pas atteint par les outrages, c’est pourquoi j’ai rendu ma face dure comme pierre : je sais que je ne serai pas confondu »cf la première lecture.
Cet appui du Seigneur est aussi valable dans les épreuves de la vie de tous les jours.
C’est très important pour ne pas tomber dans la désespérance et vivre du secours qui nous vient du Seigneur. Le chrétien doit pouvoir compter et s’appuyer spontanément sur Dieu : « Ceux qui connaissent ton nom se confient en toi. Car tu n’abandonnes pas ceux qui te herchent, ô Éternel » Ps 9,11. Quand on connaît le Seigneur, on cherche à l’adorer et à exprimer son amour pour les autres par des œuvres de charité. Les deux vont de pair. Un chrétien qui vit bien sa foi en allant aux offices et évite le mal sans se mettre au service des autres n’en est pas un, de même celui qui pense servir les autres sans vivre lui-même de l’amour de Dieu. Il fait quelque chose dans laquelle il se sent bien. Il tire sa gloire et sa satisfaction de lui-même et pour lui-même. L’Écriture dit : « Le juste vivra de la foi » Rm 1,17

Bonne semaine à tous ! Père Verkys